Article 13
En matière de coopération bilatérale et multilatérale, et en conformité avec les règles et procédures en matière de relations internationales, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche :
— participe et apporte son concours aux autorités compétentes concernées dans toutes les négociations internationales, bilatérales et multilatérales, liées aux activités relevant de sa compétence;
— veille à l’application des conventions et accords internationaux et met en œuvre, en ce qui concerne le département ministériel dont il a la charge, les mesures relatives à la concrétisation des engagements contractés;
— assure, en concertation avec le ministre chargé des affaires étrangères, la représentation du secteur auprès des institutions internationales traitant des questions entrant dans le cadre de ses attributions.
Article 14
Le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche favorise la formation et encourage la recherche scientifique appliquée aux activités dont il a la charge.
##### A ce titre :
— il met en œuvre la politique d’enseignement agricole, forestier, de la pêche et de l’aquaculture, de formation permanente, de recherche et de vulgarisation;
— il veille à la diffusion et à la valorisation des résultats de la recherche scientifique appliquée et des innovations ainsi qu’à la vulgarisation et au transfert des connaissances et des savoir-faire dans les domaines agricoles, forestiers, de la pêche et de l’aquaculture;
— il soutient les actions pour la mobilisation des compétences scientifiques et techniques, à travers la mise en place des unités de recherche, des réseaux thématiques de recherche et de développement, autour de l’interprofession, en collaboration avec les autres secteurs, notamment le secteur de la recherche scientifique.
Article 2
**La direction générale des productions agricoles**, est chargée, notamment :
— d’élaborer et de veiller à la mise en œuvre de la politique de développement agricole et rurale;
— de promouvoir les actions de développement des productions végétales et animales et d’organiser les opérateurs autour d’objectifs communs ou complémentaires par filière, dans le cadre de la préservation de la sécurité alimentaire;
Article 10
Dans le domaine de la pêche, de l’aquaculture et des ressources halieutiques, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche, est chargé, notamment :
— de définir les politiques en matière de gestion, d’exploitation responsable des ressources halieutiques et de développement de l’aquaculture, notamment la protection des espèces menacées marines et des eaux douces;
— de définir et d'assurer la mise en œuvre des programmes de développement de la pêche et de l’aquaculture;
— d'assurer l’élaboration et la mise en place des plans d’aménagement et de gestion des pêcheries et des sites d’échouage et leur mise en œuvre;
— d’élaborer et de mettre en place un dispositif statistique spécifique et informatique de la pêche et des ressources halieutiques et d’en assurer le suivi et la mise à jour;
— d’assurer la mise en œuvre de la politique de développement de la pêche artisanale;
— d’initier toute réglementation relative à l’accès à l’exploitation des ressources halieutiques et à la création d’établissements aquacoles et d’en assurer le contrôle;
— de valoriser et de protéger les ressources biologiques halieutiques et les espèces des eaux douces;
— de contribuer à toute action visant le développement des capacités de la pêche et de l’aquaculture;
— de proposer toute mesure de soutien de l’Etat aux activités de la pêche et de mettre en œuvre les politiques incitatives pour l’encouragement et la promotion des investissements productifs;
— de contribuer au développement harmonieux des activités dans le littoral et les plans d’eaux, notamment du pescatourisme et de la pêche récréative;
— de définir et de mettre en place les dispositifs de prospection, d’évaluation et d’exploitation des ressources halieutiques et aquacoles nationales;
— de participer avec les secteurs concernés à :
- la définition des modalités d’affectation, d’aménagement
et de gestion des zones d’activités aquacoles (ZAA);
- la promotion et le suivi socio-économique des
professionnels de la pêche et de l’aquaculture;
- la définition des programmes de développement et
des modes de gestion et de suivi du fonctionnement des ports et abris de pêche et des sites d’échouage;
- la promotion du partenariat, des investissements
extérieurs et des exportations;
- la définition de la politique nationale en matière
d’aménagement du littoral;
- de promouvoir et de valoriser les productions
halieutiques par le développement des industries de transformation;
- la protection des milieux et écosystèmes marins et
aquatiques.
Article 20
Les dispositions du décret exécutif n° 20-82 du 7 Chaâbane 1441 correspondant au 1er avril 2020 fixant les attributions du ministre de la pêche et des productions halieutiques et du décret exécutif n° 20-128 du 28 Ramadhan 1441 correspondant au 21 mai 2020 fixant les attributions du ministre de l’agriculture et du développement rural, sont abrogées.
Article 8
La direction des affaires juridiques et de la réglementation, est chargée, notamment :
— d’élaborer, en collaboration avec les structures concernées, les projets de textes législatifs et réglementaires du secteur;
— de suivre et de traiter les affaires juridiques et les contentieux liés aux activités du secteur;
— de mener et de coordonner tous travaux d’études et d’analyse de projets de textes initiés par les autres secteurs;
— de contribuer à la promotion et à la consolidation du mouvement associatif et coopératif du secteur.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
**a) La sous-direction de la réglementation et du contentieux**,
chargée, notamment :
— de mettre en forme les projets de textes législatifs et réglementaires du secteur et d’en assurer le suivi des procédures jusqu’à leur aboutissement;
— d’assister les structures sous tutelle en matière réglementaire;
— de traiter et de suivre les affaires contentieuses impliquant le secteur.
**b) La sous-direction des études juridiques**, chargée,
notamment : — d’effectuer toute étude juridique liée aux activités du secteur; — d’étudier, d’analyser et de formaliser l’avis du ministère concernant les projets de textes législatifs et réglementaires initiés par les autres secteurs; — de participer aux groupes de travail interministériels pour l’élaboration des projets de textes législatifs et réglementaires; — d’élaborer les recueils des textes législatifs et réglementaires du secteur; — d’assurer la confection et la diffusion du bulletin officiel du ministère.
Article 12
En matière de contrôle des activités relevant de sa compétence, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche met en place le système de contrôle. Il en élabore les objectifs, la stratégie, l’organisation et en définit les moyens en cohérence avec le système national de contrôle à tous les échelons.
Article 10
Les structures et les organes de l’administration centrale du ministère de l’agriculture, du développement rural et de la pêche exercent, chacun en ce qui le concerne, sur les organismes du secteur, les attributions, les prérogatives et les tâches qui leur sont confiées, dans le cadre des dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
Article 2
Le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche exerce ses attributions sur l’ensemble des activités relatives à l’agriculture, au développement rural, à la santé animale et végétale, aux forêts, à la pêche et à l’aquaculture.
Article 1er
Dans le cadre de la politique générale du Gouvernement et de son plan d’action, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche est chargé de l’élaboration des éléments de la politique nationale dans les domaines de l’agriculture, du développement rural, des forêts, des espaces naturels, de la pêche et de l’aquaculture, d’en suivre et de contrôler la mise en œuvre, conformément aux lois et règlements en vigueur.
Il rend compte des résultats de ses activités au Premier ministre ou au Chef du Gouvernement, selon le cas, aux réunions du Gouvernement et au Conseil des ministres, selon les formes, modalités et échéances établies.
Article 11
En matière d’investissement dans les domaines agricole, forestier, de la pêche et de l’aquaculture, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche, est chargé, notamment :
— de proposer toutes mesures incitatives en vue d’encourager, d’orienter et de valoriser la production et de soutenir l’investissement productif;
— de proposer les dispositifs relatifs aux crédits et assurances agricole, forestière, de pêche et d’aquaculture, aux études et enquêtes susceptibles d’orienter les investissements dans le secteur;
— de définir les conditions d’élargissement de la couverture des besoins en financement;
— d’assurer la modernisation, l’intensification et l’intégration agro-industrielle par filière, en concertation avec les secteurs concernés;
— de concevoir, d’harmoniser et d’évaluer les investissements d’encadrement économique et financier au bénéfice des productions agricoles, forestières, de la pêche et de l’aquaculture;
— de proposer les mesures de fiscalité adaptées au secteur;
— d’encourager les actions de solidarité entre et envers les professionnels et l’interprofession;
— de participer à la mise en place du dispositif d’incitation et d’accompagnement des porteurs de projets dans le cadre des micro entreprises et des start-up en relation avec l’agriculture, le développement rural, les forêts, la pêche et l’aquaculture.
Article 9
La direction de l’administration et des moyens, est chargée, notamment : — de veiller à la mise en œuvre de la politique de gestion, de promotion et de valorisation des ressources humaines du secteur; — d’élaborer et de conduire, en coordination avec les structures de l’administration centrale, des services déconcentrés et des établissements sous tutelle, la politique de formation du secteur et d’en assurer la mise en œuvre et l’évaluation; — d’évaluer les besoins en crédits de fonctionnement de l’administration centrale, des services déconcentrés et des établissements en relevant; — d’entreprendre, en relation avec les structures concernées, toute action liée à la satisfaction des besoins en moyens financiers et matériels des services de l’administration centrale et des services déconcentrés; — d’exécuter le budget programme de l’administration centrale des services déconcentrés et des établissements relevant du secteur; — d'assurer le suivi de l’exécution des marchés publics et des contrats de l'administration centrale; — d’inventorier et d’exploiter le patrimoine immobilier et mobilier de l’administration centrale et de tenir l’inventaire du patrimoine immobilier des services déconcentrés.
Elle comprend quatre (4) sous-directions :
**a) La sous-direction du budget et de la comptabilité**,
chargée, notamment :
— d’arrêter et de proposer les prévisions des dépenses, de préparer et d’exécuter les dépenses de fonctionnement de l’administration centrale, des services déconcentrés et des établissements relevant du secteur;
Article 21
Le présent décret sera publié au *Journal officiel* de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 12 Chaâbane 1446 correspondant au 11 février 2025.
Article 5
En matière de développement agricole, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche est chargé d’améliorer le niveau de la sécurité alimentaire, à travers le développement des filières agricoles.
A ce titre, il est chargé, notamment :
— de définir les modalités d’incitation à l’amélioration de la productivité, à l’augmentation de la production et à la promotion des filières agricoles;
— d’initier les mesures d’ajustement en matière d’amélioration de l’organisation et de l’action des services en amont et en aval de la production;
— de veiller au développement, à la valorisation et à la promotion des produits de terroir, à travers un signe de qualité;
— de veiller à la préservation, à la protection, à la valorisation et au développement durable des ressources productives et des ressources génétiques pour l’alimentation et l’agriculture;
— de promouvoir une politique participative, en concertation avec les organisations professionnelles de l’agriculture, en vue d’impulser une dynamique mobilisatrice de l’ensemble des acteurs du secteur;
— de participer à l’animation de la profession et de l’interprofession dans le cadre du développement et de la régulation des filières;
— d’élaborer et de suivre les dispositifs de création de nouvelles exploitations agricoles et d’élevage;
— de définir les programmes de développement des pôles agricoles ainsi que des activités intégrés à l’agriculture, en collaboration avec les secteurs concernés;
— de définir la politique en matière d’agro-industrie et l’intégration des filières agroalimentaires ainsi que les conditions de développement du machinisme agricole, en concertation avec les partenaires concernés;
— d’encourager et de promouvoir l’agriculture biologique.
Article 15
Le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche peut initier tout projet de texte à caractère législatif et réglementaire dans ses domaines de compétence.
Article 17
Le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche veille au développement des ressources humaines qualifiées pour les besoins d’encadrement des activités dont il a la charge et participe à l’élaboration des règles statutaires applicables aux fonctionnaires du secteur.
A ce titre, il participe, avec l’ensemble des secteurs concernés, à l’élaboration et à la mise en œuvre des programmes de formation, de perfectionnement, de recyclage et de valorisation des ressources humaines.
Article 7
Dans le domaine du développement rural, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche est chargé, en concertation avec les secteurs concernés, d’améliorer le niveau et le cadre de vie des populations rurales en relation avec le secteur, par la mise en place de conditions favorables à une dynamique de développement des espaces ruraux.
Article 3
En matière de préservation et de valorisation du patrimoine foncier agricole, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche, est chargé, notamment :
— de veiller à la préservation, à la protection, à la valorisation et à l’extension du patrimoine foncier agricole et pastoral ainsi que la mise en place des instruments en relation;
— de veiller à l’organisation et à l’inventaire du foncier agricole et à la mise en place des modalités d’exploitation durable des terres agricoles.
