Article 3
La direction générale de la société de l’information, est chargée, notamment :
— de proposer, en coordination avec l’ensemble des parties prenantes, les éléments de la politique nationale d’édification de la société algérienne de l’information et de la stratégie de développement de la société de l’information, et de veiller à sa mise en œuvre ;
— de définir, en concertation avec les autorités habilitées, les politiques de sécurisation des systèmes d’information du secteur, et de veiller à leur mise en œuvre ;
— de proposer, en concertation avec les parties prenantes, les éléments de la stratégie de développement de la certification électronique ;
— de participer à la définition d’une stratégie de prévention et de protection contre les risques liés à l’usage des TIC ;
— d’élaborer des programmes d’études liées au développement de la société de l’information ;
— de proposer le cadre juridique relatif à l’édification de la société de l’information, à l’internet et à la certification électronique ;
— de participer à l’élaboration du cadre juridique relatif à la cyber sécurité ;
— de définir les normes, les conditions et les spécifications techniques applicables à la société de l’information et de veiller à leur application ;
— de veiller, en collaboration avec les parties prenantes, au respect des droits de propriété intellectuelle liés aux logiciels ;
— de participer à l’élaboration et à la défense de la position algérienne aux réunions et conférences internationales liées à la société de l’information ;
— d’assurer une veille stratégique sur l’évolution de la société de l’information ;
— d’élaborer, en relation avec les départements ministériels concernés et les organismes sous tutelle, des rapports d’évaluation périodiques des programmes de développement de la société de l’information ;
— de participer à la définition de la stratégie nationale en matière d’incubation dans le domaine des TIC, et de veiller à sa mise en œuvre.
La direction générale à laquelle est rattaché un directeur d’études, comprend deux (2) directions :
1- La direction du développement de la société de l’information, est chargée, notamment :
— de suivre l’évolution, le développement et la modernisation de la société de l’information ;
— de proposer les actions de la stratégie de développement de la société de l’information et de coordonner leur exécution avec les autres départements ministériels ;
— de définir et de mettre en œuvre la politique de promotion et de généralisation de l’utilisation des TIC ;
— de participer à la définition et à la mise en œuvre des mécanismes permettant de développer un contenu adapté aux besoins du pays ;
— de définir les politiques de gestion et d’attribution des noms de domaines et des adresses (IP) (Internet Protocol) ;
— de définir la politique d’attribution des Identificateurs d’Objets (OID), en collaboration avec les secteurs concernés ;
— de participer à l’élaboration de la stratégie nationale en matière de création, de développement et de promotion des parcs technologiques, et de participer au suivi de sa mise en œuvre ;
— de proposer des normes relatives à la société de l’information ;
— de participer à l’élaboration de la stratégie nationale de création, de développement et de promotion des centres d’innovation dans les domaines des TIC ;
— de proposer le cadre juridique relatif à l’édification de la société de l’information ;
— d’initier et de coordonner, en relation avec les autres institutions, la réalisation des grands projets de développement de la société de l’information, notamment l’administration électronique et les services en ligne et de leurs moyens de diffusion ;
— de participer aux travaux des commissions et groupes de travail, au niveau national, régional et international, traitant les aspects liés au développement de la société de l’information ;
— de participer à l’identification des besoins en matière d’incubation, et de participer à l’élaboration des programmes d’incubation.
Elle comprend deux (2) sous-directions :
a) La sous-direction du développement du contenu et des services en ligne, chargée, notamment :
— de mener, en collaboration avec les secteurs concernés, des études d’analyse des besoins nationaux à moyen et long termes en matière de contenu et de logiciel ;
— de mettre en œuvre les mécanismes permettant de développer un contenu adapté aux besoins du pays ;
— d’entreprendre des études relatives au développement des contenus et des services en ligne et à leurs impacts sur l’environnement économique et social ;
— de suivre la mise en œuvre des mécanismes de gestion et d’attribution des noms de domaines et des adresses IP ;
— de veiller à la mutualisation et à l’utilisation rationnelle des ressources utilisées à travers l’emploi de nouvelles technologies ;
— de suivre, de mettre en œuvre et d’évaluer, en collaboration avec les autres institutions, les programmes de développement et de modernisation des services en ligne ;
— de veiller à l’interopérabilité des systèmes d’information ;
— d’identifier, en collaboration avec les secteurs concernés, les mécanismes et les actions nécessaires au développement, à la promotion et la généralisation de l’utilisation des TIC par toutes les franges de la société et de prioriser leur mise en œuvre ;
— de participer à la mise en œuvre des mécanismes de création de centres d’innovation des TIC et d’accompagner leur mise en place ;
— de veiller à la mise en œuvre des mécanismes d’accès aux TIC au profit des personnes ayant des besoins spécifiques ;
— de suivre la mise en œuvre de la stratégie nationale en matière de création, de développement et de promotion des parcs technologiques ;
— d’assurer le suivi de la mise en œuvre des programmes d’incubation en matière de TIC ;
— de préparer et d’encourager la participation aux compétitions et concours nationaux et internationaux relatifs aux TIC.
