CONVENTIONS ET ACCORDS INTERNATIONAUX - LOIS, ORDONNANCES ET DECRETS ARRETES, DECISIONS, CIRCULAIRES, AVIS, COMMUNICATIONS ET ANNONCES (TRADUCTION FRANÇAISE) SOMMAIRE LOIS ET ORDONNANCES Loi n° 80-02 du 9 février 1980 portant règlement budgétaire pour l’exercice 1978, p. 134. DECRETS, ARRETES, DECISIONS ET CIRCULAIRES PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE Arrêtés des 15 et 19 janvier 1980 portant mouvement dans le corps des administrateurs, p. 139. MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES Décret du ler février 1980 portant nomination d’un ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République algérienne démocratique et populaire, p. 140. Décret du ler février 1980 portant nomination d’un consul de la République algérienne démocratique et populaire, p. 140. MINISTERE DE L’INTERIEUR Arrêté interministériel du 22 janvier 1980 rendant exécutoire la délibération n° 6/76 du 2 juin 1976 de l’assemblée populaire de la wilaya de Constantine, relative à la création d’une entreprise publique de wilaya de travaux routiers, p. 140. Arrêté interministériel du 22 janvier 1980 rendant exécutoire la délibération n° 10/79 du 16 octobre 1979 de l’assemblée populaire de la wilaya de Médéa, relative à la création d’une entreprise publique de wilaya de travaux routiers, p. 140.
134 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE 12 février 1980 SOMMAIRE (Suite) MINISTERE DES INDUSTRIES LEGERES Décret du 31 janvier 1980 mettant fin aux fonctions du directeur général de la société nationale des industries textiles (SO.N.L.TEX), p. 140. MINISTERE DE L’URBANISME, DE LA CONSTRUCTION ET DE L’HABITAT Décret n° 80-27 du 9 février 1980 portant réaménagement des structures de l’administration centrale du ministère de l’urbanisme, de la construction et de l’habitat, p. 140. Décret n° 80-28 du 9 février 1980 fixant le nombre et les fonctions de conseillers techniques et de chargés de mission pour le ministère de l’urbanisme, de la construction et de l’habitat, p. 145. Arrêté interministériel du 19 janvier 1980 portant ouverture d’un concours, sur titres, pour le recrutement d’ingénieurs de l’Etat des travaux publics et de la construction au ministère de l’urbanisme, de la construction et de l’habitat (rectificatif), p. 145. MINISTERE DES FINANCES Décret n° 79-290 du 31 décembre 1979 portant répartition des crédits ouverts, au titre du budget de fonctionnement, par la loi de finances pour 1980, au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (rectificatif), p. 146. Décret n° 80-29 du 9 février 1980 portant fixation et répartition, par wilaya, des recettes et dépenses afférentes à la gestion du patrimoine immobilier de l’Etat, p. 146. Arrêté du 2 janvier 1980 fixant les conditions d’application, en matière de taxes sur le chiffre d’affaires et d’impôts directs et taxes assimilées, des délais de réponse des contribuables aux notifications relatives aux rectifications à apporter à leurs déclarations, p. 147. MINISTERE DU COMMERCE Arrêté interministériel du 16 janvier 1980 portant organisation et ouverture d’un concours pour l’accès au cycle de formation des inspecteurs principaux du commerce, p. 148. MINISTERE DE LA JUSTICE Décret du ler février 1980 portant nomination d’un magistrat, p. 150. MINISTERE DES AFFAIRES RELIGIEUSES Décret n° 80-30 du 9 février 1980 portant attributions du ministre des affaires religieuses, p. 150. Décret n° 80-31 du 9 février 1980 portant organisation de l’administration centrale du ministère des affaires religieuses, p. 150. Décret n° 80-32 du 9 février 1980 portant création de postes de conseillers techniques et de chargés de mission au ministère des affaires religieuses, p. 152. SECRETARIAT D’ETAT A LA PECHE Décret du ler février 1980 portant nomination d’un conseiller technique, p. 152. AVIS ET COMMUNICATIONS Marchés - Mises en demeure d’entrepreneurs, p. 152. LOIS ET ORDONNANCES Loi n° 80-02 du 9 février 1980 portant règlement | budgétaire pour l’exercice 1978. Le Président de la République, Vu la Constitution, et notamment ses articles 187 et 154; Vu la loi n° 77-02 du 31 décembre 1977 portant loi de finances pour 1978; Après adoption par l’assemblée populaire nationale; Promulgue la loi dont la teneur suit : Article 1er. Le montant des recettes enregistrées au 31 décembre 1978 s’élève à 37.257.720.000 DA (trente sept milliards deux cent cinquante sept millions sept cent vingt mille dinars) conformément à la répartition, par nature, objet du tableau annexé à la présente loį. Art. 2. Les résultats définitifs des dépenses de fonctionnement du budget de 1978 sont arrêtés à la somme de 17.580.894.447,82 DA (dix sept milliards cinq cent quatre vingt millions huit cent quatre vingt quatorze mille quatre cent quarente sept dinars. quatre vingt deux centimes), conformément à la répartition par ministère, objet du tableau annexé à la présente loi. Cet exercice est clos en ce qui concerne ces dépenses. Art. 3. - Les résultats définitifs des dépenses d’équipement (concours définitifs) du budget de 1978 sont arrêtés à la somme de 12.663.988.724,58 DA (douze milliards six cent soixante trois millions neuf cent quatre vingt huit mille sept cent vingt quatre dinars cinquante huit centimes) répartie par secteur, conformément au tableau < C annexé à la présente loi. Cet exercice est clos en ce qui concerne ces dépenses. Art. 4. Les recettes recouvrées pendant l’exercice 1978, pour le compte du budget annexe des postes et télécommunications s’élève à 872.777.697,17 DA (huit cent soixante douse millions sept cent soixante alx sept mille six cent quatre vingt dix sept dinars dix sept centimes),