Article 4
Le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche participe, en concertation avec le ministre chargé de l’hydraulique, à :
— la définition de la politique sectorielle en matière d’hydraulique agricole ainsi que les conditions de développement de l’utilisation rationnelle et la valorisation des ressources en eau pour l’irrigation des terres agricoles et l’utilisation des eaux non conventionnelles;
— la mise en place d’un programme national de sensibilisation, d’appui et de développement des techniques d’irrigation;
— la mise en place du programme en matière de l’utilisation et de la valorisation des ressources en eau pour l’aquaculture.
Article 1er
Sous l’autorité du ministre, l’administration centrale du ministère de l’agriculture, du développement rural et de la pêche, comprend :
- **Le secrétaire général**, assisté de deux (2) directeurs
d’études, auquel sont rattachés le bureau du courrier et le bureau ministériel de la sûreté interne d’établissement.
- **Le chef de cabinet**, assisté de huit (8) chargés d’études
et de synthèse, chargés :
— de la préparation et de l’organisation de la participation du ministre aux activités gouvernementales et à celles liées aux relations avec le Parlement;
— de la préparation et de l’organisation des activités du ministre dans le domaine des relations internationales et de la coopération;
— de la préparation et de l’organisation des relations du ministre avec les organes d’information;
— de la préparation et de l’organisation des activités du ministre dans le domaine des relations publiques;
— du suivi des relations avec le mouvement associatif et les organisations professionnelles et interprofessionnelles;
— du suivi et de l’évaluation des indicateurs de développement agricole, halieutique, aquacole et rural et de la protection des espaces ruraux, maritimes et continentales;
— de la participation à la préparation et au suivi des dossiers relatifs aux financements, aux investissements et aux interventions économiques dans les domaines agricole, halieutique, aquacole et rural;
— du suivi des activités des entreprises et des établissements publics relevant du secteur.
- **L’inspection générale**, dont l’organisation et le
fonctionnement sont fixés par un texte particulier.
- **Les structures suivantes :** — la direction générale des forêts, dont l’organisation est
fixée par un texte particulier;
— la direction générale de la pêche et de l’aquaculture, dont l’organisation est fixée par un texte particulier;
— la direction générale des productions agricoles;
— la direction générale des services vétérinaires;
— la direction générale de l’investissement et du foncier agricoles;
— la direction de la protection des végétaux et des contrôles techniques;
— la direction des statistiques, de la numérisation et de la prospective;
— la direction de la coopération;
— la direction des affaires juridiques et de la réglementation;
— la direction de l’administration et des moyens.
Article 11
L’organisation de l’administration centrale du ministère de l’agriculture, du développement rural et de la pêche, en bureaux, est fixée par arrêté conjoint du ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche, du ministre des finances et de l’autorité chargée de la fonction publique dans la limite de deux (2) à quatre (4) bureaux par sous-direction.
Article 8
En matière de santé animale, de sécurité sanitaire des aliments et de protection phytosanitaire, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche, est chargé, notamment :
— de définir et de mettre en œuvre les politiques de préservation et d’amélioration de la santé animale, y compris du bien-être animal, de prévenir et de lutter contre les zoonoses;
— de définir et de mettre en œuvre les politiques de sécurité sanitaire des aliments destinés à la consommation humaine et animale;
— de renforcer le contrôle et le suivi des activités de la pharmacie vétérinaire;
— d’assurer la promotion des bonnes pratiques vétérinaires et le suivi de leur mise en œuvre à travers l’ordre national des vétérinaires;
— de définir et de mettre en œuvre les politiques en matière :
- de préservation, de protection et de contrôle technique
des végétaux;
- d’homologation, de production, de multiplication et
de commercialisation des semences et plants;
- de protection des obtentions végétales;
- d’homologation et de mise sur le marché des produits
phytosanitaires à usage agricole.
— de renforcer les systèmes de traçabilité des végétaux, des animaux et des produits dont ils sont issus;
— d’exercer le contrôle, notamment à travers ses structures, les autorités vétérinaires, phytosanitaire et phytotechnique;
— de coopérer avec les organismes nationaux et internationaux spécialisés dans les domaines phytosanitaire, phytotechnique et zoosanitaire et de contribuer aux travaux scientifiques et technologiques y afférent.
Article 18
Le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche s’assure du bon fonctionnement des structures centrales et déconcentrées ainsi que de tout établissement ou institution placé(e) sous sa tutelle.
Article 2
Sous l’autorité du directeur général, assisté de deux (2) directeurs d’études, l’administration centrale de la direction générale de la pêche et de l’aquaculture, comprend :
- **L’inspection générale**, dont l’organisation et le
fonctionnement sont fixés par un texte particulier;
- la direction du développement de la pêche;
- la direction du développement de l’aquaculture;
- la direction du contrôle et de l’appui technique des activités
de la pêche et de l’aquaculture;
- la direction des investissements, des statistiques et des
systèmes d’information;
- la direction de l'encadrement juridique, de la promotion
socioprofessionnelle et des archives;
- la direction de l’administration générale.
Article 6
La direction des statistiques, de la numérisation et de la prospective, est chargée, notamment : — d’améliorer et de moderniser le système d’information du secteur; — d’élaborer et de suivre les activités et les programmes de numérisation du secteur et d’assurer le bon fonctionnement et la sécurisation du réseau informatique du ministère; — d’organiser la collecte, le traitement, l’analyse et la diffusion de l’information économique et statistique relative au secteur et d’assurer l’appui méthodologique pour son élaboration; — d’initier des programmes d’enquêtes et de recensement et de les encadrer en collaboration avec les directions des services agricoles de wilaya; — de coordonner les activités faisant appel aux techniques avancées de cartographie, d’imagerie par satellites et de systèmes d’informations géographiques; — de suivre l’évolution de l’emploi agricole, de proposer des mesures pour son développement et d’évaluer l’impact des programmes de développement sur l’emploi; — d’élaborer les indicateurs de performance des activités du secteur; — d’initier des études de prospective qui serviront de base aux projections des politiques agricoles à court, moyen et long termes.
Elle comprend quatre (4) sous-directions :
**a) La sous-direction des statistiques agricoles**, chargée,
notamment :
— d’organiser le circuit de l’information statistique agricole;
— de mettre en place les concepts et les méthodes de collecte et d’analyse des statistiques agricoles;
Article 9
Dans le domaine des forêts, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche, est chargé, notamment :
— de l’administration, de la gestion, de la protection, du développement, de la valorisation et de l’extension du patrimoine forestier national et des nappes alfatières;
— de l’élaboration de la stratégie nationale de lutte contre la désertification et du plan d’action de réhabilitation, d’extension et du développement du barrage vert et leur mise en œuvre, en concertation avec les partenaires concernés;
— de la préservation des ressources naturelles par la lutte contre la désertification et la lutte contre l’érosion en zones montagneuses;
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— de la conservation des écosystèmes naturels, de la gestion, de la protection, de la valorisation et de l’exploitation durable de la flore et de la protection, de la conservation et de la réhabilitation de la faune sauvage et des zones humides en concertation avec les secteurs concernés;
— du développement, de la promotion et de la valorisation des biens et services fournis par les écosystèmes forestiers et autres espaces boisés.
Article 19
Pour assurer la mise en œuvre de ses missions et la réalisation des objectifs qui lui sont assignés, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche propose l’organisation de l’administration et des établissements placés sous son autorité et veille à leur bon fonctionnement, ainsi que la création de toute institution de concertation et/ou de coordination interministérielle et de tout autre organe de nature à permettre une meilleure prise en charge des missions qui lui sont confiées dans le cadre des lois et des règlements en vigueur.
Article 3
La direction du développement de la pêche, est
chargée, notamment :
— de proposer et de mettre en œuvre les éléments de la politique de développement de la pêche;
Article 6
En matière de régulation des productions agricoles, forestières, de la pêche et de l’aquaculture, le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche est chargé de mettre en place des dispositifs de suivi et d’évaluation des filières agricoles, forestières, de la pêche et de l’aquaculture.
##### A ce titre :
— il arrête les mesures spécifiques et complémentaires à l’instrumentation globale de régulation de l’économie agricole, forestière, de la pêche et de l’aquaculture;
— il assure l’adaptation et le renforcement des réseaux de mise en marché des productions, notamment par l’encouragement à la mise en place d’infrastructures appropriées de collecte, de stockage, de conditionnement, de transformation, de vente et des cadres organisationnels nécessaires;
— il développe les instruments d’observation et d’action sur les prix des produits et des facteurs de production.
Article 16
Le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche met en place le système national d’information agricole, rural, forestier, de la pêche et de l’aquaculture.
##### A ce titre :
— il en élabore les objectifs, la stratégie et l’organisation et veille à l’amélioration de la fiabilité et de la normalisation des données statistiques;
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— il en définit les moyens humains, matériels et financiers en cohérence avec le programme sectoriel de numérisation des structures à tous les échelons.
Article 10
Outre les structures prévues ci-dessus, la direction générale de la pêche et de l’aquaculture dispose des services déconcentrés, dont l’organisation et le fonctionnement sont fixés par un texte particulier.
Article 1er
En application des dispositions de l’article 1er du décret exécutif n° 25-77 du 12 Chaâbane 1446 correspondant au 11 février 2025 portant organisation de l'administration centrale du ministère de l’agriculture, du développement rural et de la pêche, le présent décret a pour objet de fixer l’organisation de l’administration centrale de la direction générale de la pêche et de l’aquaculture.
Article 11
Le présent décret sera publié au *Journal officiel* de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 12 Chaâbane 1446 correspondant au 11 février 2025.
##### Mohamed Ennadir LARBAOUI.
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
Article 12
Les dispositions du décret exécutif n° 20-83 du 7 Chaâbane 1441 correspondant au 1er avril 2020 portant organisation de l'administration centrale du ministère de la pêche et des productions halieutiques, du décret exécutif n° 20-84 du 7 Chaâbane 1441 correspondant au 1er avril 2020 fixant l’organisation et le fonctionnement de l'inspection générale du ministère de la pêche et des productions halieutiques et du décret exécutif n° 22-322 du 18 Safar 1444 correspondant au 15 septembre 2022 portant organisation de l'administration centrale du ministère de l'agriculture et du développement rural, sont abrogées.
Article 9
L'organisation de l'administration centrale de la direction générale de la pêche et de l’aquaculture, en bureaux, est fixée par arrêté conjoint du ministre chargé de la pêche, du ministre chargé des finances et de l'autorité chargée de la fonction publique dans la limite de deux (2) à quatre (4) bureaux par sous-direction.
Article 4
La direction générale de l’investissement et du foncier agricoles, est chargée, notamment :
— de proposer les éléments permettant la définition de la politique agricole en matière d’organisation et de régulation foncières, de valorisation et d’extension du potentiel foncier et de veiller à sa mise en œuvre;
— d’élaborer le programme de mise en valeur des terres par la concession et de veiller à sa mise en œuvre;
— d’élaborer les dispositifs de financement des projets agricoles et de veiller à leur mise en œuvre;
— de préparer et de consolider les propositions du secteur, dans le cadre des lois de finances, en concertation avec les structures centrales, les services déconcentrés et les établissements sous tutelle;
— d’animer, de superviser et de suivre les établissements publics et les entreprises publiques économiques du secteur;
— d’orienter, de promouvoir, de suivre et d’évaluer les projets d’investissement;
— de proposer des projets de textes législatifs et réglementaires en relation avec l’investissement et le foncier agricoles et de veiller à leur application.
Elle est composée de trois (3) directions :
Article 7
La direction de l'encadrement juridique, de la promotion socioprofessionnelle et des archives, chargée, notamment : — d’initier et de rédiger les projets de textes législatifs et réglementaires relatifs aux activités de la pêche et de l’aquaculture, en concertation avec les secteurs concernés; — de suivre l’évolution des législations internationales dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture; — d’étudier et d’analyser les projets de textes législatifs et réglementaires initiés par les autres secteurs; — de suivre et de traiter les affaires juridiques et contentieuses liées à la direction générale; — de contribuer à la promotion socio-professionnelle et au renforcement du mouvement associatif et coopératif dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture; — de veiller à la bonne gestion et à la préservation des archives de la direction générale.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
**a- La sous-direction de l'encadrement juridique**, chargée, notamment : — de mettre en forme les projets de textes législatifs et réglementaires relatifs au domaine de la pêche et de l’aquaculture et d’assurer le suivi des procédures jusqu’à leur aboutissement; — d’examiner, d’analyser et de formuler l’avis de la direction générale concernant les projets de textes législatifs et réglementaires; — d’assister les organismes sous tutelle et les services déconcentrés dans le domaine juridique; — d’assurer l’assistance juridique requise aux structures de l’administration centrale, aux services déconcentrés et aux établissements sous tutelle; — d’instruire le contentieux impliquant l’administration chargée de la pêche et de l’aquaculture; — de tenir à jour la base de données relative aux affaires contentieuses.
