Décret exécutif n° 17-96 du 29 Joumada El Oula 1438 correspondant au 26 février 2017 portant organisation de l'administration centrale du ministère de la poste et des technologies de l'information et de la communication
Article 1er
فتح المادةSous l'autorité du ministre, l'administration centrale du ministère de la poste et des technologies de l'information et de la communication, comprend :
1- Le secrétaire général, assisté de deux (2) directeurs d'études, auquel sont rattachés le bureau du courrier et le bureau ministériel de la sûreté interne du ministère.
2- Le chef de cabinet, assisté de neuf (9) chargés d'études et de synthèse chargés :
— de la préparation et de l'organisation de la participation du ministre aux activités gouvernementales et à celles liées aux relations avec le Parlement ;
— de la préparation et de l'organisation de la communication liée aux activités du ministre et du secteur et des relations avec les organes d’information, de l’élaboration d’une stratégie de communication du secteur et de veiller à sa mise en œuvre ;
— de la préparation et de l'organisation des activités du ministre dans le domaine des relations internationales et de la coopération ;
— de la préparation et de l’organisation des activités du ministre dans le domaine des relations publiques ;
— du suivi des relations avec le mouvement associatif, les organisations professionnelles et les partenaires socio-économiques ;
— du suivi des relations avec le secteur économique, notamment les entreprises TIC ;
— du suivi des grands programmes de développement du secteur ;
— de l'analyse de la situation générale du secteur et de la consolidation des bilans d'activités ;
— de la préparation et du suivi des dossiers relatifs aux programmes de recherche sectorielle.
3- L'inspection générale, dont l'organisation et le fonctionnement sont fixés par décret exécutif.
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4- Les structures suivantes :
— la direction générale des technologies de l'information et de la communication ;
— la direction générale de la société de l’information ;
— la direction de la poste ;
— la direction des statistiques et des études économiques ;
— la direction de la réglementation et des affaires juridiques ;
— la direction de la coopération et des relations internationales ;
— la direction de la formation et du transfert technologique ;
— la direction de l’administration générale.
Article 2
فتح المادةLa direction générale des technologies de l’information et de la communication, est chargée, notamment :
— d’élaborer les éléments des stratégies et politiques nationales de développement des technologies de l'information et de la communication ;
— de proposer et de participer à l’élaboration du cadre juridique applicable aux technologies de l'information et de la communication ;
— de définir les principes et la politique de gestion du spectre des fréquences radioélectriques, en collaboration avec les secteurs concernés ;
— de veiller au bon fonctionnement du réseau des stations des services mobiles maritimes et mobiles maritimes par satellite ;
— de fixer les programmes d’études liées au développement des technologies de l’information et de la communication ;
— d’édicter les normes et spécifications techniques applicables aux infrastructures et aux équipements utilisés dans les technologies de l’information et de la communication ;
— de veiller au respect des conditions de permanence, de continuité et de sécurité des réseaux de l'information et de la communication et des prescriptions exigées en matière de défense nationale et de sécurité publique ;
— de proposer les éléments de la stratégie et la politique de sécurisation des infrastructures de télécommunications du secteur ;
— de contribuer à l’élaboration des éléments liés à la politique d’ouverture des segments du marché des technologies de l’information et de la communication ;
— de participer à l’élaboration et à la défense de la position algérienne auprès des instances internationales liées aux technologies de l’information et de la communication.
La direction générale à laquelle est rattaché un directeur d’études, comprend deux (2) directions :
1- La direction du développement et du suivi des infrastructures des technologies de l’information et de la communication, est chargée, notamment :
— de contribuer à l’élaboration de la stratégie nationale dans le domaine des technologies de l’information et de la communication et suivre sa mise en œuvre ;
— de participer à l’élaboration des mesures pour la promotion et l’encouragement de l’investissement dans l’infrastructure des technologies de l’information et de la communication ;
— de promouvoir, d’encourager et d’accompagner le développement des infrastructures de télécommunications et de proposer les mesures visant à leur développement ;
— d’identifier et de proposer des projets de mutualisation et de rationalisation des ressources et des infrastructures de télécommunications ;
— de proposer des normes en matière d’infrastructure TIC et de veiller à leur application ;
— de participer aux travaux des commissions et groupes de travail, au niveau national, régional et international, traitant les aspects liés au développement et à la sécurisation des infrastructures des technologies de l'information et de la communication.