12 fier 1980 JOURNAL OFFICIEL DE LA Art. 5. - Les résultats définitifs des dépenses des budget annexe des postes et télécommunications sont arrêtés, pour 1978, à la somme de 872.777.697,17 DA (huit cent soixante douze millions sept cent soixante dix sept mille six cent quatre vingt dix sept dinars, dix sept centimes) conformément au tableau D› annexé à la présente lol. Cet exercice est clos en ce qui concerne ces dépenses. Art. 6. Les recettes recouvrées pendant l’exercice 1978 pour le compte du budget annexe des irrigations s’élèvent à 20.082.152.53 DA (vingt millions quatre vingt deux mille cent cinquante deux dinars cinquante trois centimes). TABLEAU REPUBLIQUE ALGERIENNE 135 Art. 7. - Les résultats définitifs des dépenses du budget annexe des irrigations sont arrêtés, pour 1978, à la somme de 17.256.325,66 DA (dix sept millions deux cent cinquante six mille trois cent vingt cinq dinars soixante six centimes), conformément au tableau « E > annexé à la présente loi. Cet exercice est clos en ce qui concerne ces dépenses. Art. 8. - La présente loi sera publiée au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire. Fait à Alger, le 9 février 1980. Chadli BENDJEDID. «A» RECETTES DEFINITIVES RECOUVREMENTS EFFECTUES EN 1978 REALISATIONS COMPTES LIBELLES en DA 201.001 Produits des contributions directes 3.983.219.000 ……………. 201.002 Produits de l’enregistrement et du timbre 309.653.000 ………. 201.003 Produits des impôts divers sur les affaires………. 6.304.351.000 201.004 Produits des contributions 201.005 Produits des douanes 201.006 Produits des domaines indirectes 4.206.617.000 …. 3.209.711.000 78.181.000 …. 201.007 Produits divers du budget ……… 1.785.775.000 201.008 Recettes d’ordre .. 14.760.000 201.011 Fiscalité pétrolière ……….. 17.365.455.000 TOTAL: 37.257.720.000 TABLEAU « В » EXECUTION DU BUDGET DE FONCTIONNEMENT PAR MINISTERE (en dinars) MINISTERES PREVISIONS Présidence de la République 90.302.600 …. Défense nationale …. 1.843.000.000 Intérieur 1.081.064.400 Affaires étrangères 238.000.000 Industries légères 30.341.000 Urbanisme, construction et habitat. 99.246.000 Finances 420.780.000 Commerce 47.268.000 Sports 276.747.815 Information et culture 234.393.00O …… Moudjahidine 487.481.000 Tourisme 26.953.600 Agriculture et révolution agraire 487.366.000 ECART REALISATIONS EN VALEUR % 85.287.359,63 5.015.240,37 5,5 1.826.817.000,00 16.183.000,00 0,9 1.037.932.521,33 43.131.878,67 4,0 229.524.665,15 8.475.334,85 3,6 25.273.975,76 5.067.024,24 16,7 76.698.285,21 22.547.714,79 22,7 371.115.097,12 49.664.902,88 11,8 41.054.194,43 6.213.805,57 13,1 261.743.171,01 15.004.643,99 5,4 231.441.618,37 2.951.381,63 1,2 480.172.236,14 7.308.763,86 1,5 25.201.731,16 1.751.868,84 6,5 466.481.481,19 20.884.518,81 4,3
136 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE 12 février 1980 TABLEAU « В » (suite) ‘ECART MINISTERES PREVISIONS REALISATIONS EN VALEUR % Santé 1.141.232.000 1.099.014.508,93 42.217.491,07 3,7 Transports 155.938.000 151.512.031,51 4.425.968,49 2,8 Justice 160.967.000 150.850.117,90 10.116.882,10 6,3 Travail et formation professionnelle 233.823.000 227.445.438,59 6.377.561,41 2,7 Affaires religieuses 99.444.000 91.010.022,27 8.433.977,73 8,5 Travaux publics 329.101.000 298.875.537,25 30.225.462,75 9,2 Education 3.694.250.000 3.637.989.391,43 56.260.608,57 1,5 Enseignement supérieur et recherche scientifique 993.670.000 977.689.687,65 15.980.312,35 1,6 Industrie lourde …………….. 10.000.000 6.151.851,75 3.848.148,25 38,5 Hydraulique 167.784.000 143.298.856,66 24.485.143,34 14,6 …… Energie et industries pétrochimiques Planification et aménagement du territoire 12.450.000 5.498.191,32 6.951.808,68 55,8 38.870.000 36.632.142,42 2.237.857,58 5,7 Charges communes 5.764.527.585 5.596.183.333,64 168.344.251,36 2,9 …………… TOTAL: 18.165.000.000 17.580.894.447,82 584.105.552,18 3,2 ……. TABLEAU « С » EXECUTION DU BUDGET D’EQUIPEMENT PAR SECTEUR (en dinars) INVESTISSEMENTS Industrie Agriculture Hydraulique Tourisme Pêches Infrastructure économique Education Formation Infrastructure sociale Habitat Transports Infrastructure administrative ………. Paiements Crédits 1978 effcctués SOLDE révisés au 31 décembre 1978 389.000.000,00 357.900.583,56 31.099.416,44 928.970.000,00 804.994.089,09 123.984.910,91 800.779.000,00 679.135.300,70 121.643.699,30 110.000.000,00 97.044.822,37 12.955.177,63 13.000.000,00 290.400,00 12.709.600,00 1.094.200.000,00 939.695.414,57 154.504.585,43 2.689.000.000,00 2.438.312.643,05 250.687.356,95 482.680.000,00 319.685.062,44 162.994.937,56 746.000.000,00 580.853.467,22 165.146.532,78 1.400.500.000,00 1.322.880.296,09 77.619.703,91 21.000.000,00 18.850.299,15 2.149.700,85 670.772.000,00 491.165.836,93 179.606.163,07
12 février 1980 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE 137 TABLEAU α C » (suite) INVESTISSEMENTS Zones d’aménagement et études d’urbanisme Entreprises de réalisation Programmes spéciaux Plans communaux de développement et de modernisation urbaine Divers et imprévus Total des investissements : Refinancement des investissements antérieurement financés sur concours temporaires Total général : » Crédits 1978 Paiements effectués SOLDE révisés au 31 décembre 1978 16.000.000,00 10.493.363,14 5.506.636,86 100.300.000,00 72.880.549,87 27.419.450,13 855.000.000,00 799.961.310,78 55.038.689,22 2.382.790.000,00 2.136.393.977,28 246.396.022,72 1.500.000.000,00 1.493.451.308,34 6.548.691,66 14.200.000.000,00 12.563.988.724,58 1.636,011.275,42 100.000.000,00 100.000.000,00 14.300.000.000,00 12.663 988.724,58 1.636.011.275,42 TABLEAU « D » DEPENSES DES POSTES DU BUDGET ANNEXE ET TELECOMMUNICATIONS (en dinars) Nature Crédits Dépenses au Différence % des dépenses révisés I. Dépenses de personnel : 1978 31 décembre 1978 + ou - % de consom. 1°) Traitements et salaires (1) 332.844.000 330.175.180-2.668.820 99,1 .. 2°) Indemnités 36.345.000 35.545.170 799.830 97,7 3°) Allocations familiales (1) 67.170.000 66.335.361-834.639 98,7 4°) Sécurité sociale …. 5°) Retraites 6°) Versement forfaitaire …….. TOTAL I: 436.359.000 432.055.711-4.303.289 99,0 ………… II. - Matériel et fonctionnement des services : 1°) Achats (mobilier et matériel, fournitures) 44.580.000 43.930.173-649.827 98,5 2°) Frais de gestion (1) (Remboursements de frais, loyers, charges annexes) 43.015.066 42.532.168 482.898 98,8 … 3°) Habillement 4°) Alimentation 5°) Parc automobile
- TOTAL II .. 87.595.066 86.462.341 1.132.725 98,7
- Rubriques qui ont bénéficié de fonds de concours dont le montant global s’élève à 5.335.066 DA.