Article 3
La direction générale des services vétérinaires, est chargée, notamment :
— d’exercer l’autorité vétérinaire nationale;
— de définir et de mettre en œuvre la stratégie nationale de protection de la santé animale et du patrimoine animalier;
— de proposer, de suivre, de contrôler et d’évaluer l’application des textes législatifs et réglementaires relatifs à la santé animale et aux zoonoses, à l’identification des animaux ainsi qu’à la sécurité sanitaire des produits animaux et d’origine animale, destinés à la consommation humaine et aux produits destinés à l’alimentation animale;
— de définir et de mettre en œuvre les politiques d’accompagnement et de soutien pour le développement et la protection de la santé animale;
— d’initier, de suivre et d’évaluer les programmes nationaux d’amélioration et de préservation de la santé et du bien-être animal;
— d’assurer la sécurité sanitaire des aliments d’origine animale;
— d’organiser, de contrôler et d’évaluer l’exercice de la profession vétérinaire;
Article 5
La direction de la protection des végétaux et des contrôles techniques, est chargée, notamment :
— d’exercer les missions d’autorité nationale dans les domaines phytosanitaire et phytotechnique;
— d’élaborer et de veiller à la mise en œuvre des politiques d’accompagnement et de soutien pour la protection et la valorisation du matériel végétal;
— d’élaborer et de veiller à la mise en œuvre de la réglementation phytosanitaire, phytotechnique ainsi que celle liée à la protection des obtentions végétales, notamment celle relative à la production, l’importation, l’exportation, la distribution et l’utilisation des intrants agricoles (semences, plants, variétés, fertilisants et produits phytosanitaires à usage agricole);
— d’assurer les contrôles phytosanitaires et phytotechniques aux frontières et à l’intérieur du territoire national des produits végétaux ou d’origine végétale et des intrants agricoles (semences, plants, variétés, fertilisants et produits phytosanitaires à usage agricole);
— de mettre en place un système de veille phytosanitaire nationale et des plans d’intervention contre les ennemis des végétaux pour la préservation des productions agricoles;
— de participer et de suivre, avec les organismes nationaux et internationaux, aux activités normatives en matière de protection phytosanitaire et de contrôle des semences et plants;
— de proposer des projets de textes législatifs et réglementaires en relation avec les domaines phytosanitaire et phytotechnique et de suivre leur application.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
**a) La sous-direction de la veille phytosanitaire**, chargée,
notamment :
— de mettre en place et de conduire le système de veille phytosanitaire national et d’intervention contre les ennemis des végétaux;
— de définir et de mettre en œuvre les mesures de soutien et d’accompagnement pour la mise en place des dispositifs d’intervention contre les ennemis des végétaux;
— de la coopération nationale et internationale dans le domaine phytosanitaire et phytotechnique.
**b) La sous-direction des contrôles techniques**, chargée,
notamment :
— d’assurer les contrôles phytosanitaire et phytotechnique aux frontières et à l’intérieur du territoire national;
Article 4
La direction du développement de l’aquaculture, est chargée, notamment :
— de proposer les éléments de la politique de développement durable pour les différentes activités aquacoles;
— d’élaborer et de mettre en œuvre les programmes de valorisation et de promotion des capacités aquacoles;
— d’accompagner la mise en œuvre des activités de l’aquaculture marine et d’eau douce en utilisant des technologies modernes et des techniques innovantes;
— de définir, de mettre en œuvre et de suivre les modalités d’aménagement, d’affectation et de gestion des zones d’activités aquacoles (ZAA);
— de contribuer à la promotion industrielle liée aux intrants aquacoles et à la valorisation de ses produits;
— de mettre en œuvre les recommandations des organismes internationaux en matière de développement durable et d’aquaculture;
— d’initier tout projet de texte juridique régissant l’activité aquacole.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
**a- La sous-direction de l’aquaculture marine**, chargée, notamment :
— d’élaborer et de mettre en œuvre les programmes de développement durable de l’aquaculture marine;
— d’assurer l’accompagnement et le suivi des établissements d’aquaculture marine;
— d’élaborer et de mettre en œuvre les plans d’aménagement locaux des zones d’aquaculture marine en collaboration avec les services concernés;
— d’initier et de mettre en œuvre toute action rentrant dans le cadre de la biosécurité des élevages aquacoles marins;
— de proposer les études de classification sanitaire des zones conchylicoles, en collaboration avec les services concernés.
**b- La sous-direction de l’aquaculture d’eau douce**, chargée, notamment :
— d’élaborer et de mettre en œuvre les programmes de développement de l’aquaculture d’eau douce, notamment dans les zones continentales et sahariennes;
— d’assurer l’accompagnement et le suivi des établissements d’aquaculture d’eau douce;
— de promouvoir et de développer la pisciculture intégrée à l’agriculture;
— d’élaborer les programmes de peuplement et de repeuplement, de veiller au respect des normes d’exploitation rationnelle des plans d’eau naturels et artificiels, d’assurer le suivi et le contrôle de la biomasse piscicole et d’élaborer leurs plans d’aménagement et de gestion;
— d’initier et de mettre en œuvre toute action entrant dans le cadre de la biosécurité des fermes aquacoles d’eau douce, en collaboration avec les services concernés.
Article 13
Le présent décret sera publié au *Journal officiel* de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 12 Chaâbane 1446 correspondant au 11 février 2025.
Article 8
La direction de l’administration générale, est chargée, notamment :
— de proposer et de mettre en œuvre la politique de gestion, de promotion et de valorisation des ressources humaines de l’administration chargée de la pêche et de l’aquaculture;
— d’évaluer les besoins en crédits de fonctionnement de l'administration centrale, des services déconcentrés et des établissements en relevant;
— d’entreprendre, en relation avec les structures concernées, toute action liée à la satisfaction des besoins en moyens financiers et matériels des services de l'administration centrale et des services déconcentrés;
— d’exécuter le budget programme de l'administration centrale, des services déconcentrés et des établissements en relevant;
— d’inventorier et d’exploiter le patrimoine mobilier et immobilier de l'administration centrale et de suivre l'inventaire du patrimoine des services déconcentrés.
EIle comprend trois (3) sous-directions :
**a- La sous-direction des ressources humaines**, chargée, notamment :
— de définir et de mettre en œuvre la politique de gestion des ressources humaines;
— d’organiser les concours et les examens professionnels;
Article 7
La direction de la coopération, est chargée, notamment :
— de définir les axes de coopération bilatérale et multilatérale intéressant le secteur;
— de promouvoir et de développer la coopération en matière d’investissement et de partenariat dans le domaine intéressant le secteur;
— de suivre la mise en œuvre des conventions, des protocoles et des accords internationaux intéressant le secteur;
— d’identifier toutes les sources de financement extérieures nécessaires à la réalisation de projets éligibles à la coopération;
— de promouvoir et d’organiser, en relation avec les secteurs concernés, la participation aux manifestations intéressant le secteur.
Elle comprend deux (2) sous-directions :
**a) La sous-direction de la coopération bilatérale**, chargée,
notamment :
— d’identifier les axes de la coopération bilatérale dans les domaines d’activité du secteur;
— de préparer les dossiers techniques liés aux relations bilatérales et aux travaux des commissions mixtes;
Article 5
La direction du contrôle et de l’appui technique des activités de la pêche et de l’aquaculture, est chargée, notamment :
— de veiller à la mise en œuvre des dispositifs et des programmes de contrôle des activités de la pêche et de l’aquaculture et d’en assurer le suivi;
— d’identifier, de proposer et de mettre en œuvre, en collaboration avec les secteurs concernés, les éléments de la politique de formation, de perfectionnement, de recherche scientifique et d’innovation dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture;
— de mettre en place un dispositif de surveillance des navires de pêche, en coordination avec les secteurs et les services concernés;
— de mettre en place les dispositifs nécessaires pour le suivi et la régulation des produits de la pêche et de l’aquaculture en coordination avec les institutions et les organismes concernés;
— de veiller à l’amélioration des mécanismes de fonctionnement des halles à marée et des espaces de débarquement des produits de la pêche et de l’aquaculture et des circuits de commercialisation;
— de veiller, avec les services compétents, au bon déroulement du contrôle sanitaire et du suivi des milieux;
— d’étudier et de proposer toutes mesures susceptibles d’encourager l’innovation, la vulgarisation, la diffusion et la valorisation des résultats des activités d’appui technique et scientifique de la pêche et de l’aquaculture;
— de suivre les recommandations internationales relatives au contrôle, à l’appui technique des activités de la pêche et de l’aquaculture et au commerce des produits de la pêche et de l’aquaculture;
— d’initier tout projet de texte juridique relatif au contrôle, à la commercialisation des produits de la pêche et de l’aquaculture et à la salubrité des milieux ainsi qu’à l’appui technique et scientifique de la pêche et de l’aquaculture;
— de proposer des actions de coopération dans le domaine de la pêche et de l'aquaculture et de veiller à leur mise en œuvre.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
Article 6
La direction des investissements, des statistiques et des systèmes d’information, est chargée :
— de mobiliser les ressources financières et de programmer les investissements sur la base des plans de développement de la pêche et de l’aquaculture et d’en évaluer l’état d’exécution;
— d’assurer l’accompagnement et le suivi des programmes d’investissements dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture;
— d’assurer le suivi et l’évaluation de la nomenclature des opérations d’équipement public de la direction générale et des services déconcentrés;
— de promouvoir et d’accompagner la création et le développement des entreprises dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture;
— de définir les outils de suivi des investissements des filières de la pêche et de l’aquaculture;
— de proposer et de participer à la mise en place des mesures incitatives à l’investissement dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture;
— de superviser les systèmes de collecte, de traitement et d’analyse des données statistiques halieutiques, économiques et sociales;
Article Annexe
##### Mohamed Ennadir LARBAOUI.
##### Décret exécutif n° 25-78 du 12 Chaâbane 1446 correspondant au 11 février 2025 fixant l'organisation
##### de l’administration centrale de la direction générale de la pêche et de l’aquaculture.
————
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche,
Vu la Constitution, notamment ses articles 112-5° et 141 (alinéa 2);
Vu le décret présidentiel n° 23-404 du 27 Rabie Ethani 1445 correspondant au 11 novembre 2023 portant nomination du Premier ministre;
Vu le décret présidentiel n° 24-374 du 16 Joumada El Oula 1446 correspondant au 18 novembre 2024, modifié, portant nomination des membres du Gouvernement;
Vu le décret exécutif n° 90-188 du 23 juin 1990 déterminant les structures et les organes de l’administration centrale des ministères;
Vu le décret exécutif n° 25-76 du 12 Chaâbane 1446 correspondant au 11 février 2025 fixant les attributions du ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche;
Vu le décret exécutif n° 25-77 du 12 Chaâbane 1446 correspondant au 11 février 2025 portant organisation de l'administration centrale du ministère de l'agriculture, du développement rural et de la pêche;
##### Décrète :
Article Annexe
##### 1- La direction de l’organisation foncière et de la mise
**en valeur des terres**, est chargée, notamment :
— de contribuer à la définition de la politique agricole en matière d’organisation, de protection et de régulation foncières, de valorisation et d’extension du potentiel foncier et de suivre sa mise en œuvre;
— de contribuer à l’élaboration du programme de mise en valeur des terres par la concession, de suivre et d’évaluer sa mise en œuvre;
— de valoriser les résultats des études de prospection et de connaissance des périmètres, dans le cadre de la mise en valeur des terres, effectuées par des bureaux d’études.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
**a) La sous-direction de l’organisation foncière**, chargée,
notamment :
— de suivre l’application des textes législatifs et réglementaires d’encadrement du foncier agricole et d’organiser le patrimoine foncier agricole;
— de mettre en place les instruments de régulation foncière et d’en assurer le suivi et l’évaluation de leur application;
— de prendre toute mesure tendant à la préservation et à la protection des terres agricoles et à vocation agricole;
— de suivre avec l’institution concernée, les opérations de transferts des terres agricoles;
— d’œuvrer à la préservation de la vocation agricole des terres attribuées pour exploitation;
— de suivre, avec l’institution concernée, les impacts dus aux opérations liées aux transactions au niveau des exploitations agricoles et des moyens tendant à une meilleure gestion;
— de suivre les mutations foncières;
— de suivre les opérations de remembrement;
— de suivre les opérations d’assainissement des contentieux fonciers;
— d’encadrer les opérations d’identification et d’attribution du portefeuille foncier destiné à l’investissement agricole.