Elle comprend deux (2) sous-directions :
a) La sous-direction du développement des infrastructures TIC, chargée, notamment :
— de participer à l’élaboration de la stratégie de mise en œuvre des programmes de développement et de modernisation des réseaux de télécommunications ;
— de fournir une assistance technique dans la réalisation des projets d’infrastructures dans le domaine des technologies de l’information et de la communication ;
— d’identifier et d’analyser les besoins à moyen et à long termes en matière de services de télécommunications ;
— de proposer des projets de mutualisation et de rationalisation des ressources et des infrastructures de télécommunications ;
— de participer à la proposition d’éléments permettant l’élaboration de la politique du Gouvernement en matière de service universel des télécommunications et d’accès universel aux technologies de l'information et de la communication, en corrélation avec la politique nationale d’aménagement du territoire et de développement durable et de suivre la mise en œuvre des programmes y découlant ;
— de déterminer le contenu, le coût et la qualité des prestations du service universel des télécommunications et, d’en assurer le suivi et la gestion, en relation avec l’autorité de régulation de la poste et des télécommunications ;
— de procéder à la qualification des entreprises économiques activant dans les travaux d’infrastructures passives de télécommunications, conformément à la réglementation en vigueur ;
— de tenir à jour une base de données relative aux entreprises activant dans le domaine des infrastructures passives de télécommunications ;
— de mener des études et des réflexions se rapportant au développement des infrastructures TIC ;
— de participer à l’élaboration des normes, des recommandations et de règlements techniques, en relation avec les équipements de télécommunications et les infrastructures des technologies de l'information et de la communication, au niveau national, de les diffuser et de veiller à leur application ;
— de veiller au respect des règlements relatifs à la conformité et à l’interopérabilité des réseaux de télécommunications.
b) La sous-direction de la sécurisation des infrastructures des technologies de l'information et de la communication, chargée, notamment :
— de proposer les éléments de la politique nationale de sécurisation des infrastructures des technologies de l'information et de la communication du secteur ;
— de veiller à la mise en œuvre de la stratégie de sécurisation des infrastructures et des réseaux ;
— de participer à l’élaboration et à la mise à jour du dispositif ORSEC en matière de télécommunications, d’en assurer la réalisation et le suivi et, de contribuer à l’élaboration du plan national d’urgence ;
— de mettre en place la cartographie des risques majeurs pouvant affecter les infrastructures des technologies de l'information et de la communication du secteur, d’élaborer les plans de prévention y afférents et de suivre leur mise en œuvre ;
— de veiller au respect des normes et recommandations en matière de sécurisation des infrastructures de télécommunications et d’assurer leurs diffusion aux concernés ;
— d’assister et d’accompagner les acteurs de télécommunications dans la réalisation de leurs projets de sécurisation ;
— de veiller à la sécurisation des points d’accès internationaux aux réseaux de télécommunications.
2. La direction de la radiocommunication et des équipements sensibles de télécommunication, est chargée, notamment :
— de proposer la politique et la réglementation en matière de gestion des fréquences radioélectriques ;
— de contribuer à l’élaboration du cadre réglementaire régissant la tarification du spectre de fréquences radioélectriques ;
— de participer à la préparation et de suivre la gestion du plan national d’attribution des bandes de fréquences et du fichier national d’assignation de fréquences ;
— de participer aux activités de coordination pour une utilisation optimale des bandes de fréquences ;
— de délivrer les autorisations d’acquisition pour les équipements sensibles de télécommunication ;
— de mettre en œuvre les procédures de réforme des équipements sensibles de télécommunication ;
— de participer et de suivre les travaux des commissions d’études et des groupes de travail, au niveau national, régional et international dans le domaine de la radiocommunication.
Elle comprend deux (2) sous-directions :
a) La sous-direction de la radiocommunication, chargée, notamment :
— de contribuer à l’élaboration du cadre réglementaire lié à l’utilisation du spectre des fréquences ;
— de contribuer à la gestion rationnelle du spectre de fréquences et des sites radioélectriques, en collaboration avec les structures concernées ;
— de suivre la préparation et la gestion du plan national d’attribution des bandes de fréquences ;
— de suivre le fichier national d’assignation des fréquences ;
— de contribuer à l’élaboration du cadre réglementaire lié à la tarification du spectre de fréquences radioélectriques ;
— de suivre l’implantation des stations radioélectriques, placées sous l’autorité du ministre chargé des technologies de l’information et de la communication, ainsi que les servitudes associées ;
— de mener des études en matière de radiocommunication, d’y proposer les normes y afférentes et d’assurer une veille technologique en la matière.
DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 14 7
b) La sous-direction des équipements sensibles de télécommunication, chargée, notamment :
— de traiter les demandes d’autorisations d’acquisition sur des équipements sensibles de télécommunication ;
— de traiter les dossiers de demandes d’autorisation d’exportation et de réexportation d’équipements de télécommunications filaires ou radio communication ;
— de tenir à jour une base de données relative aux autorisations d’acquisition des équipements sensibles de télécommunication ;
— de donner un avis concernant les agréments pour l’exercice des activités portant sur les équipements sensibles de télécommunication ;
— de tenir une cartographie des équipements sensibles de télécommunications connectés aux interfaces radioélectriques des réseaux de téléphonie mobile ;
— d’assurer une veille technologique dans le domaine des équipements sensibles de télécommunication ;
— de traiter les demandes de réformes des équipements sensibles de télécommunication ;
— de tenir à jour une base de données relative aux décisions de réformes des équipements sensibles de télécommunication.
