Article 3
La direction du développement agricole et rural dans les zones arides et semi-arides, est chargée :
— d’élaborer et de mettre en œuvre la politique de développement agricole durable dans les zones arides et semi-arides, des schémas d’aménagements des espaces agricoles, des programmes de lutte contre la dégradation des sols et de veiller à la valorisation et à l’utilisation rationnelle des ressources naturelles (eau, sol, végétation et énergie), en vue de leur durabilité ;
— de contribuer à l’identification des données de base à caractère agronomique, technique, économique, financier et sociologique, en vue de mettre en place une banque de données sous forme d’un système d’information géographique ;
— d’élaborer et de mettre en œuvre la politique de développement durable dans les zones rurales et les programmes visant notamment, l’aménagement rural des zones montagneuses, steppiques et sahariennes, en concertation avec les secteurs concernés ;
— de veiller à la valorisation et à l’utilisation rationnelle des ressources en eau d’irrigation et des sols, en vue de leur durabilité ;
— de contribuer à la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables.
LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 32 9 Elle comprend quatre (4) sous-directions :
a) La sous-direction du développement de l’agriculture saharienne, chargée :
— d’initier et de mettre en œuvre la politique de développement agricole durable dans les régions sahariennes et les programmes de développement agricole visant notamment, l’aménagement et la préservation des parcours sahariens, la sauvegarde et la réhabilitation des oasis et la consolidation et l’extension du potentiel productif agricole ;
— de contribuer à l’élaboration des instruments juridiques et réglementaires nécessaires au développement des régions sahariennes et des études liées notamment aux schémas d’aménagement des espaces agricoles et de veiller à leur mise en œuvre ;
— de contribuer à la promotion des énergies propres, notamment solaire, éolienne, géothermique et biomasse ;
— de participer à la valorisation des ressources en eau, notamment souterraines et non conventionnelles ;
— de veiller à la mise en œuvre de la politique de développement rural intégré des zones sahariennes.
b) La sous-direction du développement agricole dans les zones steppiques, chargée :
— d’élaborer, de développer, de suivre et d’évaluer les programmes de mise en valeur, d’aménagement, d’organisation, de gestion, de préservation et de réhabilitation des parcours steppiques ;
— d’élaborer, de suivre et d’évaluer la mise en œuvre des programmes de développement rural des zones steppiques ;
— d’élaborer les études de connaissance des potentialités du milieu steppique et socioéconomique ;
— de veiller à la mise en place des programmes relatifs à la connaissance, à la mobilisation et à l’exploitation rationnelle des ressources naturelles, en concertation avec les secteurs concernés ;
— de contribuer à l’élaboration du cadre législatif et réglementaire nécessaire au développement agricole et rural dans les zones steppiques.
c) La sous-direction du développement de l’agriculture de montagne, chargée :
— d’initier et de suivre la mise en œuvre des programmes annuels et pluriannuels de développement de l’agriculture de montagne ;
— de contribuer à la préservation et à la valorisation des ressources naturelles (eau, sol, végétation et énergie) ;
— de participer au développement de politiques de complémentarité entre forêts, élevages, agriculture et écologie ;
— d’initier et de mettre en œuvre les programmes de développement rural durable des zones montagneuses ;
— d’initier et d’encadrer l’élaboration des études liées au développement rural et de veiller à leur mise en œuvre ;
— de contribuer à l’élaboration du cadre législatif et réglementaire nécessaire au développement agricole et rural des zones montagneuses.
d) La sous-direction du développement de l’irrigation agricole, chargée :
— de définir, de mettre en œuvre et d’encadrer un programme national de vulgarisation, d’appui et de développement des techniques d’irrigation agricole en liaison avec les institutions sectorielles concernées ;
— de contribuer aux programmes de recherche et d’application dans l’utilisation des ressources en eaux alternatives aux fins de l’irrigation agricole, de dessalement et d’utilisation des eaux saumâtres et des pluies artificielles, de l’utilisation des eaux usées épurées et la réutilisation des eaux de drainage ;
— de promouvoir les techniques et les systèmes d’irrigation économiseurs d’eau ;
— de collecter, de traiter et d’analyser les données et les informations relatives à la mise en œuvre des programmes relatifs à l’économie de l’eau ;
— de participer, avec les secteurs concernés, à l’élaboration et au suivi de la réalisation des études relatives au développement de l’irrigation ;
— de susciter et d’encadrer l’organisation des irrigants en associations professionnelles.