**b) La sous-direction de la mise en valeur des terres**,
chargée, notamment :
— d’élaborer, de mettre en œuvre, de suivre et d’évaluer la mise en œuvre du programme de mise en valeur des terres par la concession;
— d’initier et de mettre en œuvre la politique de mise en valeur par zone;
— d’initier toutes mesures assurant une meilleure utilisation de la ressource sol et eau, dans le cadre de la mise en valeur, et d’en assurer sa mise en œuvre;
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— d’assurer la promotion des bonnes pratiques vétérinaires et le suivi de leur mise en œuvre;
— de définir et de mettre en œuvre la politique d’enregistrement et d’homologation des produits pharmaceutiques à usage vétérinaire;
— de veiller au développement et à la promotion de la production nationale des produits pharmaceutiques à usage vétérinaire;
— d’assurer le contrôle des produits pharmaceutiques à usage vétérinaire et du circuit de leur distribution;
— de promouvoir la création et le développement des laboratoires vétérinaires et de participer à l’élaboration des normes de leur accréditation;
— d’encadrer, de suivre et de contrôler les activités des laboratoires vétérinaires;
— de mettre en place un système d’information vétérinaire et de traçabilité des animaux, des produits animaux et/ou d’origine animale destinés à la consommation humaine ou animale;
— d’initier et d’organiser avec les parties prenantes les actions de sensibilisation et d’éducation sanitaire pour la protection de la santé animale et la préservation de la santé publique vétérinaire;
— de participer à l’élaboration de la politique de développement des productions agricoles, notamment celles d’origine animale;
— de proposer toutes mesures visant la promotion du produit national d’origine animale;
— de promouvoir avec la direction concernée, la formation continue du personnel vétérinaire;
— de collaborer et de participer, avec les organismes nationaux et internationaux spécialisés, dans le domaine vétérinaire.
Elle est composée de trois (3) directions :
**1) La direction de la sécurité sanitaire des aliments**,
chargée, notamment :
— de veiller à l’application de la législation, de la réglementation et des normes sanitaires liées à l’hygiène publique vétérinaire, à la salubrité et à la sécurité sanitaire des denrées alimentaires d’origine animale destinées à la consommation humaine;
— d’organiser, de programmer et de coordonner sur le territoire national le contrôle et l’inspection des produits d’origine animale et de leurs dérivés, à tous les stades de leur manipulation;
— d’assurer le contrôle sanitaire pour l’abattage des animaux et les abattoirs;
— de veiller à l’application de la législation, de la réglementation et des normes sanitaires liées à l’importation et à l’exportation des animaux, des produits animaux et d’origine animale;
— d’organiser et de programmer et de coordonner les actions liées au contrôle sanitaire vétérinaire aux frontières;
— de proposer toutes mesures visant à améliorer la gestion du risque lié au commerce international des animaux vivants, de produits animaux et d’origine animale;
— de promouvoir les opérations d’exportation des animaux, produits animaux et d’origine animale en adoptant les normes et les exigences des pays importateurs;
— de participer à l’élaboration des accords sanitaires vétérinaires.
Elle comprend deux (2) sous-directions :
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
A ce titre, il est chargé, notamment :
— de veiller au développement de toute action visant l’amélioration du niveau de la sécurité alimentaire du pays;
— d’élaborer et de mettre en œuvre la stratégie du développement agricole, rural, forestier, de pêche et d’aquaculture;
— de contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie de préservation des zones humides;
— d’élaborer et d’assurer le suivi de la mise en œuvre des programmes de développement de la faune, de la flore, de la pêche et de l’aquaculture;
— de mettre en synergie les plans d’action des secteurs concernés pour la concrétisation des programmes de développement agricole, rural, forestier, de la pêche et de l’aquaculture;
— de mettre en place les programmes de développement agricole, rural, forestier, de la pêche et de l’aquaculture et d’en assurer leur mise en œuvre;
— de mettre en place les instruments d’encadrement du foncier agricole, de sa préservation, de son exploitation et de sa mise en valeur;
— de protéger, de préserver, d’aménager et d’exploiter les parcours des hauts-plateaux, steppiques, présahariens et sahariens;
— d’œuvrer à la régulation des filières agricoles en vue de protéger les revenus des agriculteurs et de contribuer à la sauvegarde du pouvoir d’achat des consommateurs, notamment des produits agricoles de base;
— de protéger, de préserver et de valoriser les ressources génétiques animales et végétales;
— de renforcer la protection zoosanitaire et phytosanitaire, ainsi que la salubrité des produits agricoles, de la pêche et de l’aquaculture;
— d’élaborer et de mettre en œuvre la stratégie de lutte contre la désertification, en concertation avec les secteurs concernés;
— d’aménager, d’exploiter et d’étendre le patrimoine national forestier et alfatier et de protéger la flore et la faune sauvages;
— de mettre en place les instruments et les mécanismes réglementaires, normatifs et économiques permettant d’encourager et d’orienter les investissements et les productions concernant le secteur et de les mettre en œuvre, en concertation avec les secteurs concernés;
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— de définir les actions de développement des intrants;
— de promouvoir, de développer et de préserver l’élevage équin et camelin;
— de promouvoir et de développer l’agriculture biologique;
— d’encadrer et de soutenir le développement des filières de productions agricoles par la mise en place des systèmes de régulation des filières de la production nationale;
— de développer les instruments d’observation et d’action sur les prix des produits et des facteurs de production;
— de promouvoir et de développer l’entrepreneuriat agricole par l’accompagnement technique et l’appui conseil;
— de proposer et de mettre en place les mécanismes relatifs à la valorisation de la production nationale en produits agricoles ou d’origine agricole;
— de définir, d’animer et de proposer, en coordination avec les secteurs concernés, les éléments de politique sectorielle de formation, de recherche scientifique et de développement technologique, dans le domaine de l’agriculture;
— d’élaborer et de mettre en œuvre la politique de développement agricole durable dans les zones arides et semi-arides, des schémas d’aménagements des espaces agricoles, des programmes de lutte contre la dégradation des sols et de veiller à la valorisation et à l’utilisation rationnelle des ressources naturelles des territoires ruraux, en vue de leur durabilité;
— de proposer toutes mesures tendant à adapter les cultures et l’élevage des bestiaux au changement climatique, en concertation avec les secteurs concernés et l’élaboration d’un programme de vulgarisation dans ce domaine;
— de contribuer au développement et à la promotion du machinisme agricole;
— de contribuer à la définition de la politique en matière d’exportation des produits agricoles et agroalimentaires ainsi que les conditions de leur promotion et de veiller à sa mise en œuvre;
— de proposer des projets de textes législatifs et réglementaires en relation avec les missions de la direction générale et de veiller à leur application.
Elle est composée de cinq (5) directions :
Article Annexe
##### c) La sous-direction des statuts des organisations
**professionnelles agricoles**, chargée, notamment : — de proposer les règles régissant la profession agricole; — de veiller au respect des dispositions réglementaires régissant l’ensemble des organes professionnels et coopératifs du secteur; — de susciter et de proposer toutes mesures d’assistance en vue de renforcer les formes d’organisation professionnelles et coopératives; — de promouvoir les mouvements associatifs et coopératifs.
Article Annexe
##### Mohamed Ennadir LARBAOUI.
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
##### Décret exécutif n° 25-77 du 12 Chaâbane 1446 correspondant au 11 février 2025 portant
##### organisation de l'administration centrale du ministère de l'agriculture, du développement rural
##### et de la pêche.
————
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche,
Vu la Constitution, notamment ses articles 112-5° et 141 (alinéa 2);
Vu le décret présidentiel n° 23-404 du 27 Rabie Ethani 1445 correspondant au 11 novembre 2023 portant nomination du Premier ministre;
Vu le décret présidentiel n° 24-374 du 16 Joumada El Oula 1446 correspondant au 18 novembre 2024, modifié, portant nomination des membres du Gouvernement;
Vu le décret exécutif n° 90-188 du 23 juin 1990 déterminant les structures et les organes de l’administration centrale des ministères;
Vu le décret exécutif n° 96-468 du 7 Chaâbane 1417 correspondant au 18 décembre 1996 portant création de l’inspection générale des forêts;
Vu le décret exécutif n° 16-244 du 20 Dhou El Hidja 1437 correspondant au 22 septembre 2016, modifié et complété, fixant l’organisation de l’administration centrale de la direction générale des forêts;
Vu le décret exécutif n° 20-83 du 7 Chaâbane 1441 correspondant au 1er avril 2020 portant organisation de l'administration centrale du ministère de la pêche et des productions halieutiques;
Vu le décret exécutif n° 20-84 du 7 Chaâbane 1441 correspondant au 1er avril 2020 fixant l’organisation et le fonctionnement de l'inspection générale du ministère de la pêche et des productions halieutiques;
Vu le décret exécutif n° 20-130 du 28 Ramadhan 1441 correspondant au 21 mai 2020 fixant l’organisation et le fonctionnement de l’inspection générale du ministère de l’agriculture et du développement rural;
Vu le décret exécutif n° 22-322 du 18 Safar 1444 correspondant au 15 septembre 2022 portant organisation de l'administration centrale du ministère de l'agriculture et du développement rural;
Vu le décret exécutif n° 25-76 du 12 Chaâbane 1446 correspondant au 11 février 2025 fixant les attributions du ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche;
##### Décrète :
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— d’assurer l’analyse, l’évaluation et la gestion des risques liés aux activités de contrôle phytosanitaire et phytotechnique et leur incidence sur les productions agricoles;
— de participer et de suivre, avec les organismes internationaux, aux activités liées à l’élaboration et à la mise en œuvre des normes en matière de contrôle phytosanitaire, phytotechnique et de quarantaine végétale.
**c) La sous-direction des homologations et des agréments**,
chargée, notamment : — de gérer, d’animer, d’analyser et de valoriser les activités des homologations des variétés et des produits phytosanitaires à usage agricole; — de gérer les agréments et de délivrer les autorisations réglementaires pour l’exercice de l’activité de fabrication, d’importation, de commercialisation et autres prestations de services liées aux produits phytosanitaires à usage agricole; — de proposer des projets de textes législatifs et réglementaires permettant la promotion et l’octroi des droits de protection intellectuelle à toute obtention végétale et de veiller à leur application; — d’assurer la gestion de l’index phytosanitaire et des catalogues des espèces et des variétés protégées ainsi que celui relatif aux espèces et aux variétés autorisées à la production et à la commercialisation.
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— d’analyser et d’élaborer les bilans de campagnes spécifiques aux principales filières;
— d’élaborer les bilans statistiques relatifs aux prix des produits agricoles, aux intrants agricoles et au commerce extérieur des produits agricoles et alimentaires;
— de suivre la conjoncture du secteur agricole par le biais des différents indicateurs de suivi et d’évaluation;
— de concevoir, d’élaborer et de gérer les revues et les publications statistiques et autres supports de données statistiques économiques et sociales;
— d’assurer le soutien technique et méthodologique aux services déconcentrés et aux établissements sous tutelle;
— d’assurer le suivi des demandes d’informations statistiques formulées par les utilisateurs nationaux et internationaux en relation avec le secteur de l’agriculture;
— de veiller à l’élaboration des revues, des publications et autres supports sur les statistiques, la numérisation et les études prospectives du secteur agricole.