Article 3
فتح المادةLa direction générale de la société de l’information, est chargée, notamment :
— de proposer, en coordination avec l’ensemble des parties prenantes, les éléments de la politique nationale d’édification de la société algérienne de l’information et de la stratégie de développement de la société de l’information, et de veiller à sa mise en œuvre ;
— de définir, en concertation avec les autorités habilitées, les politiques de sécurisation des systèmes d’information du secteur, et de veiller à leur mise en œuvre ;
— de proposer, en concertation avec les parties prenantes, les éléments de la stratégie de développement de la certification électronique ;
— de participer à la définition d’une stratégie de prévention et de protection contre les risques liés à l’usage des TIC ;
— d’élaborer des programmes d’études liées au développement de la société de l’information ;
— de proposer le cadre juridique relatif à l’édification de la société de l’information, à l’internet et à la certification électronique ;
— de participer à l’élaboration du cadre juridique relatif à la cyber sécurité ;
— de définir les normes, les conditions et les spécifications techniques applicables à la société de l’information et de veiller à leur application ;
— de veiller, en collaboration avec les parties prenantes, au respect des droits de propriété intellectuelle liés aux logiciels ;
— de participer à l’élaboration et à la défense de la position algérienne aux réunions et conférences internationales liées à la société de l’information ;
— d’assurer une veille stratégique sur l’évolution de la société de l’information ;
— d’élaborer, en relation avec les départements ministériels concernés et les organismes sous tutelle, des rapports d’évaluation périodiques des programmes de développement de la société de l’information ;
— de participer à la définition de la stratégie nationale en matière d’incubation dans le domaine des TIC, et de veiller à sa mise en œuvre.
La direction générale à laquelle est rattaché un directeur d’études, comprend deux (2) directions :
1- La direction du développement de la société de l’information, est chargée, notamment :
— de suivre l’évolution, le développement et la modernisation de la société de l’information ;
— de proposer les actions de la stratégie de développement de la société de l’information et de coordonner leur exécution avec les autres départements ministériels ;
— de définir et de mettre en œuvre la politique de promotion et de généralisation de l’utilisation des TIC ;
— de participer à la définition et à la mise en œuvre des mécanismes permettant de développer un contenu adapté aux besoins du pays ;
— de définir les politiques de gestion et d’attribution des noms de domaines et des adresses (IP) (Internet Protocol) ;
— de définir la politique d’attribution des Identificateurs d’Objets (OID), en collaboration avec les secteurs concernés ;
— de participer à l’élaboration de la stratégie nationale en matière de création, de développement et de promotion des parcs technologiques, et de participer au suivi de sa mise en œuvre ;
— de proposer des normes relatives à la société de l’information ;
— de participer à l’élaboration de la stratégie nationale de création, de développement et de promotion des centres d’innovation dans les domaines des TIC ;
— de proposer le cadre juridique relatif à l’édification de la société de l’information ;
— d’initier et de coordonner, en relation avec les autres institutions, la réalisation des grands projets de développement de la société de l’information, notamment l’administration électronique et les services en ligne et de leurs moyens de diffusion ;
— de participer aux travaux des commissions et groupes de travail, au niveau national, régional et international, traitant les aspects liés au développement de la société de l’information ;
— de participer à l’identification des besoins en matière d’incubation, et de participer à l’élaboration des programmes d’incubation.
Elle comprend deux (2) sous-directions :
a) La sous-direction du développement du contenu et des services en ligne, chargée, notamment :
— de mener, en collaboration avec les secteurs concernés, des études d’analyse des besoins nationaux à moyen et long termes en matière de contenu et de logiciel ;
— de mettre en œuvre les mécanismes permettant de développer un contenu adapté aux besoins du pays ;
— d’entreprendre des études relatives au développement des contenus et des services en ligne et à leurs impacts sur l’environnement économique et social ;
— de suivre la mise en œuvre des mécanismes de gestion et d’attribution des noms de domaines et des adresses IP ;
— de veiller à la mutualisation et à l’utilisation rationnelle des ressources utilisées à travers l’emploi de nouvelles technologies ;
— de suivre, de mettre en œuvre et d’évaluer, en collaboration avec les autres institutions, les programmes de développement et de modernisation des services en ligne ;
— de veiller à l’interopérabilité des systèmes d’information ;
— d’identifier, en collaboration avec les secteurs concernés, les mécanismes et les actions nécessaires au développement, à la promotion et la généralisation de l’utilisation des TIC par toutes les franges de la société et de prioriser leur mise en œuvre ;
— de participer à la mise en œuvre des mécanismes de création de centres d’innovation des TIC et d’accompagner leur mise en place ;
— de veiller à la mise en œuvre des mécanismes d’accès aux TIC au profit des personnes ayant des besoins spécifiques ;
— de suivre la mise en œuvre de la stratégie nationale en matière de création, de développement et de promotion des parcs technologiques ;
— d’assurer le suivi de la mise en œuvre des programmes d’incubation en matière de TIC ;
— de préparer et d’encourager la participation aux compétitions et concours nationaux et internationaux relatifs aux TIC.
