Article 2
Le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche exerce ses attributions sur l’ensemble des activités relatives à l’agriculture, au développement rural, à la santé animale et végétale, aux forêts, à la pêche et à l’aquaculture. 13 février 2025 A ce titre, il est chargé, notamment :
— de veiller au développement de toute action visant l’amélioration du niveau de la sécurité alimentaire du pays ;
— d’élaborer et de mettre en œuvre la stratégie du développement agricole, rural, forestier, de pêche et d’aquaculture ;
— de contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie de préservation des zones humides ;
— d’élaborer et d’assurer le suivi de la mise en œuvre des programmes de développement de la faune, de la flore, de la pêche et de l’aquaculture ;
— de mettre en synergie les plans d’action des secteurs concernés pour la concrétisation des programmes de développement agricole, rural, forestier, de la pêche et de l’aquaculture ;
— de mettre en place les programmes de développement agricole, rural, forestier, de la pêche et de l’aquaculture et d’en assurer leur mise en œuvre ;
— de mettre en place les instruments d’encadrement du foncier agricole, de sa préservation, de son exploitation et de sa mise en valeur ;
— de protéger, de préserver, d’aménager et d’exploiter les parcours des hauts-plateaux, steppiques, présahariens et sahariens ;
— d’œuvrer à la régulation des filières agricoles en vue de protéger les revenus des agriculteurs et de contribuer à la sauvegarde du pouvoir d’achat des consommateurs, notamment des produits agricoles de base ;
— de protéger, de préserver et de valoriser les ressources génétiques animales et végétales ;
— de renforcer la protection zoosanitaire et phytosanitaire, ainsi que la salubrité des produits agricoles, de la pêche et de l’aquaculture ;
— d’élaborer et de mettre en œuvre la stratégie de lutte contre la désertification, en concertation avec les secteurs concernés ;
— d’aménager, d’exploiter et d’étendre le patrimoine national forestier et alfatier et de protéger la flore et la faune sauvages ;
— de mettre en place les instruments et les mécanismes réglementaires, normatifs et économiques permettant d’encourager et d’orienter les investissements et les productions concernant le secteur et de les mettre en œuvre, en concertation avec les secteurs concernés ; 14 Chaâbane 1446 JOURNAL OFFICIEL DE 13 février 2025
— d’encourager les actions d’entrepreneuriat et l’accompagnement des porteurs de projets ainsi que des start-up en relation avec l’agriculture, le développement rural, les forêts, la pêche et l’aquaculture ;
— d’assurer la modernisation des exploitations agricoles et l’intensification des productions agricoles ;
— de veiller au développement intégré et durable de l’agriculture de montagne et l’agriculture saharienne et oasienne ;
— de mettre en place un système d’information, d’aide à la décision et de suivi et d’évaluation des activités agricoles, rurales, forestières, de la pêche et de l’aquaculture ;
— de délivrer des agréments, des autorisations et des certificats conformément à la législation et à la réglementation en vigueur ;
— de favoriser une politique adaptée d’enseignement agricole, forestier, de la pêche et de l’aquaculture, de formation permanente, de recherche et de vulgarisation ;
— d’encourager et de valoriser les innovations en relation avec l’agriculture, le développement rural, les forêts, la pêche et l’aquaculture ;
— d’œuvrer à la redynamisation, à la préservation, au développement et à la valorisation des métiers de l’agriculture, des forêts, de la pêche et de l’aquaculture ;
— de renforcer la solidarité professionnelle entre les agriculteurs eux mêmes et entre les professionnels de la pêche et de l’aquaculture eux mêmes, par la redynamisation et le développement, notamment des coopératives agricoles, de la pêche et/ou de l’aquaculture et des organisations professionnelles et interprofessionnelles ;
— de participer à la définition de la politique en matière d’exportation des produits agricoles et agroalimentaires, forestiers, de la pêche et de l’aquaculture ainsi que les conditions de leur promotion ;
— de mettre en œuvre, en concertation avec les secteurs concernés, le programme de la numérisation du secteur ;
— de participer à l’élaboration de la stratégie nationale des énergies renouvelables.