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— d’identifier et de suivre les programmes d’enquêtes statistiques, sociales et économiques et de les encadrer avec les institutions concernées; — d’identifier les données de base de nature technique, économique, financière et sociale, afin de constituer une banque de données sous forme d’un système d’information intégré pour les activités de la pêche et de l’aquaculture; — d’élaborer des bilans périodiques de l’état d’avancement des activités de numérisation relatives à la pêche et à l’aquaculture.
Elle comprend quatre (4) sous-directions :
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— d’œuvrer à l’établissement de partenariats bilatéraux et à la promotion de l’investissement étranger dans les domaines intéressant le secteur;
— de préparer, de coordonner et d’assurer le suivi de la participation des entreprises relevant du secteur aux salons et foires spécialisés à l’échelle régionale et internationale, en relation avec les départements ministériels concernés;
— de participer à l’élaboration des conventions, des accords, des protocoles et des programmes exécutifs dans les domaines d’activité du secteur et d’en assurer la mise en œuvre et le suivi.
**b) La sous-direction de la coopération multilatérale**,
chargée, notamment :
— d’identifier les axes de coopération multilatérale dans les domaines concernant le secteur;
— de suivre et d’évaluer les actions, les projets et les programmes de coopération multilatérale du secteur;
— de préparer la participation du secteur aux rencontres multilatérales dans les domaines qui l’intéressent;
— d’identifier les opportunités des financements extérieurs des projets et des programmes spécifiques intéressant le secteur;
— de représenter le secteur auprès des organismes de coopération;
— de contribuer et de suivre la mise en œuvre de la politique d’intégration du secteur agricole à l’échelle régionale et internationale;
— de participer à l’élaboration des conventions et des accords internationaux multilatéraux dans les domaines d’activité du secteur et d’en assurer le suivi.
Article Annexe
##### A ce titre :
— il œuvre à la promotion d’une politique participative pour la concrétisation des plans de développement rural;
— il met en synergie tous les moyens mobilisés dans le cadre des différents dispositifs de soutien au développement des activités économiques et des métiers;
— il adapte les formes et les niveaux d’incitation en fonction des zones naturelles et agro-écologiques;
— il propose les formes et les modalités de convergence entre les plans et les programmes de développement rural;
— il propose et met en œuvre toute mesure d’incitation aux activités rurales;
— il veille à l’aménagement et au développement des territoires ruraux et à l’encouragement des activités de l’agrotourisme;
— il développe les politiques de complémentarité entre la forêt, l’élevage, l’agriculture, la pêche et l’aquaculture et les autres activités dans l’utilisation de l’espace rural;
— il contribue au développement local dans les communes rurales, des zones montagneuses, steppiques, sahariennes et oasiennes;
— il contribue à l’amélioration des conditions de vie des populations rurales.
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— de gérer et de suivre la carrière professionnelle des personnels de l'administration centrale, des services déconcentrés et des établissements en relevant;
— de constituer et de tenir à jour la banque de données des effectifs, en vue de l'évaluation des compétences et des aptitudes;
— de participer à l'élaboration des projets de textes réglementaires relatifs aux personnels et de suivre leur application et leur évolution;
— d’assurer l’élaboration et l’exécution du plan de formation du personnel.
**b- La sous-direction des finances**, chargée, notamment :
— d’évaluer et de proposer les prévisions budgétaires, de préparer et d’exécuter le budget de l'administration centrale, des services déconcentrés et des établissements en relevant;
— de répartir les crédits de fonctionnement, d'en contrôler l'exécution et d'analyser l'évolution des consommations;
— de déléguer les crédits budgétaires aux services déconcentrés de la direction générale;
— de gérer le budget programmes de la direction générale.
**c- La sous-direction des moyens généraux**, chargée, notamment :
— d’arrêter les besoins de l'administration centrale en matériel, mobilier et fournitures et d'en assurer l'acquisition;
— d’assurer la gestion et l'entretien des biens meubles et immeubles de l'administration centrale, ainsi que l'application de toutes mesures de sécurité édictées par la législation et la réglementation en vigueur;
— d’assurer la gestion et l'entretien du parc automobile de l'administration centrale;
— de suivre et de mettre à jour l'inventaire du patrimoine des biens meubles et immeubles de la direction générale;
— de suivre l'inventaire du patrimoine des biens meubles et immeubles des services déconcentrés relevant de la direction générale;
— d’assurer l'organisation matérielle des conférences, séminaires et déplacements.
Article Annexe
##### c- La sous-direction des infrastructures de base et des
**intrants d’aquaculture**, chargée, notamment :
— d’identifier, de délimiter les zones d’activités aquacoles et d’élaborer leurs plans d’aménagement;
— d’impulser et de développer la création des unités de production d’intrants pour le développement de l’aquaculture;
— de promouvoir la création des infrastructures de base d’appui au développement de l’aquaculture;
— de normaliser et d’améliorer l’ingénierie et les qualités des prestations des bureaux d’études dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture.
Article Annexe
##### a- La sous-direction du contrôle des activités et des
**milieux de la pêche et de l’aquaculture**, chargée, notamment :
— de coordonner avec les services concernés les missions d’intervention des inspecteurs de pêche et d’aquaculture et de suivre leur mise en œuvre;
— de mettre en œuvre avec les secteurs concernés, les dispositifs de traçabilité des produits de la pêche et de l’aquaculture;
— de veiller à la mise en œuvre des dispositions législatives et réglementaires, notamment celles relatives à la protection des ressources halieutiques et à la lutte contre la pêche non déclarée et non règlementée;
— de suivre le dispositif de surveillance des navires de pêche;
— de veiller à la mise en œuvre des programmes de la préservation et de la protection des écosystèmes aquatiques au niveau des zones de pêche et d’aquaculture;
— d’élaborer une cartographie des zones salubres et de mettre en œuvre les normes de salubrité des milieux de la pêche et de l’aquaculture.
Article Annexe
##### b- La sous-direction de la promotion socio-
**professionnelle**, chargée, notamment :
— d’œuvrer à l’organisation, par filière, des métiers de la pêche et de l’aquaculture, ainsi que ceux y afférents;
— de proposer les règles régissant l’exercice de la profession et de l’interprofession;
— de proposer toute mesure d’assistance en vue de renforcer les formes d’organisation professionnelles et des coopératives;
— de promouvoir, d’animer et de suivre les mouvements associatifs et coopératifs;
— d’initier et de promouvoir, avec les secteurs concernés, toute mesure tendant à une meilleure prise en charge de la sécurité sociale des professionnels;
— d’initier toute action encourageant la solidarité entre et envers les professionnels.
**c- La sous-direction des archives et de la documentation**, chargée, notamment :
— de proposer, en concertation avec les directions centrales, un plan directeur de gestion et de conservation des archives de la direction générale de la pêche et de l’aquaculture et de suivre sa mise en œuvre;
— de veiller à la conservation des archives de la direction générale;
— de veiller à l’élaboration, à l’actualisation et à la diffusion d’un recueil de textes à caractère législatif et règlementaire dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture;
— d’assurer la gestion de la bibliothèque numérique de la direction générale;
— de veiller à l’application de la règlementation liée à l’archive.
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— de mettre en œuvre des procédures d’engagement et de paiement pour les opérations centralisées inscrites au titre des dépenses d’investissement;
— de répartir les crédits de fonctionnement, d’en contrôler l’exécution et d’analyser l’évolution des consommations;
— de déléguer les crédits budgetaires des services déconcentrés du secteur;
— de gérer les budgets de fonctionnement et d’équipement du secteur;
— de veiller au bon fonctionnement de la régie de dépenses et de recettes;
— d'assister les structures du ministère et les établissements sous tutelle dans la conduite de passation de marchés et de contrats;
— d'assurer l’exécution et le suivi des marchés publics et des contrats;
— de tenir le fichier sectoriel des opérateurs;
— d’assurer le secrétariat de la commission sectorielle des marchés publics, d’ouverture des plis et d’évaluation des offres relatives aux marchés publics;
— de suivre la gestion des œuvres sociales.
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— de concevoir et de mettre en œuvre les instruments d’exploitation responsable des ressources halieutiques ainsi que leur gestion durable;
— de développer les activités de la pêche, de valoriser les produits de la pêche et de moderniser les équipements y afférents;
— de participer aux discussions et à la mise en œuvre des recommandations relatives à la pêche élaborées par les institutions et les organismes spécialisés, régionaux et internationaux;
— d’élaborer et de mettre en œuvre les plans d’aménagement et de gestion des pêcheries pour l’exploitation rationnelle des ressources halieutiques ainsi que leur gestion durable;
— de contribuer au développement et à la réhabilitation des infrastructures de base liées à la pêche et d’améliorer leur gestion et leur exploitation;
— de contribuer avec les secteurs concernés à la mise en place d’une stratégie de développement des capacités liées aux activités de la pêche;
— d’initier tout projet de texte juridique régissant l’activité de la pêche.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
**a- La sous-direction de la pêche côtière et artisanale**, chargée, notamment :
— d’initier toutes les campagnes d’études ou d’évaluations nécessaires à l’identification, à l’organisation et au suivi des ressources halieutiques;
— d’élaborer et de mettre en œuvre les plans d’aménagement des pêcheries;
— d’organiser et de suivre l’exploitation durable des ressources halieutiques;
— d’initier et de mettre en œuvre toute procédure permettant la création, la gestion et le suivi des zones de pêche réglementées et des récifs artificiels;
— d’œuvrer au développement des nouvelles pêcheries côtières et artisanales et au développement de la pêche touristique.
Article Annexe
##### b) La sous-direction des enquêtes et des recensements
**agricoles**, chargée, notamment :
— d’initier et de mener des enquêtes statistiques et économiques, sur les différentes filières agricoles, notamment les filières stratégiques ainsi que des enquêtes thématiques, en collaboration avec les services déconcentrés;
— d’assurer le traitement, l’analyse et la diffusion des résultats des enquêtes et des recensements réalisés;
— de suivre et d’encadrer les opérations de recensements agricoles, en collaboration avec les structures concernées;
— de mener des enquêtes sur l’emploi par filière agricole, en coordination avec les services déconcentrés;
— de consolider et d’actualiser les fichiers et les bases de données des agriculteurs concernant les différentes filières.
##### c) La sous-direction des systèmes d’information et de
**la numérisation**, chargée, notamment :
— de suivre, de mettre en œuvre et d’évaluer, en collaboration avec les autres structures, les programmes de numérisation du secteur;
— d’assurer le bon fonctionnement des réseaux informatiques locaux et étendus du ministère, et suivre l’interconnexion des services déconcentrés;
— d’assurer la maintenance du matériel et des logiciels utilisés par les différentes structures centrales;
— d’identifier les besoins du ministère en matière d’équipements informatiques et de formuler toute proposition au titre de leur mise à niveau;
— de mettre en place les mécanismes nécessaires à la sécurité informatique et d’initier toute mesure en relation;
— de concevoir des applications informatiques pour les différents domaines d'activités du secteur;
— d’accompagner les structures du ministère dans la conception et la mise en œuvre des plates-formes numérisées;
— d’élaborer des plates-formes de données géographiques et de promouvoir l’utilisation des systèmes d’informations géographiques;
— de suivre le processus de la mise en œuvre de la certification et de la signature électroniques.
##### d) La sous-direction du suivi, de l’évaluation et de la
**prospective**, chargée, notamment :
— de proposer et de suivre, en coordination avec les structures concernées et l’ensemble des établissements sous tutelle, des indicateurs de performance des activités du secteur;
— d’élaborer des modèles de projection sur les productions des filières agricoles et superficies, dans le cadre des plans d’actions sectoriels;
— de promouvoir les instruments et les méthodes d’analyse et de prospective nécessaires à la connaissance des évolutions du secteur agricole, en collaboration avec les institutions nationales chargées des statistiques;
— d’élaborer des études et des analyses prospectives pour le développement des filières agricoles;
— de suivre et d’analyser la conjoncture du secteur agricole par le biais des différents indicateurs de suivi-évaluation;
— de mener des études socioéconomiques et démographiques sur la population agricole et rurale;
— de mener toute étude de prospective sur la sécurité alimentaire et le développement durable des ressources agricoles.