b) La sous-direction de la normalisation et de la veille liée à la société de l’information, chargée, notamment :
— d’assurer une veille stratégique, technologique et sociétale sur l’évolution de la société de l’information ;
— de diffuser et de suivre la mise en œuvre des normes nationales et des spécifications techniques applicables à la société de l’information ;
— de participer à l’élaboration de la législation et de la réglementation relatives à la normalisation et à la propriété intellectuelle liées à l’édification de la société de l’information, et de veiller, en collaboration avec les instances concernées, à son application ;
— de veiller au respect des normes, avis et recommandations découlant des accords, conventions et traités internationaux relatifs à la société de l’information ;
— d’élaborer les éléments de la politique d’attribution des identificateurs d’objets (OID).
2. La direction de développement et de sécurisation des systèmes d’information, est chargée, notamment :
— de développer, de maintenir en conditions opérationnelles les infrastructures, systèmes et réseaux TIC du ministère, et de veiller à leurs sécurisation et évolution ;
— de mener des études en matière de confiance numérique ;
— de proposer, en concertation avec les autorités habilitées, les politiques de sécurisation des systèmes d’information du secteur ;
— de participer à la mise à jour du cadre juridique relatif à internet, à la certification électronique et à la cybersécurité ;
— de proposer les mécanismes liés à la prévention et à la protection contre les risques liés à l’usage des TIC, et de veiller à leur mise en place ;
— de veiller à la modernisation, la numérisation et la préservation des archives du ministère, et à l’application des lois et règlements y afférents ;
— d’assurer, en relation avec les structures concernées, l’organisation de manifestations scientifiques et technologiques liées aux TIC ;
— de participer aux travaux des commissions et groupes de travail, au niveau national, régional et international traitant des aspects liés à la certification électronique et à la sécurité des systèmes informatiques.
DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 14 9 Elle comprend deux (2) sous-directions :
a) La sous-direction de développement des systèmes d’information et de la numérisation des archives, chargée, notamment :
— d’identifier les besoins du ministère en matière de logiciels et d’équipements informatiques, et de formuler toute proposition au titre de leur mise à niveau ;
— de maintenir en conditions opérationnelles les équipements informatiques et de communication ;
— de veiller à la maintenance et à la sécurisation des systèmes, des équipements informatiques et des réseaux du ministère ;
— de concevoir et de déployer des applications spécifiques aux besoins des services du ministère ;
— de rationaliser et d’optimiser l’usage des équipements et logiciels, et de veiller à leur bonne utilisation ;
— d’assister les personnels lors de l'utilisation des équipements et logiciels ;
— de mettre en place un système moderne de classement et de gestion électronique des publications et de la documentation du ministère ;
— de veiller à l’enrichissement du contenu des sites web du ministère et à leur mise à jour ;
— d’assurer la numérisation et la préservation des archives du ministère, et d’entretenir les relations avec le centre des archives nationales ;
— de concevoir, de mettre en œuvre et d’administrer les systèmes d’information et les bases de données du ministère.
b) La sous-direction de la sécurité des systèmes d’information du secteur, chargée, notamment :
— de veiller à la conception d’une « cartographie des risques » permettant d’évaluer les menaces liées aux systèmes d’informations du secteur ;
— de veiller au classement des risques, et à leur priorisation selon leur criticité ;
— de participer à la définition des éléments de la politique de sécurisation des systèmes d’information du secteur et leur mise en œuvre ;
— d’identifier les aspects nécessitant un encadrement juridique en matière d’internet, de certification électronique et de cybersécurité ;
— de participer à la mise en œuvre et au développement d’équipes de réponses aux incidents informatiques (CERT) du secteur ;
— de mettre en place les mécanismes liés à la protection en ligne des enfants, en collaboration avec les institutions concernées ;
— de mettre en œuvre une stratégie de sensibilisation du citoyen aux risques liés à l’usage des TIC ;
— de participer à l’élaboration d’éléments de la stratégie gouvernementale en matière de certification électronique ;
— de proposer la mise à jour du cadre juridique relatif à la certification électronique ;
— de veiller à la mutualisation et à l’utilisation rationnelle des ressources utilisées dans le domaine de la certification électronique.