138 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE 12 février 1980 TABLEAU « D » (suite) Nature Crédits des dépenses révisés 1978 III. Travaux d’entretien et fournitures : 30.593.000 IV. - Interventions publiques : 1°) Subventions 2°) Bourses et indemnités …….. 3°) Action sociale 5.200.000 4°) Action internationale (Intelsat) 2.560.000 TOTAL IV: 7.760.000 V. Dettes publiques (frais financiers) 76.078.000 VI. Pouvoirs publics VII. - Divers (2) 109.950.000 TOTAL GENERAL: …….. 748.335.066 (2) Chapitres classés dans la rubrique <<< Divers >> : Depenses Difference % au 31 décembre + ou % de 1978 Consom. 28.012.796 2.580.204 91,5
-
- 5.200.000 100 2.098.266 461.734 81,9 7.298.266-461.734 94 75.740.913-337.087 99,5
- 243.207.670 +133.257.670 - 872.777.697 +124.442.631 636 Etudes, recherches et documentation technique > (11 s’agit, pour l’essentiel, d’études de mécanisation et d’organisation des services). 680 < Dotation aux amortissements >. +66.200.000 excédent affecté aux investissements
- 16.200.000 50.000.000 travaux faits par l’administration pour elle-même. TABLEAU DEPENSES DU BUDGET ANNEXE Nature des dépenses Traitements et salaires Indemnítés Allocations familiales Sécurité sociale Retraites Versement forfaitaire TOTAL PERSONNEL MATERIEL FONCTIONNEMENT : Achats
- Frais de gestion Habillement Parc automobile TOTAL MATERIEL FONCTIONNEMENT Travaux d’entretien Redevances d’amortissement Action sociale Divers TOTAL GENERAL: *dont : Frais d exploitation des périmètres (frais de pompage)………. «Ε» DES IRRIGATIONS (en dinars) Prévisions Exécution % 14.280.000,00 10.592.382,01 74,1 1.047.100,00 612.705,92 58,5 2.025.000,00 1.145.745,25 56,5 409.000,00 255.038,95 62,3 300.000,00 238.556,42 79,3 406.000,00 288.296,79 71,0 18.467.100,00 13.132.725,34 71,1 170.000,00 119.862,71 70,5 5.705.400,00 3.302.581,91 57,8 42.000,00 40.377,10 96,1 1.231.000,00 547.221,47 44,4 7,148.400,00 4.010.043,19 56,0 50.000,00 32.341,88 64,0 4.210.000,00 13.000,00 9.500,00 73,0 111.500,00 71.715,25 64,6 30.000.000,00 17.256.325,66 57,5 5.067.400,00 2.853.007,35 55,8
12 février 1980 JOURNAL OFFICIEL DE LA
REPUBLIQUE ALGERIENNE 139
DECRETS, ARRETES, DECISIONS ET CIRCULAIRES
PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
Arrêtés des 15 et 19 janvier 1980 portant mouvement
dans le corps des administrateurs.
Par arrêté du 15 janvier 1980, M. Anouar Bounabi
est titularisé dans le corps des administrateurs et
rangé au ler échelon, indice 320 de l’échelle XIII,
à compter du ler septembre 1978.
Par arrêté du 15 janvier 1980, M. Mohamed
Azzouni est titularisé dans le corps des administrateurs et rangé au 4ème échelon, indice 395 de
l’échelle XIII, à compter du 17 septembre 1979 et
conserve à cette même date, un reliquat d’ancienneté
de 2 ans.
Par arrêté du 15 janvier 1980, M. Mohamed-Ali
Seridi est titularisé dans le corps des administrateurs et rangé au ler échelon, indice 320 de
l’échelle XIII, à compter du ler septembre 1979.
Par arrêté du 15 janvier 1980, M. Rabah Aouabdia
est titularisé dans le corps des administrateurs et
rangé au ler échelon, indice 320 de l’échelle XIII,
à compter du 1er septembre 1979.
Par arrêté du 15 janvier 1980, M. Abdelmalek
Aboubeker est titularisé dans le corps des administrateurs et rangé au ler échelon, indice 320 de
l’échelle XIII, à compter du ler septembre 1979.
Par arrêté du 15 janvier 1980, M. El-Amine
Zabouri est titularisé dans le corps des administrateurs et rangé au 2ème échelon, Indice 345 de
l’échelle XIII, à compter du ler janvier 1978 et
conserve à cette même date, un reliquat d’ancienneté de 9 mois.
Par arrêté du 15 janvier 1980, M. All Metali est
reciassé au 5ème échelon du corps des administrateurs, indice 420, à compter du 2 janvier 1978 et
conserve à cette même date, un reliquat d’ancienneté d’un an.
Par arrêté du 15 janvier 1980, M. El-Bahi Sennaoul
est nommé en qualité d’administrateur stagiaire,
indice 295 de l’échelle XIII et affecté au ministère
de l’éducation.
Par arrêté du 15 janvier 1980, M. Azzcuz Oukbit
est titularisé dans le corps des administrateurs et
rangé au 6ème échelon, Indice 445 de l’échelle
XIII, à compter du 17 septembre 1979 et conserve
à cette même date, un reliquat d’ancienneté de
3 ans.
Par arrêté du 15 janvier 1980, M. Mohamed
Nouibet est titularisé dans le corps des administrateurs et fangé au ler échelon, indice 320 de
l’échelle XIII, à compter du 5 juillet 1979 et
conserve à cette même date, un reliquat d’ancienneté de 1 an.
Par arrêté du 15 janvier 1980, M. Saïd Abadou
est titularisé dans le corps des administrateurs et
rangé au ler échelon, indice 320 de l’échelle XIII,
à compter du 27 décembre 1978.
Par arrêté du 15 janvier 1980, Mme Kheira Smir,
née Benhadou est nommée en qualité d’administrateur stagiaire, indice 295 de l’échelle XIII et affectée
au ministère de l’éducation.
Par arrêté du 19 janvier 1980, M. Smain накка
est titularisé dans le corps des administrateurs et
rangé au 2ème échelon, indice 345 de l’échelle
XIII, à compter du 17 juillet 1978 et conserve à
cette même date, un reliquat d’ancienneté de 1 an.
Par arrêté du 19 janvier 1980, M. Moumen Dihou
est titularisé dans le corps des administrateurs et
rangé au ler échelon, indice 320 de l’échelle XIII,
à compter du 18 octobre 1978.
Par arrêté du 19 janvier 1980, M. Abdelhamid
Mekhalfa est titularisé dans le corps des administrateurs et rangé au 4ème échelon, indice 395 de
l’échelle XIII, à compter du 17 septembre 1979 et
conserve à cette même date, un reliquat d’ancienneté
de 5 mois et 17 jours.
Par arrêté du 19 janvier 1980, M. Mouloud Bouklab
est nommé en qualité d’administrateur stagiaire,
Indice 295 de l’échelle XIII et affecté au ministère
de l’intérieur.
Par arrêté du 19 janvier 1980, les dispositions
du ler alinéa de l’arrêté du 13 mai 1979 sont
modifiées comme suit :
140 JOURNAL OFFICIEL DE LA
Par arrêté du 19 janvier 1980, M. Amor Hafid
est titularisé dans le corps des administrateurs et
rangé au ler échelon, indice 320 de l’échelle XIII,
à compter du 10 juillet 1978 et conserve à cette
même date, un reliquat d’ancienneté de 1 an.
Par arrêté du 19 janvier 1980, Melle Naziha
Zekkat est nommée en qualité d’administrateur
stagiaire, indice 295 de l’échelle XIII et affectée
à la Présidence de la République.
Par arrêté du 19 janvier 1980, la démission présentée par M. Mohamed Salah Eddine Kacimi-El-
Hassani, administrateur stagiaire, est acceptée à
compter du 30 juin 1979.
Par arrêté du 19 janvier 1930, M. Bensaid
Ghezzar est nommé en qualité d’administrateur
stagiaire, indice 295 de l’échelle XIII et affecté au
ministère des affaires étrangères.
Ladite nomination est prononcée, tous droits à
bonifications des membres de l’ALN et de l’OCFLN
épuisés dans le corps d’origine.
Par arrêté du 19 janvier 1980, M. Djamel-Eddine
Berimi est nommé en qualité d’administrateur stagiaire, indice 295 de l’échelle XIII et affecté au
ministère de l’intérieur.
MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
Décret du 1er février 1980 portant nomination d’un
ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire
de la République algérienne démocratique et
populaire.