Article Annexe
##### b) La sous-direction des ressources humaines et de la
**formation**, chargée, notamment :
— de définir et de mettre en œuvre la politique de gestion et de promotion des ressources humaines du secteur;
— d’élaborer et de conduire, en coordination avec les structures de l’administration centrale, les services déconcentrés et les établissements sous tutelle, la politique de formation du secteur et d’en assurer la mise en œuvre et l’évaluation;
— de planifier et d’organiser les examens professionnels pour la promotion interne des personnels;
— de participer à l’élaboration des projets de textes réglementaires relatifs aux personnels et de suivre leur application et leur évolution;
— de recruter, de gérer et de suivre les carrières des personnels;
— de veiller à l’application de la législation et de la réglementation en matière de gestion des personnels de l’administration centrale, des services déconcentrés et des établissements sous tutelle;
— d’élaborer et d’exécuter le plan de gestion des ressources humaines;
— de constituer et de tenir à jour la banque de données des effectifs du secteur, en vue de l’évaluation des compétences et des aptitudes.
##### c) La sous-direction des moyens logistiques et du
**patrimoine**, chargée, notamment :
— d’arrêter les besoins de l’administration centrale en matériel, mobilier et fournitures et d’en assurer l’acquisition;
— d’assurer la gestion, l’hygiène et l’entretien des biens mobiliers et immobiliers de l’administration centrale, ainsi que l’application de toutes mesures de sécurité édictées par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur;
— d’assurer l’organisation matérielle des conférences, séminaires et déplacements;
— d’assurer la gestion et l’entretien du parc automobile de l’administration centrale;
— de tenir et de mettre à jour l’inventaire du patrimoine de l’administration centrale, des services déconcentrés et des établissements relevant du secteur.
**d) La sous-direction des archives et de la documentation**,
chargée, notamment :
— de recueillir, de traiter, de conserver et de diffuser les données et les informations à caractère technique, scientifique, économique et statistique, en relation avec le secteur;
— de développer et de promouvoir l’utilisation de la gestion électronique des documents et de veiller à l’unification des applications et des logiciels relatifs aux techniques documentaires;
— d’assurer la gestion des archives du secteur;
— de veiller au respect de la réglementation relative à la gestion des archives, par les services déconcentrés et les établissements sous tutelle.
Article Annexe
##### b- La sous-direction de la pêche au large et de la grande
**pêche**, chargée, notamment :
— de mettre en œuvre la promotion et le développement durable de la pêche au large, de la grande pêche et de la pêche spécialisée;
— d’identifier et de mettre en place les mesures techniques de développement de la pêche au large, de la grande pêche et de la pêche spécialisée;
— de mettre en œuvre et de suivre les campagnes de pêche des grands migrateurs halieutiques et d’engraissement du thon rouge;
— de veiller à l’application des conventions de pêche en dehors des eaux relevant de la juridiction nationale;
— de veiller à la mise en œuvre des règles de gestion de la pêche spécialisée et de suivre les conventions et accords internationaux en relation.
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##### c- La sous-direction du développement des ouvrages et
**des moyens de pêche**, chargée, notamment :
— de la participation à l’élaboration et à la mise en œuvre du schéma directeur des ports de pêche, en coordination avec les secteurs concernés, et de proposer les modalités de leur gestion;
— de mettre en place les plans d’aménagement et de gestion des sites d’échouage;
— de moderniser les équipements de la pêche et de suivre l’évolution de ses techniques, ainsi que son impact sur les pêcheries;
— de mettre en œuvre les mesures nécessaires pour développer les moyens de pêche, de prise en charge et de valorisation de la production halieutique;
— de proposer toute mesure visant le développement des capacités liées aux activités de la pêche.
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— de suivre l’exécution des projets de mise en valeur réalisés par des établissements publics ou des investisseurs privés;
— de valoriser et d’optimiser le potentiel foncier existant;
— d’élaborer les programmes de mise en valeur, d’aménagement et de gestion des périmètres, de suivre et d’évaluer leur mise en œuvre;
— de mettre en place et de suivre un système d’observation et d’évaluation de la dynamique de la mise en valeur des terres;
— d’engager, d’encadrer, de suivre et de capitaliser les résultats des études de prospection et de connaissance des périmètres, dans le cadre de la mise en valeur des terres effectuées par des bureaux d’études;
— de contribuer au programme de recherche pour le développement et l’optimisation de la ressource sol et eau, dans le cadre de la mise en valeur des terres.
##### c) La sous-direction de l’inventaire et de la cartographie
**foncières**, chargée, notamment :
— d’inventorier les terres agricoles ou à vocation agricole et de mettre en place les mécanismes d’identification et de classification des terres et de veiller à son actualisation;
— d’engager des études de reconnaissance et de délimitation des terres agricoles ou à vocation agricole et des espaces ruraux;
— d’initier, d’encadrer et de suivre les études relatives aux périmètres à mettre en valeur, réalisées par des bureaux d’études;
— d’élaborer une cartographie des terres, en coordination avec les établissements sous tutelle, les secteurs, les institutions et organismes concernés, et de veiller à son actualisation.
##### 2- La direction de la programmation et de l’appui
**économique**, est chargée, notamment :
— de mobiliser les ressources financières sur la base des plans de développement du secteur et d’en évaluer l’état d’exécution;
— de concevoir, d’harmoniser et d’évaluer les dispositifs de financement des investissements agricoles;
— d’assurer la gestion et le suivi des aides de l’Etat;
— de veiller à la préparation des rapports des priorités et de la planification;
— de recueillir les propositions des structures centrales, déconcentrés et des établissements sous tutelle, dans le cadre de l’élaboration des projets de lois de finances;
— de préparer des rapports ministériels de rendement.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
**a) La sous-direction des équipements publics**, chargée,
notamment :
— de déterminer les besoins du secteur dans le cadre de l’élaboration des projets de lois de finances;
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— d’élaborer le cadrage budgétaire et les dépenses à moyen terme du secteur;
— d’assurer la préparation des budgets programmes;
— de procéder à l’inscription des opérations centralisées;
— d’assurer le suivi et l’évaluation de la nomenclature des opérations d’exécution du budget de l’Etat et de veiller à son assainissement;
— d’élaborer les bilans périodiques relatifs à l’exécution des budgets programmes inscrits et de tenir à jour la nomenclature des opérations du secteur.
**b) La sous-direction des aides de l’Etat**, chargée,
notamment :
— de mettre en place les dispositifs de soutien, en concertation avec les structures concernées;
— de mobiliser les fonds nécessaires à la mise en œuvre des dispositifs ou activités éligibles au soutien financier et de gérer les aides consenties aux agriculteurs;
— de veiller au respect des conditions d’éligibilité des financements destinés au soutien, d’analyser et d’évaluer l’impact des aides de l’Etat;
— de mettre en place un système de suivi et d’évaluation des aides de l’Etat;
— d’élaborer les bilans périodiques des aides de l’Etat.
**c) La sous-direction des crédits agricoles**, chargée,
notamment :
— de proposer les dispositifs relatifs aux crédits et assurances agricoles, dans le cadre de la politique agricole du secteur;
— de coordonner, avec les institutions financières spécialisées, la mise en œuvre des dispositifs de financement;
— de mettre en place un système de suivi et d’évaluation des dispositifs de financement des investissements agricoles et de veiller à son amélioration;
— d’accompagner les investisseurs en matière de financement pour la création de nouvelles entreprises.
**3-La direction de l’investissement agricole**, est chargée, notamment :
— de mettre en place les instruments et les mécanismes réglementaires, normatifs et économiques permettant d’encourager, d’orienter et d’accompagner les investissements concernant le secteur et d’assurer leur mise en œuvre, en concertation avec les secteurs concernés;
— d’orienter, de promouvoir, de suivre, d’harmoniser et d’évaluer les projets d’investissement;
— d’initier toute étude économique en relation avec la mise en œuvre de la stratégie du secteur;
— de superviser, de promouvoir et d’assurer le suivi des entreprises publiques économiques et les établissements sous tutelle;
— de mettre en place un système de gestion des informations relatives à l’investissement en relation avec les structures concernées.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
##### a) La sous-direction de la promotion et du suivi de
**l’investissement**, chargée, notamment :
— de promouvoir, de suivre et d’évaluer la réalisation des projets d’investissement dans les domaines de l’agriculture, des forêts et de l’agroalimentaire;
— d’orienter les nouveaux projets, dans le cadre de développement des programmes de développement des filières et de mettre en place les pôles de production agricole;
— de suivre le développement des unités de production agricole pour assurer une exploitation optimale;
— d’orienter et de suivre les investissements au niveau des grands périmètres agricoles pour optimiser leur exploitation;
— de proposer et de mettre en œuvre toute mesure visant l’allègement et la simplification des procédures pour la réalisation des projets d’investissement, en concertation avec les secteurs concernés;
— de mettre en place un système de suivi et d’évaluation des investissements agricoles et de veiller à son amélioration;
— de mettre en place une base de données relative aux investissements agricoles et d’assurer son actualisation.
**b) La sous-direction des études économiques**, chargée,
notamment :
— d’initier et de suivre l’élaboration des études susceptibles d’orienter et de cibler les investissements prioritaires du secteur et de veiller à leur mise en œuvre;
— de mettre en place un système d’observation et d’analyse concernant l’évolution de l’investissement agricole;
— de procéder à des évaluations périodiques des investissements en relation avec la politique agricole du secteur;
— de mettre en place une base de données relative aux études du secteur et d’assurer sa gestion.
##### c) La sous-direction de l’animation et du suivi des
**entreprises et des établissements publics**, chargée, notamment :
— de participer à l’élaboration de la politique de développement des entreprises publiques économiques et des établissements sous tutelle;
— d’assurer le suivi de la mise en œuvre des programmes de développement des entreprises publiques économiques;
— d’analyser les résultats réalisés par les entreprises publiques économiques et les établissements relevant du secteur et de proposer toute mesure permettant leur développement;
— de suivre les indicateurs de performance des entreprises publiques économiques et des établissements sous tutelle;
— de suivre les résolutions des conseils d’administration des entreprises publiques économiques et des délibérations des conseils d’administrations des établissements sous tutelle;
— de suivre l’état de mise en œuvre des résolutions du conseil des participations de l’Etat;
— d’assurer l’animation et l’évaluation des entreprises publiques économiques relevant du secteur;
— de mettre en place une base de données relative aux entreprises publiques économiques et aux établissements relevant du secteur et d’assurer son actualisation;
— de suivre et d’analyser la structure de l’emploi au niveau des établissements sous tutelle et de proposer des mesures d’ajustement.
Article Annexe
##### a) La sous-direction de l’hygiène et de la salubrité des
**aliments**, chargée, notamment :
— d’élaborer et de suivre les procédures d’agréage, de contrôle et d’inspection des établissements d’abattage des animaux;
— d’élaborer, de suivre les procédures d’agréage, de contrôle et d’hygiène des établissements de production, de conditionnement, de traitement, de transformation, de stockage, de distribution, d’utilisation et de transport des produits animaux et d’origine animale;
— d’élaborer et de suivre les plans de surveillance et de contrôle des contaminants et des résidus dans les denrées alimentaires d’origine animale;
— de proposer, d’encadrer et de veiller à l’application des procédures liées à l’inspection, à la salubrité et à la qualité des denrées alimentaires animales ou d’origine animale;
— de proposer et de participer à l’élaboration des normes sanitaires vétérinaires relatives aux denrées alimentaires d’origine animale.
##### b) La sous-direction du contrôle sanitaire vétérinaire
**aux frontières**, chargée, notamment :
— d’élaborer et de suivre la certification sanitaire vétérinaire à l’exportation et à l’importation des animaux vivants, des produits animaux et d’origine animale;
— d’élaborer les dérogations sanitaires à l’exportation et à l’importation des animaux vivants, des produits animaux et d’origine animale;
— d’élaborer, de coordonner et de suivre les procédures de contrôle sanitaire vétérinaire des opérations d’exportation et d’importation des animaux vivants, des produits animaux et d’origine animale;
— d’encadrer, de suivre et de contrôler les centres de quarantaine des animaux à l’exportation et à l’importation.