Article 4
فتح المادةLa direction de la poste, est chargée, notamment :
— de définir la stratégie de développement et de modernisation de la poste et des services financiers postaux ;
— de définir les éléments de la politique du Gouvernement en matière de service universel postal et de service public ;
— de définir la politique générale de tarification des services de la poste ;
— de définir la politique de sécurisation du réseau, des infrastructures et des services de la poste ;
— de définir la stratégie en matière d’épargne postale et de modernisation des services financiers postaux ;
— de proposer le cadre juridique régissant les activités postales et les services financiers postaux ;
— d’élaborer le contrat de performance entre l’Etat et l’opérateur public « Algérie poste » ;
— d’arrêter les programmes d’études liées au développement de la poste et des services financiers postaux ;
— de définir les normes, les conditions et les spécifications techniques applicables aux activités postales et aux services financiers postaux ;
— de veiller à la continuité et à la pérennité du fonctionnement du réseau, des infrastructures et des services de la poste ;
— de veiller à la constitution du patrimoine philatélique national et sa préservation ;
— de participer à l’élaboration et à la défense de la position algérienne aux réunions et conférences internationales liées aux activités postales et aux services financiers postaux.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
a) La sous-direction du développement des activités postales, chargée, notamment :
— de planifier l’évolution, le développement, la modernisation et la sécurisation du réseau et des services de la poste ;
— d’élaborer les éléments de la politique du Gouvernement en matière de service universel de la poste ;
— de déterminer les missions du service public de la poste et les conditions d’exploitation du régime de l’exclusivité et de l’autorisation ;
— de promouvoir l’introduction des technologies de l’information et de la communication dans les activités postales ;
— d’élaborer le cahier des charges relatif aux sujétions du service public de la poste, et déterminer le contenu, la qualité et les coûts des prestations du service universel de la poste ;
— de suivre la mise en œuvre des plans d’évolution, de développement et de modernisation des services postaux.
b) La sous-direction du développement des services financiers postaux, chargée, notamment :
— de suivre la mise en œuvre des plans d’évolution, de développement et de modernisation et d’informatisation des services financiers postaux et de veiller à l’amélioration de la qualité de service des prestations financières postales ;
— d’élaborer les cahiers des clauses générales et des charges particulières relatifs aux sujétions de service public de la poste et aux services soumis aux régimes de l’exclusivité et de l’autorisation ;
— d’organiser le cadre d’évolution des services financiers postaux vers des services bancarisés ;
— de suivre la mise en œuvre des actions de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
c) La sous-direction des études, de la veille et de la normalisation des activités postales, chargée, notamment :
— d’analyser et de planifier les besoins à moyen et long termes en matière de services postaux et financiers postaux ;
— de définir les programmes d’études relatifs au développement des services postaux et financiers postaux, et à leur impact sur l’environnement économique et social ;
— d’organiser le cadre de veille technologique dans les activités de la poste ;
— de diffuser les normes, avis et recommandations découlant des accords, des conventions et des traités internationaux en matière de services postaux et financiers postaux, et de veiller à leur respect ;
— de suivre la mise en œuvre du contrat de performance entre l’Etat et l’opérateur public « Algérie poste » ;
— de mettre en place un fonds documentaire relatif aux activités de la poste ;
— d’élaborer les plans de prévention des risques majeurs pouvant affecter les infrastructures et les réseaux de la poste ;
— d’élaborer les plans d’urgence et d’intervention pour le rétablissement de la fourniture des services et du fonctionnement des infrastructures et des réseaux de la poste ;
— de participer au niveau national et international à la définition et l’adoption des normes et des spécifications techniques applicables à la poste, et d’en assurer la diffusion ;
— de préparer, en concertation avec les structures concernées, le cahier des charges du service universel postal et de suivre et de consolider sa mise en œuvre ;
— d’élaborer le cadre réglementaire relatif à l’émission des timbres postaux et de toutes autres marques d’affranchissement ;
— de recueillir les propositions d’émission de timbres-poste et les compositions épistolaires, et de suivre l’exécution du programme annuel des émissions philatéliques ;
— d’organiser la constitution et la préservation du patrimoine postal et philatélique national.
Article 5
فتح المادةLa direction des statistiques et des études économiques, est chargée, notamment :
— de proposer et de participer à la mise en œuvre des programmes de développement économique de la filière des technologies de l'information et de la communication ;
— de participer à la promotion des investissements industriels dans la filière des technologies de l'information et de la communication ;
— d’initier toute étude économique ou prospective liée aux activités du secteur ;
— de proposer et d’assurer la mise en place de dispositifs de veille économique du secteur ;
— de veiller à la constitution d’une banque de données statistiques relative au secteur ;
— de suivre et d’analyser l’évolution des statistiques et des indicateurs du secteur ;
— de promouvoir l’entreprenariat et d’encourager l’innovation au sein des entreprises de la filière des technologies de l'information et de la communication ;
— d’assurer la coordination avec le ministère en charge de l’industrie pour la politique d’innovation industrielle nationale concernant les entreprises de la filière TIC.
DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 14 11 Elle comprend deux (2) sous-directions :
A- La sous-direction des statistiques, chargée notamment :
— de collecter les données statistiques en coordination avec les structures et organismes concernées du secteur, et de mener les enquêtes et études statistiques du secteur ;
— de suivre l’évolution des indicateurs du secteur ;
— de tenir à jour, en relation avec les structures et organismes concernés, une banque de données concernant le secteur et d’assurer une large diffusion de l’information statistique ;
— d’analyser et d’exploiter tous les indicateurs, études et notes périodiques portant sur les statistiques du secteur ;
— de contribuer, avec les structures et secteurs concernés, à la mise à jour de la nomenclature des activités relevant du domaine des technologies de l'information et de la communication.
B- La sous-direction des études économiques, chargée, notamment :
— d’établir des situations et des bilans périodiques et conjoncturels sur l’impact du développement du secteur sur l’économie nationale ;
— de proposer, en concertation avec les autres structures, des indicateurs de performance concernant la mise en œuvre des plans et des programmes et projets du secteur, et de suivre leur évolution ;
— de réaliser, en relation avec les structures et organismes concernés, les rapports d’évaluation des plans et programmes du secteur ;
— d’analyser les tendances du marché de la filière des technologies de l'information et de la communication, et d’identifier les forces et les faiblesses des acteurs nationaux, pour proposer des actions et des mesures de progrès possibles ;
— d’identifier, en collaboration avec les structures concernées, les opportunités d’investissements dans le domaine des technologies de l'information et de la communication, et de les promouvoir.
Article 6
فتح المادةLa direction de la réglementation et des affaires juridiques, est chargée notamment :
— d’élaborer, en relation avec les structures concernées, les projets de textes législatifs et réglementaires relatifs aux activités du secteur ;
— de veiller à la mise à niveau du cadre juridique, en adéquation avec les bonnes pratiques internationales et les exigences de la société de l’information ;
— de coordonner tous travaux d’études et d’analyse du cadre juridique se rapportant au secteur ;
— de traiter et de suivre les affaires juridiques et contentieuses liées aux activités du secteur ;
— de formuler des avis sur les projets de conventions, d’accords, de mémorandums d’entente et de contrats intéressant le secteur ;
— de formuler des avis et observations sur les projets de textes initiés par les autres secteurs ;
— de représenter le ministre auprès des juridictions nationales.
Elle comprend deux (2) sous-directions :
a) La sous-direction de la réglementation, chargée, notamment :
— d’élaborer des projets de lois et règlements, et de veiller à leur conformité avec le cadre juridique national ;
— de veiller à la diffusion et à l’explication des textes législatifs et règlementaires ayant un lien avec le secteur ;
— de mener tous travaux d’études et d’analyse du cadre juridique lié aux activités du secteur ;
— d’examiner et d’analyser les projets de textes initiés par les autres secteurs ;
— d’examiner les projets de conventions, d’accords, de mémorandums d’entente et de contrats intéressant le secteur.
b) La sous-direction des affaires juridiques, chargée notamment :
— de traiter les dossiers et les affaires juridiques liés au secteur et d’en assurer le suivi ;
— de traiter et de suivre les affaires contentieuses impliquant le secteur ;
— de fournir une assistance juridique aux structures centrales et déconcentrées ainsi qu’aux établissements sous tutelle ;
— de dresser une situation périodique sur l’ensemble des dossiers de nature contentieuse concernant le secteur.
Article 7
فتح المادةLa direction de la coopération et des relations internationales, est chargée notamment :
— de définir, en relation avec les structures concernées, la politique de coopération nationale et internationale du secteur et de veiller à sa mise en œuvre ;
— de promouvoir et de renforcer, en relation avec les structures concernées, les relations internationales bilatérales et multilatérales ;
— de préparer la participation du secteur dans les réunions et les manifestations internationales ;
— de contribuer au développement de la coopération en matière d’investissement et de partenariat dans le domaine de la poste et des technologies de l’information et de la communication ;
— d’identifier toutes les sources de financement extérieures et de faciliter la mobilisation des fonds nécessaires à la réalisation de projets éligibles à la coopération nationale, régionale ou internationale ;
— de centraliser et d'exploiter les rapports de missions à l'étranger.
Elle comprend deux (2) sous-directions :
a) La sous-direction de la coopération multilatérale, chargée, notamment :
— de suivre et d’évaluer les actions, projets et programmes de coopération multilatérale du secteur ;
— de participer à l’élaboration des conventions et des accords nationaux et internationaux multilatéraux dans les domaines d’activités du secteur ;
— d’élaborer les dossiers de ratification des instruments fondamentaux des organisations internationales dont l’Algérie est membre ;
— de suivre et de diffuser les avis de vacance d’emplois au sein des organisations internationales, et de centraliser les demandes de candidature correspondantes ;
— de préparer les dossiers techniques liés aux relations internationales ;
— de prendre en charge les dossiers relevant de l’Union internationale des télécommunications (UIT) et de l’Union postale universelle (UPU), en analysant les textes et les résolutions des deux organismes internationaux ;
— de préparer la participation algérienne aux événements de ces deux organismes.
b) La sous-direction de la coopération bilatérale, chargée, notamment :
— d’identifier, en relation avec les structures concernées, les axes et les domaines de coopération bilatérale dans les domaines d’activités du secteur ;
— de suivre la mise en œuvre des accords, des conventions et des programmes inscrits dans le cadre de relations bilatérales ou des travaux des commissions mixtes ;
— d’œuvrer à l’établissement de partenariats bilatéraux et à la promotion de l’investissement étranger ;
— de préparer les dossiers techniques liés aux relations bilatérales.