Par décret du 1er février 1980, M. Mostefa
Hachemaoui est nommé ambassadeur extraordinaire
et plénipotentiaire de la République algérienne
démocratique et populaire auprès de la République
du Liban à Beyrouth.
Décret du ler février 1980 portant nomination d’un
consul de la République algérienne démocratique
et populaire.
Par décret du ler février 1980, M. Chadly Benhadid est nommé consul de la République algérienne démocratique èt populaire à Strasbourg
(France).
MINISTERE DE L’INTERIEUR
Arrêté interministériel du 22 janvier 1980 rendant
exécutoire la délibération n° 6/76 du 2 juin 1976
de l’assemblée populaire de la wilaya de
Constantine, relative à la création d’une entreprise publique de wilaya de travaux routiers.
Par arrêté interministériel du 22 janvier 1980, est
rendue exécutoire la délibération n° 6/76 du 2 juin
REPUBLIQUE ALGERIENNE 12 février 1980
1976 de l’assemblée populaire de la wilaya de
Constantine, relative à la création d’une entreprise
publique de wilaya de travaux routiers.
L’organisation et le fonctionnement de cette entreprise sont fixés conformément aux dispositions du
décret n° 71-139 du 26 mal 1971.
Arrété interministériel du 22 janvier 1980 rendant
exécutoire la délibération n° 10/79 du 16 octobre
1979 de l’assemblée populaire de la wilaya de
Médéa, relative à la création d’une entreprise
publique de wilaya de travaux routiers.
Par arrté interministériel du 22 janvier 1980, est
rendue exécutoire la délibération n° 10/79 du 16
octobre 1979 de l’assemblée populaire de la wilaya
de Médéa, relative à la création d’une entreprise
publique de wilaya de travaux routiers.
L’organisation et le fonctionnement de cette entreprise sont fixés conformément aux dispositions du
décret n° 71-139 du 26 mai 1971.
MINISTERE DES INDUSTRIES LEGERES
Décret du 31 janvier 1980 mettant fin aux
fonctions du directeur général de la société
nationale des industries textiles (SO.N.I.TEX).
Par décret du 31 janvier 1980, 11 est mis fin, aux
fonctions de directeur général de la société nationale
des industries textiles (SO.N.I.TEX), exercées par
M. Moncef Benalycherif, appelé à d’autres fonctions.
MINISTERE DE L’URBANISME,
DE LA CONSTRUCTION ET DE L’HABITAT
Décret n° 80-27 du 9 février 1980 portant réaménagement des structures de l’administration
centrale du ministère de l’urbanisme, de la
construction et de l’habitat.
Le Président de la République,
Sur le rapport du ministre de l’urbanisme, de la
construction et de l’habitat,
Vu la Constitution et notamment ses articles
111-10° et 152;
Vu le décret n° 79-58 du 8 mars 1979, modifié,
portant organisation et formation du Gouvernement;
Vu le décret n° 78-127 du 27 mars 1978 fixant
les attributions du ministre de l’habitat et de la
construction;
Vu le décret n° 78-165 du 15 juillet 1978 portant
organisation de l’administration centrale du ministère de l’habitat et de la construction;
12 février 1980’ JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE 14
Décrète :
Article 1er. L’organisation de l’administration
centrale du ministère de Thabitat et de la construction, objet du décret n° 78-165 du 15 juillet
1978 susvisé, est réaménagée conformément aux
structures ci-dessous, dans le cadre de la mise en
œuvre du décret n° 79-58 du 8 mars 1979, modifié,
portant organisation et formation du Gouvernement.
Art. 2. Sous l’autorité du ministre, assisté du
secrétaire géneral. Tadmmistration centrate du ministère de l’urbanisme, de la construction et de
l’habitat comprend :
142 JOURNAL OFFICIEL DE LA
comprend :
la direction des équipements,
la direction de la réglementation technique et
du développement technologique.
Art. 8. La direction des équipements, qui
comprend :
la sous-direction des programmes d’équipement,
la sous-direction des études et du contrôle,
est chargée :
de la définition des programmes de grands
équipements et des modalités de leur insertion dans
le plan national de développement, en liatson avec
les administrations et les organismes concernés,
de procéder aux études et choix de typologie
des ouvrages autres que ceux liés à l’habitat inté
gre ainsi qu’à leur mise en œuvre dans le cadre
du pian technologique, des moyens d’intervention du
secteur et des objectifs à atteindre ;
de programmer les équipements décidés et
veiller à leur concrétisation, s’il y a lieu, en liaison
avec les ministères concernés.
Art. 9. La direction de la réglementation
technique et du développement technologique, qui
comprend :
la sous-direction de la réglementation technique,
la sous-direction des matériaux de construction,
la sous-direction des techniques de construction,
est chargée :
de définir les programmes annuels et pluriannuels de recherche et d’études liés à sa mission,
de préparer, faire approuver et diffuser les
règles et normes techniques de la construction,
d’étudier, promouvoir et normaliser les produits, matériaux, éléments et équipements entrant
dans la construction, réglementer et contrôler leur
usage,
de participer avec les administrations et organismes concernés à l’orientation de l’appareil de
production nationale en vue de la satisfaction des
besoins du secteur,
de définir les règles et les procédures de
contrôle de la qualité des matériaux de construction
s’il y a lieu, avec les autres administrations concernées et de veiller à leur application,
de recenser et tenir à jour le fichier des
techniques de construction,
de concevoir, étudier, agréer et diffuser les
systèmes ou procédés de construction susceptibles
d’accroître les capacités de réalisation du secteur ct
d’en améliorer l’économie,
REPUBLIQUE ALGERIENNE 12 février 1980
de préparer les éléments du plan technologique de la construction.
Art. 10. La direction générale de l’habitat, qui
a pour mission :
de préparer les éléments devant permettre de
définir et d’arrêter la politique nationale en matière d’habitat,
de mettre en œuvre les décisions arrêtées en
la matière,
d’effectuer et d’initier toutes études liées à
l’habitat,
de participer, avec les autres structures concernées, à l’élaboration et à la mise en œuvre de
la réglementation technique en matière d’habitat;
de suivre et de contrôler la réalisation des
programmes d’habitat,
de concevoir et de proposer les éléments de
politique des loyers et d’accession à la propriété
du logement familial,
d’étudier et d’arrêter, en vue de leur adoption,
toutes les mesures relatives à l’organisation et aux
modalités de gestion du patrimoine immobilier
national,
d’orienter, d’animer et de contrôler, en ce qui
la concerne, dans le cadre de la législation en
vigueur, les organismes d’habitat sous tutelle du
ministre de l’urbanisme, de la construction et de
l’habitat,
comprend :
la direction des études et programmes d’habitat,
la direction de la promotion immobilière et de
la gestion immobilière.
Art. 11. La direction des études et programmes
d’habitat, qui comprend :
12 février 1980 JOURNAL OFFICIEL DE LA
Art. 12. La direction de la promotion Immobilière et de la gestion immobilière, qui comprend :
la sous-direction de la gestion immobilière,
la sous-direction de la promotion et de l’accession à la propriété du logement familial,
la sous-direction de la tutelle des organismes
d’habitat,
est chargée :
de concevoir et de proposer les éléments d’une
politique des loyers et d’accession à la propriété du
logement familial;
144 JOURNAL OFFICIEL DE LA
Art. 17. La direction générale de l’administration, de la règlementation et des professions,
qui a pour mission:
de mettre à la disposition de l’administration
centrale et des services extérieurs relevant du
ministère, les moyens humains, financiers et matériels nécessaires à leur fonctionnement,
de préparer, en liaison avec les structures
concernées, l’ensemble des textes se rapportant au
secteur, d’émettre des avis et observations sur tous
les textes proposés, d’instruire les affaires juridiques et les contentieux liés aux rapports du ministère et de ses services extérieurs avec toute
personne morale ou physique nationale ou étrangère,
de promouvoir la réglementation et d’assurer
le contrôle de l’exercice des professions du secteur,
comprend :
la direction de l’administration générale,
-la direction de la réglementation et des affaires juridiques,
la direction du contrôle des professions.