**2) La direction de la protection de la santé animale**,
chargée, notamment :
— de veiller à l’application de la législation et de la règlementation relatives à la protection de la santé animale, de la santé publique vétérinaire et du bien-être des animaux;
— de veiller à la préservation et à l’amélioration de la santé animale, de la santé publique vétérinaire et du bien- être animal;
— d’initier et de contrôler les dispositifs de surveillance et de gestion des maladies affectant les animaux y compris la faune sauvage;
— de coordonner et d’évaluer les programmes de prévention, de lutte et de contrôle des maladies animales;
— de procéder à l’analyse et à l’évaluation des risques liés à l’introduction et à la propagation des maladies animales et zoonotiques sur le territoire national;
— d’animer le système national de surveillance et de l’alerte précoce des maladies animales et zoonotiques;
— de proposer et de participer aux actions intersectorielles dans l’intérêt de la protection de la santé humaine et la santé publique vétérinaire;
— d’identifier les besoins et mobiliser les ressources nécessaires dans le cadre de l’exécution des actions de la prévention, de la surveillance et de la lutte contre les maladies animales;
— de contrôler l’identification, l’enregistrement, la traçabilité des animaux et de veiller à la constitution et à la tenue à jour de la base de données nationale animale;
— de contrôler les activités liées à la reproduction des animaux;
— de proposer et de veiller à l’application des normes sanitaires liées aux activités cynophiles et au bien-être des élevages canins.
Elle comprend deux (2) sous-directions :
##### a) La sous-direction de la surveillance des maladies
**animales**, chargée, notamment :
— d’élaborer, de suivre et d’évaluer les plans nationaux de surveillance des maladies animales y compris la faune sauvage;
— de mettre en place et d’organiser le système de veille sanitaire national contre les maladies animales;
— d’élaborer, de suivre et d’évaluer les plans nationaux de riposte pour les maladies animales et zoonotiques dans le cadre de la préparation et de la gestion des épidémies en santé animale;
— de réaliser les enquêtes épidémiologiques relatives aux maladies animales et aux risques liés aux mouvements d’animaux;
— de procéder à des études d’analyse de risques d’introduction et de propagation des maladies animales et de cartographier ces risques;
— d’élaborer les bulletins sanitaires vétérinaires et les cartes épidémiologiques nationales relatives aux maladies animales et zoonotiques et d’assurer leurs mises à jour;
— d’œuvrer à améliorer le statut sanitaire du pays vis-à-vis des maladies animales.
##### b) La sous-direction de la prévention et du bien-être
**animal**, chargée, notamment :
— d’élaborer, de suivre et d’évaluer des programmes de prophylaxie sanitaire et médicale;
— d’organiser et de coordonner les dispositifs de lutte contre les maladies animales;
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— de définir et de suivre les programmes sanitaires d’élevages pour contribuer au développement des filières de production animale;
— d’assurer l’organisation, l’évaluation et le suivi des opérations de prophylaxie médicale et sanitaire y compris le contrôle sanitaire des mouvements des cheptels et de leur transport en incluant les données de laboratoire;
— d’élaborer et de suivre les normes sanitaires relatives aux infrastructures d’élevages d’animaux, au bien-être animal et à leur transport;
— d’organiser l’identification, l’enregistrement et la traçabilité des animaux et de veiller à la tenue à jour de la base de données animale;
— de proposer toutes mesures visant à améliorer la prévention et la lutte contre les maladies animales et zoonotiques;
— de contribuer à la promotion des activités des groupements professionnels et des associations de défense sanitaire dans l’intérêt de la protection des animaux;
— d’assurer le suivi des activités de cynophilie et des normes sanitaires en matière des élevages canins et de veiller à leur application.
##### 3) La direction de la pharmacie et des actions transversales
**vétérinaires**, chargée, notamment :
— de veiller à l’application de la législation, de la réglementation et des normes en matière d’organisation et d’exercice de la profession vétérinaire et de la pharmacie vétérinaire et de l’alimentation animale;
— d’élaborer, de suivre et d’évaluer les procédures d’homologation des médicaments à usage vétérinaire et d’en tenir à jour la nomenclature;
— de programmer et de suivre le contrôle du circuit des médicaments et des produits pharmaceutiques à usage vétérinaire;
— de délivrer les autorisations de mise sur le marché des médicaments à usage vétérinaire et des autorisations de fabrication, d’importation ou de distribution en gros des médicaments à usage vétérinaire et des aliments pour animaux;
— de procéder à l’évaluation et à l’analyse des risques liés à l’usage des produits pharmaceutiques vétérinaires et d’organiser la programmation et la coordination des contrôles;
— d’organiser et d’animer le réseau de pharmacovigilance;
— d’établir et de mettre à jour les conditions sanitaires des échanges internationaux des produits pharmaceutiques vétérinaires et des intrants destinés à l’alimentation animale;
— de proposer toutes mesures destinées à assurer l’organisation de la pharmacie vétérinaire;
— de promouvoir la production nationale des produits pharmaceutiques à usage vétérinaire;
— d’enregistrer, d’autoriser et de suivre les activités des vétérinaires des secteurs public et privé;
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— de proposer et de veiller à la mise en place d’un dispositif d’évaluation et de renforcement des performances techniques et administratives des services vétérinaires;
— d’encadrer, de suivre, de contrôler et d’évaluer les activités des laboratoires vétérinaires et de tenir à jour leur carte;
— de mettre en place et de gérer un système d’information, de communication et de sensibilisation dans le domaine sanitaire vétérinaire;
— de veiller à la qualité des prestations des services vétérinaires et de gérer le processus de mise sous assurance de la qualité de ces services;
— d’organiser le circuit de l’information sanitaire et de suivre les indicateurs de performances des services vétérinaires.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
##### a) La sous-direction de l’homologation des médicaments
**et des produits vétérinaires et de la pharmacovigilance**, chargée, notamment :
— d’élaborer les procédures relatives à l’enregistrement des produits vétérinaires et à la pharmacovigilance et de veiller à leurs application;
— d’assurer le suivi des demandes d’autorisation de mise sur le marché des médicaments à usage vétérinaire et des produits biologiques et autres autorisations de commercialisation de produits pharmaceutiques vétérinaires, y compris les demandes de mise à l’expérimentation;
— d’établir les autorisations de mise sur le marché des médicaments à usage vétérinaire et des produits biologiques et autres autorisations de commercialisation de produits pharmaceutiques vétérinaires;
— d’élaborer et de tenir à jour la nomenclature des produits pharmaceutiques et des produits biologiques à usage vétérinaire;
— d’assurer le suivi de l’efficacité des produits à usage vétérinaires et leurs effets indésirables chez l’animal et chez l’homme et d’en tenir une base de données.
##### b) La sous-direction du contrôle des produits à usage
**vétérinaire et de l’alimentation animale**, chargée, notamment :
— d’organiser, de programmer et de coordonner le contrôle et l’inspection des établissements de production, d’importation et de distribution des produits pharmaceutiques à usage vétérinaire;
— d’élaborer les procédures relatives au contrôle des produits à usage vétérinaire et de veiller à leur application;
— d’élaborer les procédures relatives à l’alimentation animale et de veiller à leur application;
— d’organiser les contrôles des établissements dont l’activité est liée à l’alimentation animale;
— d’évaluer les risques liés à l’utilisation des produits à usage vétérinaire;
— de participer à l’élaboration des normes relatives à l’alimentation animale et aux produits pharmaceutiques à usage vétérinaire.
**c) La sous-direction des actions transversales vétérinaires**,
chargée, notamment :
— de tenir à jour le registre national des médecins vétérinaires des secteurs public et privé;
— d’établir un plan national d’évaluation et de renforcement des compétences techniques des services vétérinaires et de veiller à sa mise en place;
— d’élaborer les programmes de perfectionnement des vétérinaires;
— de veiller à la mise à jour de la cartographie des compétences des services vétérinaires;
— de mettre en place un dispositif de veille réglementaire et normative et de tenir à jour la réglementation vétérinaire nationale;
— de développer et d’administrer le système d’information vétérinaire;
— d’élaborer les procédures d’agréage des laboratoires vétérinaires et de suivre leur mise en œuvre;
— de contribuer à la définition des méthodes et des procédures d’analyses dans le domaine vétérinaire;
— d’évaluer et d’analyser les résultats liés aux activités des inspections vétérinaires et de mettre en place un programme d’audit interne;
— d’évaluer les actions de contrôle réalisées dans le cadre de la coordination intersectorielle;
— d’animer avec les parties prenantes et d’évaluer les programmes de sensibilisation et d’éducation sanitaire vétérinaire;
— d’assurer la promotion des bonnes pratiques vétérinaires et le suivi de leur mise en œuvre à travers l’ordre national des vétérinaires.
Article Annexe
##### 1- La direction de la production et de la régulation des
**filières végétales**, chargée, notamment :
— de mettre en œuvre la politique agricole en matière de production et de régulation des filières végétales;
— de proposer les mécanismes favorisant le renforcement de l’organisation des opérateurs autour d’objectifs communs ou complémentaires tendant à améliorer la production et la productivité en veillant à l’exploitation rationnelle des potentialités et des investissements productifs;
— de promouvoir les actions de développement des productions végétales;
— d’encadrer l’élaboration des programmes spécifiques des établissements assurant l’approvisionnement en intrants agricoles, de suivre et d’évaluer leur mise en œuvre;
— de promouvoir les actions de développement de la production d’intrants agricoles;
— de mettre en place un dispositif de régulation des filières végétales, de suivre et d’évaluer sa mise en œuvre;
— d’organiser, de suivre et d’encadrer les systèmes d’observation et d’action sur les prix des produits et des facteurs de production agricole;
— de proposer, de suivre et d’évaluer les programmes de mise en place d’infrastructures de collecte et de stockage des produits agricoles;
— de participer à la définition des critères et les paramètres d’éligibilité aux aides publiques tendant au développement des productions végétales et visant à renforcer la sécurité alimentaire.
Elle comprend quatre (4) sous-directions :
**a) La sous-direction des grandes cultures**, chargée,
notamment :
— d’œuvrer à la promotion des actions de développement des grandes cultures, notamment des productions céréalières, des légumes secs et des oléagineux et de suivre leur mise en œuvre;
— d’élaborer les programmes spécifiques des établissements et organismes sous tutelle exerçant dans le domaine des grandes cultures, en concertation avec les structures concernées, et d’en assurer le suivi et l’évaluation;
— de participer à l'élaboration des mécanismes de soutien des filières des céréales, des légumes secs et des cultures oléagineuses;
— de contribuer au renforcement de l'organisation des opérateurs autour d'objectifs visant à améliorer la production et la productivité des céréales, des légumes secs et des oléagineux.
##### b) La sous-direction des cultures maraichères et
**industrielles**, chargée, notamment :
— d’œuvrer à la promotion des actions de développement des productions maraîchères et des cultures industrielles et de suivre leur mise en œuvre;
— d’élaborer les programmes spécifiques des établissements et organismes sous tutelle dans les domaines des cultures maraichères et industrielles, en concertation avec les structures concernées, et d’en assurer le suivi et l’évaluation;
— de participer à l'élaboration des mécanismes de soutien des filières maraîchères et des cultures industrielles;
— de contribuer au renforcement de l'organisation des opérateurs autour d'objectifs visant à améliorer la production et la productivité des cultures maraichères et industrielles.
**c)- La sous-direction des cultures pérennes**, chargée,
notamment :
— de mettre en œuvre, de suivre et d’évaluer les actions de développement des productions, notamment l’arboriculture et la viticulture;
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— d’élaborer les programmes spécifiques des établissements et organismes sous tutelle dans le domaine des cultures pérennes, en concertation avec les structures concernées, et d’en assurer le suivi et l’évaluation;
— de participer à l'élaboration des mécanismes de soutien des cultures pérennes;
— de contribuer au renforcement de l'organisation des opérateurs autour d'objectifs visant à améliorer la production et la productivité des cultures pérennes.
##### d) La sous-direction du machinisme agricole et des
**intrants**, chargée, notamment :
— de suivre et d’évaluer l’application des différents programmes dans le domaine de la mécanisation agricole;
— de contribuer au développement et à la promotion du machinisme agricole;
— de participer à la vulgarisation de la mécanisation agricole;
— de promouvoir les actions de développement de la fertilisation et d’établir les bilans y afférents;
— de suivre l’offre en termes d’intrants agricoles;
— d’encadrer et de suivre l’utilisation des engrais pour l’intensification des cultures;
— d’assurer le suivi des approvisionnements en intrants agricoles;
— d’assurer la coordination de l’ensemble des intervenants dans l’approvisionnement en intrants agricoles;
— d’assurer le suivi des actions transversales en relation avec le développement des filières agricoles;
— de participer à la définition des critères et des paramètres d'éligibilité aux aides publiques pour l’acquisition des intrants agricoles.
