Article 3
La direction du développement des compétences, des initiatives des jeunes et de l’insertion, est chargée, notamment :
— de proposer des mesures visant à développer et à promouvoir les compétences et les initiatives des jeunes et de suivre leur mise en œuvre et leur évaluation ;
— de participer au renforcement des mécanismes de développement et de promotion des compétences des enfants et des jeunes ;
— d’élaborer une stratégie de développement des compétences et des initiatives des jeunes dans les domaines politique, économique, social, culturel et numérique et d’en suivre la mise en œuvre et l’évaluation ;
— de renforcer les compétences des jeunes et d’encourager leur participation à la conception, à l’exécution et à l’évaluation des politiques publiques dans le domaine de la jeunesse ;
— de contribuer à l’élaboration d’une stratégie de protection, d'insertion et de promotion des jeunes, notamment les catégories marginalisées ;
— de contribuer à la préparation et à l’élaboration de l’aspect budgétaire pour la mise en œuvre et l’évaluation des programmes et activités relevant de ses compétences, en concertation avec les structures concernées. 13 février 2025 Elle comprend trois (3) sous-directions : a- La sous-direction des programmes de développement des compétences de vie et numériques des jeunes, chargée, notamment :
— de concevoir les méthodes des programmes de développement des compétences des jeunes et de suivre leur mise en œuvre et leur développement ;
— d’élaborer et de développer des programmes de développement des compétences de vie et numériques des jeunes et de suivre leur mise en œuvre et leur évaluation ;
— de proposer des mesures et des mécanismes de coordination et de complémentarité des programmes de développement des compétences des jeunes et de suivre leur mise en œuvre et leur évaluation ;
— de proposer des mesures visant à renforcer les compétences de vie et numériques modernes dans les milieux des jeunes et de suivre leur mise en œuvre ;
— de proposer une stratégie de prévention des jeunes, des impacts de l’exploitation non sécurisée des compétences numériques modernes, et de suivre la mise en œuvre et l’évaluation. b- La sous-direction de la promotion des initiatives, de la créativité et du leadership, chargée, notamment :
— de proposer des mesures visant à renforcer l’esprit d’initiative et de créativité dans les milieux des jeunes ;
— d’élaborer des programmes pour la promotion et le développement des projets de créativité et d’innovation initiés par les jeunes ;
— d’encourager et d’accompagner les initiatives des jeunes créatifs dans divers domaines, notamment celles visant à promouvoir l’esprit de citoyenneté ;
— de proposer et de définir les modalités de soutien des initiatives des jeunes dans les domaines de l’autonomisation sociale, politique et économique, en coordination avec les autorités publiques et les organismes concernés ;
— de participer à l’élaboration d’une stratégie de développement et de valorisation des initiatives des jeunes dans divers domaines et d’assurer la mise en œuvre ;
— de définir les mécanismes de détection et de soutien des leaders jeunes, dans le pays et parmi les jeunes de la communauté nationale à l'étranger, leur permettant de participer à la gestion des affaires publiques, en coordination avec les secteurs concernés. c- La sous-direction de la protection et de l'insertion des jeunes, chargée, notamment :
— de mettre en place les mécanismes et les outils visant la protection et l'insertion socio-professionnelle des jeunes, en coordination avec les secteurs et les organismes concernés ;
— d’élaborer des stratégies, plans et programmes pour la prévention et la lutte contre les fléaux sociaux, la violence et l’extrémisme et de suivre leur mise en œuvre et leur évaluation, en coordination avec les structures et les secteurs concernés ;
— de renforcer et de promouvoir les initiatives volontaires et créatives des catégories des jeunes marginalisés ;
— de contribuer à l’élaboration d’une stratégie de prise en charge des jeunes dans les quartiers, les périphéries des grandes villes, ainsi que dans les zones urbaines et rurales, et de suivre la mise en œuvre et l’évaluation ;
— d’élaborer une stratégie pour autonomiser les catégories de jeunes marginalisés, en coordination avec les structures concernées.