Art. 18. La direction de l’administration générale qui comprend :
la sous-direction du personnel et de l’action
sociale,
la sous-direction du budget et de la comptabilité,
la sous-direction des moyens généraux,
est chargée :
d’assurer la gestion des personnels nationaux
et étrangers relevant du ministère,
de veiller à l’application de la politique sociale en faveur des personnels relevant du ministère,
de centraliser les prévisions budgétaires de
l’ensemble des services et d’élaborer, en liaison avec
les structures concernées, les projets des budgets de
fonctionnement et d’équipement,
de préparer et d’exécuter le budget de fonctlonnement et le budget d’équipement,
de gér les biens meubles et immeubles du
ministère.
Art. 19. La direction de la réglementation
des affaires juridiques, qui comprend :
la sous-direction des études juridiques et de
la réglementation,
la sous-direction des affaires juridiques et du
contentieux,
est chargée:
de proposer et d’élaborer, en liaison avec les
structures concernées, tout projet de textes législatifs ou réglementaires relatifs à l’organisation et
su fonctionnement du secteur de l’urbanisme, de la
construction et de l’habitat ;
REPUBLIQUE ALGERIENNE 12 févrie. 1980
d’étudier, d’analyser les projets de textes juridiques émanant des autres secteurs et départements ministériels et de formuler des avis motivés,
d’étudier et de suivre toutes les affaires contentieuses concernant le ministère en particulier et
le secteur en général,
d’assister les différentes structures, les services
extérieurs et les entreprises dans leurs relations
contractuelles et juridiques.
Art. 20. La direction du contrôle des professions qui comprend :
la sous-direction de l’organisation des professions,
la sous-direction du contrôle de l’exercice des
professions,
est chargée :
d’élaborer et de mettre en œuvre la réglementation relative aux activités professionnelles du
secteur,
de contrôler l’ensemble des activités professionnelles relevant du secteur de l’urbanisme, de la
construction et de l’habitat et de coordonner leurs
interventions en fonction des objectifs du secteur,
d’instruire et de délivrer les certificats de
qualification et de classification des entreprises du
bâtiment et des activités annexes,
de veiller à l’application de la réglementation
relative aux activités professionnelles du secteur du
bâtiment.
Art. 21. La direction de la planification, qui
comprend :
la sous-direction de la prospective,
la sous-direction des statistiques,
est chargée :
d’assurer la cohérence des perspectives de développement du secteur en collaboration avec les
structures internes et externes de l’administration,
de participer à l’élaboration des différents
plans de la construction et à leur régionalisation,
d’assurer les tests de cohérence entre les opérations sectorielles et les plans de wilayas,
de collecter, de traiter, de synthétiser et de
ffuser toutes informations et données statistiques
oncernant le secteur.
Art. 22. La direction du contrôle, qui comprend:
la sous-direction des examens des affaires
générales,
la sous-direction de l’investigation,
est chargée :
en liaison avec les structures concernées, d’instruire les réclamations émanant des administrés
dans leurs rapports avec l’administration centrale
ou les services extérieurs du ministère,
12 février 1980 JOURNAL OFFICIEL DE LA
d’effectuer des missions d’enquêtes ponctuelles
et périodiques concernant les services extérieurs ou
de tout organisme relevant du ministère de l’urbanisme, de la construction et de l’habitat. Dans le
cadre de sa mission, elle est chargée d’informer
le ministre, et le cas échéant, les services intéressés des résultats et de proposer toutes mesures
y afférentes.
Art. 23. Un arrêté conjoint du ministre des
finances, du ministre de l’urbanisme, de la construction et de l’habitat et de l’autorité chargée de
la fonction publique fixera l’organisation interne en
bureaux de l’administration centrale du ministère de
l’urbanisme, de la construction et de l’habitat.
Art. 24. Est abrogé le décret n° 78-165 du 15
Juillet 1978 portant organisation de l’administration
centrale du ministère de l’habitat et de la
construction.
Art. 25. Le ministre de l’urbanisme, de la
construction et de l’habitat et le ministre des
finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution du présent décret qui sera publié au
Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 9 février 1980.
Chadli BENDJEDID.
Décret n° 80-28 du 9 février 1980 fixant le nombre
et les fonctions de conseillers techniques et de
chargés de mission pour le ministère de l’urbanisme, de la construction et de l’habitat.
Le Président de la République,
Sur le rapport du ministre de l’urbanisme, de la
construction et de l’habitat,
Vu la Constitution et notamment son article
111-10°;
Vu le décret n° 70-185 du 24 novembre 1970
fixant les conditions de recrutement et de rémunération des conseillers techniques et des chargés
de mission ;
Vu le décret n° 80-27 du 9 février 1980 portant
réaménagement des structures de l’administration
centrale du ministère de l’urbanisme, de la construction et de l’habitat;
Décrète :
Article 1er. Les conseillers techniques et
chargés de mission dont le nombre et les fonctions
sont fixés ci-dessous, sont chargés auprès de l’administration centrale du ministère de l’urbanisme, de
la construction et de l’habitat, de consultations et
études techniques, missions et travaux individualisés.
Art. 2. En application des dispositions de
l’article 3 du décret n° 70-185 du 24 novembre 1970
susvisé, le nombre et les fonctions des conseillers
techniques et chargés de mission sont fixés ainsi
qu’il suit :
un poste de conseiller technique, chargé des
relations avec les institutions politiques,
REPUBLIQUE ALGERIENNE 145
un poste de conseiller technique, chargé de
consultations économiques et financières,
un poste de conseiller technique, chargé de
la coopération internationale touchant le secteur
de l’urbanisme, de la construction et de l’habitat,
un poste de conseiller technique, chargé de
la mise en œuvre des travaux d’organisation et de
méthode,
un poste de conseiller technique, chargé de
travaux de recherche et d’analyse des questions
spécifiques relatives au secteur de l’urbanisme, de
la construction et de l’habitat,
un poste de conseiller technique, chargé de
suivre la mise en place et le perfectionnement des
structures de la gestion socialiste au sein des
organismes sous tutelle du ministre de l’urbanisme,
de la construction et de l’habitat,
un poste de chargé de mission pour la documentation, l’information et la presse,
un poste de chargé de mission pour le déroulement des différentes actions entreprises par le
ministère,
146 JOURNAL OFFICIEL DE LA
MINISTERE DES FINANCES
Décret n° 79-290 du 31 décembre 1979 portant
répartition des crédits ouverts. au titre du
budget de fonctionnement, par la loi de finances
pour 1980, au ministre de l’enseignement superieur et de la recherche scientifique (rectificatif).
J.O. n° 53 du 31 décembre 1979
Page 1120, 3ème colonne du tableau, rectifier
l’avant-dernier montant correspondant au « Total
du titre IV > :
Au lieu de:
427.250.000
Lire :
421.250.000
(Le reste sans changement).
