Article 5
Le ministre de la pêche et des productions halieutiques, en coordination et en concertation avec les secteurs concernés, est chargé :
— de contribuer au développement et à la mise en œuvre de toute action visant l’amélioration du niveau de la sécurité alimentaire du pays et de la valorisation économique intégrée de l'espace maritime et du littoral ;
— de participer à la promotion et le suivi socio-économique des populations liées aux activités de pêche et des productions halieutiques ;
— de définir les programmes de développement des activités intégrés de la pêche et de l’aquaculture ;
— de définir les modalités d’aménagement et de gestion des zones d’activités aquacoles (ZAA) ;
— d’œuvrer à la mise en place des réseaux de contrôle et de surveillance des milieux, des produits et des activités de la pêche et de l’aquaculture ;
— de contribuer à la définition des programmes de développement et les modèles de gestion et de suivi du fonctionnement des ports et abris de pêche ;
— de contribuer à la définition et à la mise en œuvre des programmes de formation et de délivrer des diplômes, brevets et certificats, en coordination avec le ministre chargé des transports ;
— de participer au développement de capacités nationales relatives à la construction et à la réparation navale ;
— de promouvoir et de valoriser les productions halieutiques par le développement des industries de transformation ;
— de valoriser et de promouvoir les productions halieutiques pour l’exportation ;
— de définir et d’accompagner les actions de développement de l’aquaculture d'entreprise en eau douce et de l'aquaculture intégrée au niveau des zones continentales, sahariennes et des plans d'eau et barrages ;
— de contribuer à la mise en place d’un système de suivi et de contrôle sanitaire des produits de la pêche et des productions halieutiques ;
— de valoriser et de protéger les ressources biologiques halieutiques et dulçaquicoles ;
— de participer au développement des micro, petites et moyennes entreprises, et des start-up liés à la pêche et à l’aquaculture ;
— de contribuer à la promotion du partenariat économique dans le secteur ;
— de contribuer à la définition de la politique nationale en matière d’aménagement du littoral ;
— de contribuer au développement harmonieux des activités, notamment du pescatourisme et de la pêche récréative.