Article 8
فتح المادةLa direction de la formation et du transfert technologique, est chargée, notamment :
— de définir et de mettre en œuvre la politique du secteur en matière de formation, de recherche et de transfert technologique ;
— de participer, en relation avec les structures concernées, à la proposition de la politique du secteur en matière d’innovation ;
— de définir les programmes de développement des compétences du personnel relevant du secteur ;
— de promouvoir, en relation avec les secteurs concernés, le développement des établissements de formation et de recherche dans les domaines d’activités du secteur ;
— de promouvoir la recherche et de mettre en place un cadre d’incitation au transfert technologique dans les domaines liés aux activités du secteur ;
— de participer, en relation avec les structures concernées, à la promotion de l’innovation dans les domaines liés aux activités du secteur ;
— de définir et d’animer le cadre de participation des compétences nationales établies à l’étranger aux programmes de recherche et d’innovation du secteur ;
— de promouvoir une politique de partenariat avec les organismes de formation et de recherche nationaux et étrangers ;
— de promouvoir et de renforcer, en concertation avec les structures concernées, les relations entre les entreprises activant dans le domaine des technologies de l’information et de la communication et les universités et centres de recherche ;
— de participer à la mise en place, en collaboration avec les secteurs concernés, des programmes de formation pour l’instauration et la promotion de l’utilisation des TIC pour toutes les franges de la société.
Elle comprend deux (2) sous-directions :
a) La sous-direction de la formation, chargée, notamment :
— de mettre en œuvre la politique et la stratégie sectorielle de la formation et de perfectionnement des cadres et personnels ;
— de veiller à l’amélioration et au développement des capacités de formation dans les domaines d’activités du secteur ;
— d'arrêter les programmes sectoriels de formation, de perfectionnement et de recyclage, et d'en assurer le suivi ;
— de suivre les activités des instituts et établissements publics sous tutelle chargés de la formation et de la recherche.
b) La sous-direction du transfert technologique, chargée, notamment :
— de proposer les éléments de la politique sectorielle de promotion de la recherche et de promotion de l’innovation ;
— d’élaborer les programmes de partenariat avec les organismes de recherche nationaux et étrangers dans le domaine de la poste et des technologies de l’information et de la communication, et d’initier des actions de jumelage d’activités de recherche avec des partenaires nationaux et étrangers ;
— de mettre en œuvre des programmes de coopération et du transfert de savoir-faire technologique, et d’identifier les compétences réceptacles du transfert et de l’appropriation technologique ;
DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 14 13
— de promouvoir la création de centres d’innovation dans les domaines relevant du secteur et d’accompagner leur mise en place ;
— de promouvoir et de renforcer les relations entre les instituts et centres de recherches relevant du secteur et les entreprises activant dans le domaine des technologies de l’information et de la communication ;
— de rechercher et de mobiliser des financements des programmes sectoriels de recherche et d’innovation.
Article 9
فتح المادةLa direction de l’administration générale, est chargée notamment :
— d'assurer la gestion des personnels de l'administration centrale, des services extérieurs au ministère de la poste et des technologies de l'information et de la communication ;
— de mettre en place les moyens humains nécessaires au fonctionnement de l'administration centrale et des services extérieurs ;
— de déterminer les besoins de l'administration centrale et des services extérieurs en matière de fonctionnement et d'équipement ;
— de garantir la fourniture et la maintenance des équipements ;
— d'assurer la mise en place des budgets de fonctionnement et d'équipement attribués au secteur, et d'en contrôler l'utilisation ;
— de veiller à la mise en place des organes internes de contrôle des procédures de passation de marchés ;
— d'assurer la gestion et le suivi d'exécution des comptes d'affectation spéciale sectoriels, conformément aux lois et règlements en vigueur ;
— d’orienter et de contrôler les programmes de gestion des œuvres sociales des personnels de l’administration centrale et des structures y rattachées ;
— de veiller à la bonne gestion et à la préservation du patrimoine mobilier et immobilier du ministère.