b) La sous-direction de la normalisation et de la veille liée à la société de l’information, chargée, notamment :
— d’assurer une veille stratégique, technologique et sociétale sur l’évolution de la société de l’information ;
— de diffuser et de suivre la mise en œuvre des normes nationales et des spécifications techniques applicables à la société de l’information ;
— de participer à l’élaboration de la législation et de la réglementation relatives à la normalisation et à la propriété intellectuelle liées à l’édification de la société de l’information, et de veiller, en collaboration avec les instances concernées, à son application ;
— de veiller au respect des normes, avis et recommandations découlant des accords, conventions et traités internationaux relatifs à la société de l’information ;
— d’élaborer les éléments de la politique d’attribution des identificateurs d’objets (OID).
2. La direction de développement et de sécurisation des systèmes d’information, est chargée, notamment :
— de développer, de maintenir en conditions opérationnelles les infrastructures, systèmes et réseaux TIC du ministère, et de veiller à leurs sécurisation et évolution ;
— de mener des études en matière de confiance numérique ;
— de proposer, en concertation avec les autorités habilitées, les politiques de sécurisation des systèmes d’information du secteur ;
— de participer à la mise à jour du cadre juridique relatif à internet, à la certification électronique et à la cybersécurité ;
— de proposer les mécanismes liés à la prévention et à la protection contre les risques liés à l’usage des TIC, et de veiller à leur mise en place ;
— de veiller à la modernisation, la numérisation et la préservation des archives du ministère, et à l’application des lois et règlements y afférents ;
— d’assurer, en relation avec les structures concernées, l’organisation de manifestations scientifiques et technologiques liées aux TIC ;
— de participer aux travaux des commissions et groupes de travail, au niveau national, régional et international traitant des aspects liés à la certification électronique et à la sécurité des systèmes informatiques.
DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 14 9 Elle comprend deux (2) sous-directions :
a) La sous-direction de développement des systèmes d’information et de la numérisation des archives, chargée, notamment :
— d’identifier les besoins du ministère en matière de logiciels et d’équipements informatiques, et de formuler toute proposition au titre de leur mise à niveau ;
— de maintenir en conditions opérationnelles les équipements informatiques et de communication ;
— de veiller à la maintenance et à la sécurisation des systèmes, des équipements informatiques et des réseaux du ministère ;
— de concevoir et de déployer des applications spécifiques aux besoins des services du ministère ;
— de rationaliser et d’optimiser l’usage des équipements et logiciels, et de veiller à leur bonne utilisation ;
— d’assister les personnels lors de l'utilisation des équipements et logiciels ;
— de mettre en place un système moderne de classement et de gestion électronique des publications et de la documentation du ministère ;
— de veiller à l’enrichissement du contenu des sites web du ministère et à leur mise à jour ;
— d’assurer la numérisation et la préservation des archives du ministère, et d’entretenir les relations avec le centre des archives nationales ;
— de concevoir, de mettre en œuvre et d’administrer les systèmes d’information et les bases de données du ministère.
b) La sous-direction de la sécurité des systèmes d’information du secteur, chargée, notamment :
— de veiller à la conception d’une « cartographie des risques » permettant d’évaluer les menaces liées aux systèmes d’informations du secteur ;
— de veiller au classement des risques, et à leur priorisation selon leur criticité ;
— de participer à la définition des éléments de la politique de sécurisation des systèmes d’information du secteur et leur mise en œuvre ;
— d’identifier les aspects nécessitant un encadrement juridique en matière d’internet, de certification électronique et de cybersécurité ;
— de participer à la mise en œuvre et au développement d’équipes de réponses aux incidents informatiques (CERT) du secteur ;
— de mettre en place les mécanismes liés à la protection en ligne des enfants, en collaboration avec les institutions concernées ;
— de mettre en œuvre une stratégie de sensibilisation du citoyen aux risques liés à l’usage des TIC ;
— de participer à l’élaboration d’éléments de la stratégie gouvernementale en matière de certification électronique ;
— de proposer la mise à jour du cadre juridique relatif à la certification électronique ;
— de veiller à la mutualisation et à l’utilisation rationnelle des ressources utilisées dans le domaine de la certification électronique.