Décret n° 80-29 du 9 février 1980 portant fixation
et répartition, par wilaya, des recettes et dépenses afférentes à la gestion du patrimoine
immobilier de l’Etat.
Le Président de la République,
Sur le rapport du ministre des finances et du
ministre de l’intérieur,
Vu la Constitution et notamment ses articles
111-10° et 152;
Vu l’ordonnance n° 66-102 du 6 mai 1966 portant
dévolution à l’État de la propriété des biens
vacants;
Vu l’ordonnance nº 74-69 du 2 juillet 1974 portant
refonte de l’organisation territoriale des wilayas;
Vu la loi n° 78-13 du 31 décembre 1978 portant
lot de finances pour 1979, en son article 15;
Vu la loi n° 79-09 du 31 décembre 1979 portant
loi de finances pour 1980;
Décrète s
Article 1er. - Le montant du produit du patrimoine immobilier dont la propriété a été devolue
à l’Etat par l’ordonnance n° 66-102 du 6 mai 1966
est fixé, pour 1980, à la somme de trois cent
cing millions cent quatre vingt dix mille dinars
(305.190.000 DA) répartie par wilaya conformément
à l’état annexé au présent décret.
Art. 2. Le montant des crédits ouverts au
titre des dépenses de fonctionnement des services
de logement de wilayas, d’entretien et de renouverlement du patrimoine immobilier de l’Etat est fixé,
pour 1980, à la somme de trois cent cinq millions
cent quatre vingt dix mille dinars (305.190.000 DA)
répartie conformément à l’état annexé au
présent décret.
Art. 3. Le ministre de l’intérieur est ordonnateur primaire des credits.
REPUBLIQUE ALGERIENNE 12 février 1980
Art. 4. - Les modifications à la répartition des
crédits visés à l’article 2 ci-dessus sont effectuées,
comme suit, dans les limites des proportions fixées
par l’article 15 de la loi de finances pour 1979 :
les transferts de crédits d’article à article au
sein d’un même chapitre sont effectués par décision
du wall;
12 février 1980 JOURNAL OFFICIEL OF LA
REPUBLIQUE ALGERIENNE 147
ETAT «В»
Prévisions budgétaires pour l’exercie 1980
en dépenses
Dépenses de
Dépenses de gestion technique Dépenses de Total des dépenses
Wilayas fonctionnement
(DA)
Adrar
El Asnam 1.000.000
Laghouat ………
………….. 300.000
Oum El Bouaghi 350.000
….
Batna 340.000
Béjaïa ……… 553.000
Biskra …. 326.000
Béchar 250.000
Blida …
1.600.000
Bouira 443.000
Tamanrasset
Tébessa 250.000
Tlemcen ….. 1.110.000
Tiaret 700.000
Tizi Ouzou 566.000
Alger 15.550.000
dont :
Cheraga 700.000
Rouiba 850.000
Djelfa 210.000
Jijel 340.000
Sétif 992.000
Salda 425.000
Skikda 1.020.000
Sidi Bel Abbès 1.900.000
Annaba 1.699.000
Guelma 980.000
Constantine 1.100.000
Médéa 430.000
Mostaganem 1.300.000
M’Sila 250.000
Mascara 886.000
Ouargla 140.000
Oran 6.500.000
Achèvement des opérations entreprises par les services du
ministère de l’intérieur et
grosses réparations
Participation du budget de
l’Etat en application de l’ar–
ticle 15 de la loi de finances
pour 1979
Total général : 41.510.000
Arrêté du 2 janvier 1980 fixant les conditions
d’application, en matière de taxes sur le chiffre
d’affaires et d’impôts directs et taxes assimilées,
des délais de réponse des contribuables aux
notifications relatives aux rectifications à apporter à leurs déclarations.
Le ministre des finances,
Vu le code des impôts directs et taxes assimilées
et notamment son article 25;
et entretien grosses réparations par wilaya (DA)
courant (DA) (DA)
1.600.000 3.621.000 6.221.000
400.000 500.000 1.200.000
420.000 430.000 1.200.000
450.000 1.000.000 1.790.000
596.000 851.000 2.000.000
185.000 589.000 1.100.000
400.000 560.000 1.210.000
2.743.000 6.657.000 11.000.000
550.000 1.307.000 2.300.000
340.000 1.110.000 1.700.000
1.206.000 2.684.000 5.000.000
900.000 1.900.000 3.500.000
680.000 2.254.000 3.500.000
26.800.000 65.759.000 108.109.000
800.000 1.500.000 3.000.000
1.000.000 1.650.000 3.500.000
246.000 744.000 1.200.000
412.000 487.000 1.239.000
1.615.000 1.893.000 4.500.000
1.247.000 928.000 2.600.000
2.316.000 3.064.000 6.400.000
3.500.000 7.000.000 12.400.000
4.992.000 7.630.000 14.321.000
1.500.000 4.520.000 7.000.000
2.310.000 5.000.000 8.410.000
830.000 1.740.000 3.000.000
1.400.000 5.000.000 7.700.000
380.000 406.000 1.036.000
1.400.000 3.514.000 5.800.000
345.000 850.000 1.335.000
13.900.000 27.000.000 47.400.000
500.000 500.000
30.519.000 30.519.000
73.663.000 190.017.000 305.190.000
Vu le code des taxes sur le chiffre d’affaires et
notamment son article 59-II;
Vu la loi n° 79-09 du 31 décembre 1979 portant
loi de finances pour 1980 et notamment ses articles
34, 35 et 97;
Arrête :
Article 1er. - Les conditions d’application des
articles 25 du code des impôts directs et taxes
assimilées et 59-II du code des taxes sur le chiffre
d’affaires, modifiés par les articles 34, 35 et 97 de
148 JOURNAL OFFICIEL DE LA
la loi n° 79-09 du 31 décembre 1979 portant loi
de finances pour 1980, en ce qui concerne les
délais de réponse des contribuables aux notifications
relatives aux rectifications à apporter à leurs déclarations, sont fixées par le présent arrêté.
Art. 2. Le délai prévu aux articles 34, 35 et
97 de la loi n° 79-09 du 31 décembre 1979 portant
loi de finances pour 1980, durant lequel les contribuables ayant fait l’objet d’une vérification de
comptabilité doivent répondre à la notification par
laquelle le service des impôts les informe des rectifications qu’il envisage d’apporter à leur déclaration est fixé comme suit :
I Soixante (60) jours pour :
1°) les entreprises socialistes et autogérées,
2°) les sociétés par actions et assimilées,
3°) les autres entreprises, quelle que soit leur
forme juridique et dont le chiffre d’affaires d’un
des exercices vérifiés est égal ou supérieur à cinq
millions de dinars (5.000.000 DA);
II - Cinquante (50) jours pour les sociétés à
responsabilité limitée et sociétés en nom collectif
et assimilées dont le chiffre d’affaires annuel des
exercices vérifiés est inférieur à cinq millions de
dinars (5.000.000 DA);
III Quarante (40) jours pour les entreprises
individuelles dont le chiffre d’affaires annuel est
inférieur à cinq millions de dinars (5.000.000 DA);
IV Trente (30) jours pour les contribuables
soumis au régime du bénéfice semi-réel et du
forfait.
Art. 3. - Le délai de réponse, en ce qui concerne
les rectifications que les services d’assiette des impôts directs envisagent d’apporter aux déclarations
périodiques en dehors des rectifications découlant
d’une vérification de comptabilité visées à l’article
2 ci-dessus, est fixé à trente (30) jours pour tous
les contribuables.