Elle comprend quatre (4) sous-directions :
a) La sous-direction de la gestion des ressources humaines, chargée, notamment :
— de gérer les carrières du personnel de l’administration centrale et des services extérieurs ;
— d’assurer le suivi de l’évolution des ressources humaines et de procéder aux recrutements du personnel, selon les besoins et vacances d’emplois ;
— d’élaborer et d’exécuter le plan de gestion des ressources humaines ;
— de prévoir la programmation des examens professionnels de promotion interne des personnels, et d’en assurer l’organisation et le déroulement ;
— d’organiser la formation statutaire pour la promotion des personnels ;
— de participer aux actions et programmes de perfectionnement des personnels ;
— d’assurer l’ordre et la discipline des personnels de l’administration ;
— d’assurer le suivi et la gestion des permanences et des astreintes du personnel.
b) La sous-direction du budget et de la comptabilité, chargée, notamment :
— d’élaborer le budget de fonctionnement de l'administration centrale et des services extérieurs ;
— de participer, en relation avec les structures concernées, à la préparation des budgets d’équipement ;
— d'exécuter les budgets de fonctionnement et d'équipement et de tenir la comptabilité des engagements et des ordonnancements ;
— de contrôler l'exécution des budgets de fonctionnement et d'équipement des services extérieurs, et d'analyser l'évolution des consommations ;
— de suivre l'exécution des comptes d'affectation spéciale sectoriels, conformément aux lois et règlements en vigueur ;
— de veiller au bon fonctionnement de la régie des dépenses et des recettes.
c) La sous-direction des moyens généraux, chargée, notamment :
— de pourvoir aux besoins de l’administration centrale et des services extérieurs en moyens nécessaires à leur fonctionnement, et d’en assurer l’acquisition ;
— de gérer le parc automobile de l’administration centrale ;
— de contrôler l’utilisation des biens de l’administration centrale et d’analyser l’évolution de leur consommation ;
— d’assurer l’organisation matérielle des manifestations, visites et déplacements ;
— de veiller à la préservation des biens immobiliers du ministère et de veiller à l’entretien des locaux et du mobilier ;
— de prendre en charge les opérations relatives aux gros travaux de rénovation et de réhabilitation des structures du ministère ;
— de définir et de mettre en œuvre la politique d’achats des matériels, équipements et logiciels nécessaires, selon les besoins exprimés par les différents services, et de procéder à leur acquisition ;
— de maintenir en condition opérationnelle, les équipements du ministère, et de veiller à leur maintenance et sécurisation.
d) La sous-direction des marchés et du patrimoine, chargée, notamment :
— d’établir les cahiers de prescriptions administratives des opérations relatives aux infrastructures, à l’équipement et aux études ;
— d’élaborer, de finaliser et de négocier les contrats d’études, de réalisation de travaux et des opérations d’équipement ;
— de veiller à la mise en place et au fonctionnement régulier des organes internes de contrôle des procédures de passation de marchés, et d’assurer le secrétariat de la commission sectorielle des marchés publics ;
— d’établir le recensement du patrimoine immobilier de l’administration centrale et des services extérieurs, selon sa nature juridique, et d’en assurer sa gestion ;
— d’établir et de suivre l’inventaire des biens mobiliers et immobiliers et des équipements du ministère et des services extérieurs ;
— d’assurer le suivi financier des projets financés par le compte d’affectation spécial FAUDTIC ;
Article 10
فتح المادةL'organisation de l'administration centrale en bureaux, est fixée par arrêté conjoint du ministre de la poste et des technologies de l'information et de la communication, du ministre des finances et de l'autorité chargée de la fonction publique, dans la limite de deux (2) à quatre (4) bureaux par sous-direction.
Article 11
فتح المادةLes structures de l'administration centrale du ministère de la poste et des technologies de l'information et de la communication, exercent, sur les organismes relevant du secteur, chacune en ce qui la concerne, les prérogatives et les missions qui leur sont confiées dans le cadre des dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
Article 12
فتح المادةSont abrogées les dispositions du décret exécutif n° 12-13 du 15 Safar 1433 correspondant au 9 janvier 2012 et du décret exécutif n° 12-14 du 15 Safar 1433 correspondant au 9 janvier 2012, susvisés.
Article 13
فتح المادةLe présent décret sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 29 Joumada El Oula 1438 correspondant au 26 février 2017.
Abdelmalek SELLAL.
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يستشهد به · في التأشيرات
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أُلغي بموجب Décret exécutif n° 17-272
« Sont abrogées les dispositions du décret exécutif n° 17-96 du 29 Joumada El Oula 1438 correspondant au 26 février 2017 portant organisation de l’administration centrale du ministère de la poste et des technologies de l’i »
التأشيرات: النصوص التي يستند إليها (7)
نصوص تستند إليه في تأشيراتها (1)
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Décret exécutif n° 17-272
Décret exécutif n° 17-272 du 16 Moharram 1439 correspondant au 7 octobre 2017 portant organisation de l'administration centrale du ministère de la poste, des télécommunications, des technologies et du numérique
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