Art. 4. Le directeur des impôts est chargé de
l’exécution du présent arrêté qui sera publié au
Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 2 janvier 1980.
M’Hamed YALA.
MINISTERE DU COMMERCE
Arrêté interministériel du 16 janvier 1980 portant
organisation et ouverture d’un concours pour
l’accès au cycle de formation des inspecteurs
principaux du commerce.
Le ministre du commerce et
Le secrétaire général de la Présidence de la
République,
REPUBLIQUE ALGERIENNE 12 février 19
Vu l’ordonnance n° 66-133 du 2 juin 1966, modi:
et complétée, portant statut général de la fonct
publique ;
Vu l’ordonnance n° 69-106 du 26 décembre 1
portant création des instituts de technologie, mo
fiée par l’ordonnance n° 70-78 du 10 novembre 19’
Vu l’ordonnance n° 71-78 du 3 décembre 1
fixant les conditions d’attribution de bourses,
présalaires et de traitements de stage ;
Vu le décret n° 66-145 du 2 juin 1966 relati
l’élaboration et à la publication de certains a
a caractère règlementaire ou individuel concern
la situation des fonctionnaires ;
Vu le décret n° 66-146 du 2 juin 1966, mod:
relatif à l’accès aux emplois publics et au rec.
sement des membres de l’A.L.N et de l’O.C.F.L..
Vu le décret n° 66-151 du 2 juin 1966 fixant
dispositions applicables aux fonctionnaires :
giaires;
Vu le décret n° 70-60 du 21 avril 1970 port
création de l’institut de technologie du comme
complété par le décret n° 74-208 du ler octo
1974;
Vu le décret n° 71-43 du 28 janvier 1971 rel
au recul des limites d’âge pour l’accès aux emp
publics;
Vu le décret n° 73-7 du 5 janvier 1973 port
statut particulier des inspecteurs principaux
commerce, complété par le décret n° 75-81 du
juin 1975;
Vu l’arrêté interministériel du 12 février 1
modifié, fixant les niveaux de connaissance de
langue nationale dont doivent justifier les pers
nels des administrations de l’Etat, des collectiv
locales et des établissements ou organismes publi
Arrêtent :
Article 1er. - Il est organisé et ouvert, au t
de l’année 1980, un concours pour le recrutem
par l’institut de technologie du commerce,
quarante (40) élèves-inspecteurs principaux
commerce.
Ce concours aura lieu à partir du 20 juillet 1
La date de clôture des inscriptions est fixée
29 juin 1980.
Art. 2. - Le concours visé à l’article précéd
est ouvert aux titulaires du baccalauréat ou c
titre ou diplôme reconnu équivalent ainsi qu’
fonctionnaires titularisés dans un corps classé
moins à l’échelle XI et justifiant de deux
années au moins de services publics à la date
concours.
Art. 3. - Les candidats doivent être âgés de
ans au plus à la date du concours. Toutefois,
limite d’âge supérieure retenue est reculée d’un
par enfant à charge, d’un an par année de ser
public accompli et de la durée du service natic
ainsi que du temps pendant lequel le candida
12 février 1980 JOURNAL OFFICIEL DE LA
participé à la lutte de libération nationale sans
que cette limite ne puisse excéder cinq (5) ans
dans les trois premiers cas et dix (10) ans dans
le dernier.
Art. 4. Les candidats admis au concours sont
soumis à l’obligation de servir le ministère du
commerce, à la date de sortie de l’institut et
durant au moins la période prévue par l’article 20
de l’ordonnance n° 71-78 du 3 décembre 1971
susvisée.
Art. 5. La scolarité, d’une durée de quatre (4)
ans, se déroule à l’institut de technologie du
commerce.
Art. 6. Les dossiers de candidature, adressés
sous pli recommandé à l’institut de technologie du
commerce, doivent comporter les pièces suivantes :
une demande manuscrite de participation au
concours,
un extrait de naissance ou une fiche familiale
d’état civil,
un certificat de nationalité,
un extrait de casier judiciaire (bulletin n° 3),
datant de moins de trois (3) mois,
deux (2) certificats médicaux (phtisiologie et
médecine générale) attestant que le candidat n’est
atteint d’aucune maladie ou infirmité incompatible
avec l’exercice des fonctions postulées,
une copie certifiée conforme des titres ou
diplômes,
trois (3) photos d’identité et deux (2) enveloppes timbrées et libellées à l’adresse du candidat,
pour les candidats bénéficiaires du recul de
la limite d’âge, soit une fiche familiale d’état civil,
solt un extrait des registres communaux des
membres de l’A.L.N ou de l’O.C.F.L.N, soit un
extrait de radiation des contrôles de l’A.N.P;
pour les candidats fonctionnaires, une copie
de l’arrêté de nomination dans un corps classé, au
moins, à l’échelle XI, un état des services accomplis
dans l’administration et une autorisation de subir
les épreuves délivrés par l’autorité investie du pouvoir de nomination.
Art. 7. - Le concours comporte les épreuves
suivantes :
1°) Epreuves écrites d’admissibilité :
a) une dissertation portant sur un sujet d’ordre
général; durée: 4 heures; coefficient : 3;
b) une épreuve de contraction portant sur un
texte d’ordre économique ou social; durée: 3
heures; coefficient: 2;
c) une épreuve de mathématiques durée :
3 heures; coefficient: 1;
d) - une épreuve de langue nationale; durée :
1 heure.
REPUBLIQUE ALGERIENNE 149
2°) Epreuve orale d’admission
Une conversation avec le jury sur un sujet d’ordre
général; durée: 15 minutes.
Art. 8. - La moyenne d’admissibilité est fixée
par le jury.
Seuls ceux qui l’ont obtenue peuvent participer
à l’épreuve orale d’admission.
Toute note inférieure à 6 sur 20 est éliminatoire
pour chacune des épreuves; toutefois, pour l’épreuve
de langue nationale, la note éliminatoire est fixée
à 4 sur 20.
Art. 9. La liste des candidats admis est
arrêtée par le ministre du commerce, sur proposition du jury composé comme suit :
150 JOURNAL OFFICIEL DE LA
ANNEXE
PROGRAMME DES EPREUVES
Dissertation :
Dissertation sur un sujet d’ordre général, destinée à apprécier les qualités de réflexion du candidat et son aptitude à la rédaction.
Deux (2) sujets sont proposés au choix du
candidat.
Contraction :
Résumé d’un texte à caractère économique ou
social dans la proportion de 3 pour 1. Un seul
texte est proposé.
Mathématiques :
Programme du baccalauréat, série sciences expérimentales >.
Langue nationale :
Programme du baccalauréat, série « lettres >.
MINISTERE DE I A JUSTICE
Décret du ler février 1980 portant nomination d’un
magistrat.
Par décret du ler février 1980, M. All Gheffar
est nommé président de la cour d’Alger.
MINISTERE DES AFFAIRES RELIGIEUSES
Décret n° 80-30 du 9 février 1980 portant attributions du ministre des affaires religieuses.
Le Président de la République,
Sur le rapport du ministre des affaires religieuses,
Vu la Charte nationale, notamment son titre
premier, II;
Vu la Constitution et notamment son article
111 (6°, 7° et 10°);
Vu le décret n° 79-57 du 8 mars 1979, modifié,
portant organisation et formation du Gouvernement :
Décrète :
Article 1er. Dans le cadre de la concrétisation
de la politique nationale, le ministre des affaires
religieuses a pour tâche de veiller au développement harmonieux de l’action religieuse telle que
définie par la Charte nationale et de mettre en
œuvre les moyens propres à assurer la réalisation
des objectifs en matière d’éducation religieuse dans
ses dimensions idéologiques et morales.
Art. 2. Le ministre des affaires religieuses est
chargé de préparer les générations futures à une
meilleure compréhension de l’islam, religion et civilisation, en tant que composante fondamentale de
la personnalité algérienne.
Art. 3. Le ministre des affaires religieuses a
pour mission de propager l’éducation religieuse et
REPUBLIQUE ALGERIENNE 12 février 1980
la culture islamique qu’ll intègre, de concert avec
les ministres concernés, dans les programmes scolaires et universitaires.
Art. 4. Le ministre des affaires religieuses
prend les mesures nécessaires tendant à poursuivre
les efforts entrepris en matière d’enseignement
coranique et à faire de la mosquée un lieu de
prière et un centre de rayonnement en matière
d’éducation de civilisation islamique.
Art. 5. Le ministre des affaires religieuses est
habilité à entreprendre toute étude et toute action
en vue de :
1°) consolider et mettre en relief les valeurs fondamentales et idéologiques de l’islam,
2°) éliminer les sources de compréhension erronée
de l’islam et les causes qui ont retardé l’épanouissement de ses valeurs idéologiques.
A cet effet, il organise tous séminaires sur la
pensée islamique et tous échanges utiles en la
matière avec le monde islamique, et prend toutes
les mesures utiles pour orienter les activités des
institutions religieuses, des centres culturels islamiques et des séminaires et échanges sus-mentionnés.
Art. 6. Le ministre des affaires religieuses
explique et diffuse les principes socialistes contenus
dans la justice sociale qui constitue l’un des éléments essentiels de l’islam.
Art. 7. Le présent décret sera publié au Journal
officiel de la République algérienne démocratique
et populaire.
Fait à Alger, le 9 février 1980.
Chadli BENDJEDID.
Décret n° 80-31 du 9 février 1980 portant organisatión de l’administration centrale du ministère
des affaires religieuses,
Le Président de la République,
Sur le rapport du ministre des affaires religieuses,
Vu la Constitution et notamment ses articles
111-10° et 152;
Vu le décret n° 79-57 du 8 mars 1979, modifié,
portant organisation et formation du Gouvernement;
Vu le décret n° 71-299 du 31 décembre 1971
portant organisation de l’administration centrale
de l’enseignement originel et des affaires religieuses;
Vu le décret n° 80-30 du 9 février 1980 portant
attributions du ministre des affaires religieuses ;
Décrète :
Article 1er.- Sous l’autorité du ministre, assisté
du secrétaire général, l’administration centrale du
ministère des affaires religieuses comprend :
1°) la direction de l’administration générale,
2°) la direction des personnels et de la formation,
3°) la direction des affaires religieuses,
4”) la direction de la recherche islamique et des
séminaires,
12 février 1980 JOURNAL OFFICIEL DE LA
Art. 2. La direction de l’administration générale
comprend :
1°) la sous-direction du budget et de la comptabilité, chargée :
152 JOURNAL OFFICIEL DE LA
Art. 6. L’organisation interne en bureaux du
ministère des affaires religieuses fera l’objet d’un
arrêté conjoint du ministre des affaires religieuses,
du ministre des finances et de l’autorité chargée
de la fonction publique.
Art. 7. - Les dispositions du décret n° 71-299
du 31 décembre 1971 portant organisation de l’administration centrale du ministère de l’enseignement
originel et des affaires religieuses sont abrogées.
Art. 8. – Le présent décret sera publié au Journal
officiel de la République algérienne démocratique
et populaire.
Fait à Alger, le 9 février 1980.
Chadli BENDJEDID.
Décret n° 80-32 du 9 février 1980 portant création
de postes de conseillers techniques et de chargés
de mission au ministère des affaires religieuses.
Le Président de la République,
Sur le rapport du ministre des affaires religieuses,
Vu la Constitution, notamment son article
111-10°;
Vu le décret n° 70-185 du 24 novembre 1970
fixant les conditions de recrutement et de rémunération des conseillers techniques et chargés de
mission;
Vu le décret n° 71-280 du 3 décembre 1971
fixant le nombre de postes de conseillers techniques
et chargés de mission;
Vu le décret n° 80-30 du 9 février 1980 portant
attributions du ministre des affaires religieuses :
Vu le décret n° 80-31 du 9 février 1980 portant
organisation de l’administration centrale du ministère des affaires religieuses;
REPUBLIQUE ALGERIENNE 12 février 1980
Décrète :
Article 1er. Il est créé, au ministère des
affaires religieuses, trois postes de conseillers
techniques:
1°) un conseiller technique, chargé de suivre les
activités du conseil supérieur islamique,
2°) un conseiller technique, chargé de la culture
islamique,
3°) un conseiller technique, chargé de suivre les
affaires du pélerinage.
Art. 2. Il est créé au ministère des affaires
religieuses, trois postes de chargés de mission :
1°) un chargé de mission pour les activités
religieuses,
2°) un chargé de mission pour la coopération
internationale,
3°) un chargé de mission pour les relations
publiques.
Art. 3. Est abrogé le décret n° 71-280 du 3
décembre 1971 susvisé.
Art. 4. Le présent décret sera publié au Journal
officiel de la République algérienne démocratique
et populaire.
Fait à Alger, le 9 février 1980.
Chadli BENDJEDID.
SECRETARIAT D’ETAT A LA PECHE
Décret du ler février 1980 portant nomination d’un
conseiller technique.
Par décret du ler février 1980, M. Abdenour
Atroun est nommé conseiller technique, chargé des
questions scientifiques au secrétariat d’Etat à la
pêche.
AVIS ET COMMUNICATIONS
MARCHES
MISES EN DEMEURE D’ENTREPRENEURS
Le groupement d’entreprises constitué de la société
algérienne de travaux publics (SO.AL.T.P.) et de
l’entreprise de terrassement et des travaux publics
(Ε.Τ.Τ.Ρ.), agissant conjointement et solidairement
et élisant domicile, route nationale n° 5 Bab
Ezzouar à Alger, titulaire du marché n° 46/IT/79
approuvé le 17 novembre 1979 par le wali d’Oum El
Bouaghi, et relatif aux travaux de reconstruction
en chemin de wilaya de la liaison Oum El Bouaghi
Khenchela, est mis en demeure de commencer les
travaux, objet de son marché, pour les terminer
dans les délais prescrits.
Un délai de dix (10) jours lui est accordé à compter
de la date de publication de la présente mise en
demeure dans la presse nationale.
poprimerie Omcielne, Aiger,
Faute par lui de satisfaire aux délais prescrits, il
lui sera fait application des mesures coercitives
prévues à l’article 35 du C.C.A.G.
M. Abdelkader Kastall, entrepreneur de travaux
publics à Aïn Defla, titulaire du marché approuvé
par la wilaya le 14 mars 1978 sous le n° 23/78, est
miş en demeure d’avoir à augmenter ses effectifs,
renforcer ses moyens matériels et approvisionner
convenablement son chantier dans un délai de 10
jours à compter de la publication de cette mise
en demeure.
Faute par lui de satisfaire aux obligations de cette
mise en demeure, il lui sera fait application des
mesures coercitives prévues par l’article 35 du C.C.A.G,
approuvé par le ministère des travaux publics et
notamment, il sera procédé à la réalisation de son
marché.
et is Avenue Abdelkades Benbarek