##### 2- La direction de la production et de la régulation des
**filières animales**, chargée, notamment :
— de mettre en œuvre la politique de développement agricole en matière de production et de régulation des filières animales;
— d’encadrer l’élaboration et le suivi des programmes spécifiques des établissements et organismes sous tutelle;
— de promouvoir et de suivre les actions de développement des filières animales;
— d’organiser, de suivre et d’encadrer les systèmes d’observation et d’action sur les prix des produits et des facteurs de production des filières animales;
— de mettre en place un dispositif de régulation des filières animales, de suivre et d’évaluer sa mise en œuvre;
— d’encadrer et de suivre les activités et les programmes des établissements sous tutelle concernés, en matière de régulation;
— de proposer, de suivre et d’évaluer les programmes de mise en place d’infrastructures de collecte et de stockage des produits agricoles;
— de contribuer à l’élaboration et à l’application de la réglementation relative à la valeur et à la qualité nutritionnelle des aliments destinés aux animaux d’élevage;
— de proposer les mécanismes de nature à organiser les opérateurs autour d’objectifs de production communs ou complémentaires pour un produit ou une filière animal(e) dans le sens de la satisfaction des besoins et de l’exploitation rationnelle des potentialités et des investissements;
— de participer à la définition des critères et les paramètres d’éligibilité aux aides publiques tendant au développement des productions animales et visant l’amélioration de la sécurité alimentaire.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
##### a) La sous-direction de l’élevage et de la production
**laitière**, chargée, notamment :
— de promouvoir et de suivre les actions de développement de la filière laitière;
— de promouvoir et de suivre les actions de développement de l’alimentation des animaux d’élevage et d’évaluer leur mise en œuvre;
— de promouvoir, de suivre et d’évaluer la mise en œuvre des actions de développement de la filière des viandes rouges;
— de promouvoir, de suivre et d’évaluer la mise en œuvre des actions de développement de l’insémination artificielle et de l’amélioration génétique;
— d’assurer la coordination et l’organisation de l’ensemble des intervenants afin d’améliorer la production et la productivité;
— de proposer les mécanismes de nature à organiser les opérateurs autour d’objectifs de production communs ou complémentaires pour un produit ou filière animal(e) concerné(e);
— de participer à la définition des critères et des paramètres d’éligibilité aux aides publiques tendant au développement des productions laitières et des viandes rouges;
— de participer à l'élaboration des mécanismes de soutien aux filières lait et viandes rouges;
— d’encadrer l’élaboration et le suivi des programmes spécifiques des établissements et organismes sous tutelle dans ce domaine.
**b) La sous-direction des petits élevages**, chargée,
notamment :
— de promouvoir et de suivre les actions de développement des filières avicoles et des petits élevages et d’évaluer leur mise en œuvre;
— de proposer les mécanismes de nature à organiser les opérateurs autour d’objectifs de production communs ou complémentaires pour un produit ou filière animal(e) concerné(e);
— de proposer les critères et les paramètres d’éligibilité aux aides publiques tendant au développement des productions animales, à savoir les viandes blanches, les œufs de consommation et le miel;
— d’encadrer l’élaboration et le suivi des programmes spécifiques des établissements et organismes sous tutelle dans ce domaine.
**c) La sous-direction des élevages équin et camelin**,
chargée, notamment :
— de promouvoir et de suivre les actions de développement et de préservation des élevages équins et camelins et d’évaluer leur mise en œuvre;
— de proposer les mécanismes de nature à organiser les opérateurs autour d’objectifs de production communs ou complémentaires pour un produit ou filière animal(e) concerné(e);
— d’assurer la coordination et l’organisation de l’ensemble des intervenants afin de développer les élevages équin et camelin;
— de participer à l'élaboration des mécanismes de soutien de développement des élevages équins et camelins;
— d’encadrer l’élaboration et le suivi des programmes spécifiques des établissements et organismes sous tutelle dans ce domaine.
##### 3- La direction de la valorisation et de la promotion des
**productions agricoles**, est chargée, notamment :
— de mettre en œuvre la politique de développement agricole en matière de développement de l’agriculture biologique et de valorisation et de promotion des productions agricoles;
— de promouvoir et de développer l’agriculture biologique;
— de proposer, de suivre et d’évaluer les mécanismes relatifs à la valorisation de la production nationale et à la promotion des exportations des produits agricoles ou d’origine agricole;
— de mettre en place les prescriptions permettant de déclarer le caractère de produits d’agriculture biologique et d’en suivre la mise en œuvre;
— de veiller à la mise en œuvre des programmes de développement et de préservation des patrimoines génétiques;
— d’œuvrer à la valorisation et à la promotion des produits du terroir à travers des signes distinctifs de qualité;
— de veiller à l’organisation, au développement, à la promotion et à l’animation de l’interprofession agricole;
— de participer à la définition de la politique d’exportation des produits agricoles et agroalimentaires et de veiller à sa mise en œuvre.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
##### a) La sous-direction de la valorisation des productions
**agricoles**, chargée, notamment :
— de mettre en œuvre les dispositifs relatifs à la valorisation et à la promotion des produits agricoles ou d’origine agricole;
— d’élaborer et de suivre les mécanismes de traçabilité des produits agricoles ou d’origine agricole;
— de mettre en place les mécanismes de normalisation référentiels en relation avec les productions agricoles;
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— de proposer, de suivre et d’évaluer les mécanismes relatifs à la valorisation de la production nationale et à la promotion des exportations des produits agricoles;
— de proposer, de suivre et d’évaluer les mécanismes relatifs à la modernisation et à l’intégration agro-industrielle par filière;
— d’encourager la mise en place d’infrastructures appropriées de collecte, de stockage, de conditionnement, de transformation et des cadres organisationnels nécessaires;
— de suivre la mise en œuvre des mesures en relation avec la politique en matière d’exportation des produits agricoles et agroalimentaires ainsi que les conditions de leur promotion.
##### b) La sous-direction de l’agriculture biologique et de la
**labellisation**, chargée, notamment :
— de promouvoir et de développer l’agriculture biologique;
— de contribuer à l’élaboration des normes et des concepts régissant les modes de production biologique;
— de mettre en place les prescriptions permettant de déclarer le caractère de produits d’agriculture biologique et d’en suivre la mise en œuvre;
— de mettre en place les mécanismes d’évaluation de la production biologique;
— de veiller à la mise en œuvre des programmes de développement et de préservation des patrimoines génétiques;
— de veiller à l’application des instruments tendant à l’amélioration des performances du matériel génétique;
— d’œuvrer à la valorisation et à la promotion des produits du terroir à travers des signes distinctifs de qualité;
— d’assurer le suivi de la mise en œuvre du système de qualité des produits agricoles ou d’origine agricole;
— de promouvoir les produits certifiés et labellisés.
##### c) La sous-direction de l’animation des organisations
**professionnelles agricoles**, chargée, notamment :
— d’organiser et d’animer l’interprofession agricole;
— de suivre les actions de développement des organisations professionnelles agricoles par filières et de les évaluer;
— de veiller à la participation des organisations professionnelles agricoles dans la mise en œuvre des programmes de développement des filières agricoles en amont et en aval de la production;
— d’œuvrer, en concertation avec les organisations professionnelles agricoles, à la valorisation et à la promotion des produits agricoles ou d’origine agricole et de terroirs;
— de mettre en place une base de données relative à la profession agricole et de la mettre à jour.
##### 4- La direction de la formation agricole, de la recherche
**et de l’innovation**, chargée, notamment :
— de proposer, en coordination avec les secteurs concernés, les éléments de la politique sectorielle de formation, de recherche scientifique et de développement technologique, dans le domaine de l’agriculture;
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— d’appliquer les orientations du comité sectoriel permanent de recherche scientifique et de développement technologique;
— d’étudier et de proposer toutes mesures susceptibles de favoriser la vulgarisation, la diffusion et la valorisation des résultats de recherche scientifique et du développement technologique des établissements sous tutelle;
— d’étudier et de proposer toutes mesures nécessaires à la promotion et à la diffusion de l’innovation auprès des entreprises agricoles et agroalimentaires, en concertation avec les établissements de recherche et de développement sous tutelle;
— d’identifier les besoins et mobiliser les ressources, les compétences et les moyens nécessaires à l’exécution des actions d’entrepreneuriat agricoles et d’accompagnement technique, en concertation avec les établissements de recherche et de développement;
— d’initier toutes études et expertises permettant de renforcer les compétences managériales et le savoir faire technique pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat agricole.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
**a) La sous-direction de la formation agricole**, chargée,
notamment :
— d’assurer l’animation, la coordination, le suivi et l’évaluation de l’ensemble des activités liées à la formation menées par les établissements de formation sous tutelle;
— d’assurer la gestion du programme sectoriel de formation à l’étranger;
— de mettre en œuvre et d’assurer l’organisation, le contrôle et le suivi des programmes de perfectionnement au profit des professionnels au niveau des établissements de formation;
— d’élaborer les bilans d’activités de l’appareil de formation sous tutelle.
##### b) La sous-direction de la recherche scientifique et des
**techniques agricoles**, chargée, notamment :
— de définir les mesures issues de la politique sectorielle de recherche scientifique et de développement technologique et de veiller à leur mise en œuvre;
— de veiller à l’application des orientations du comité sectoriel permanent de recherche scientifique et de développement technologique;
— d’étudier et de proposer toute mesure susceptible de favoriser la mise en œuvre d’activités de recherche sectorielle;
— d’étudier et de proposer toute mesure susceptible de favoriser la vulgarisation, la diffusion et la valorisation des résultats de recherche scientifique et de développement technologique des établissements sous tutelle.
##### c) La sous-direction de l’innovation et de l’entrepreneuriat
**agricoles**, chargée :
— de proposer les programmes d’actions nécessaires à la promotion et à la diffusion de l’innovation dans le domaine de l’agriculture;
— de coordonner avec les structures concernées, la mise en place de plates-formes de partage d'informations et de communications dédiées à l’innovation dans les différentes filières de productions agricoles;
— de proposer et de mettre en œuvre les programmes d’accompagnement technique, de vulgarisation et d’appui conseil pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat agricole et d’en assurer le suivi et l’évaluation;
— d’identifier les besoins et mobiliser les ressources, les compétences et les moyens nécessaires à l’exécution des actions d’entrepreneuriat agricole et d’accompagnement technique, en concertation avec les établissements de recherche et de développement;
— de contribuer aux programmes intersectoriels sur l’innovation dans les domaines d’activités agricoles.
##### 5- La direction de la valorisation des territoires ruraux
**et de l’adaptation de l’agriculture au changement climatique**, chargée, notamment :
— de mettre en œuvre la politique agricole en matière de développement de l’agriculture de montagne, de l’agriculture oasienne et de l’agriculture et du pastoralisme au niveau de la région steppique;
— de développer l’arboriculture rustique, notamment au niveau des régions à faible production céréalière;
— de proposer toutes mesures tendant à adapter les cultures et les élevages au changement climatique, en concertation avec les secteurs concernés, et d’élaborer des programmes de sensibilisation et de vulgarisation en la matière;
— d’initier et de mettre en œuvre la politique de développement agricole durable dans les régions steppiques et sahariennes notamment les programmes de développement agricole visant la sauvegarde et la réhabilitation des oasis et des terres de parcours;
— d’initier et de suivre la mise en œuvre des programmes annuels et pluriannuels de développement de l’agriculture de montagne, des zones steppiques et sahariennes;
— d’élaborer les programmes de lutte contre la désertification, la réhabilitation et l’extension du barrage vert, en collaboration avec la direction générale des forêts;
— d’élaborer, de développer, de suivre et d’évaluer les programmes de mise en valeur, d’aménagement, d’organisation, de gestion, de réhabilitation et de préservation des parcours steppiques;
— de proposer les critères et les paramètres d’éligibilité aux aides publiques des différents facteurs de production;
— de participer à la conception des programmes d’adaptation au changement climatique en relation avec l’agriculture et le développement rural, de leur mise en œuvre et de leur évaluation, en concertation avec les secteurs concernés;
— de soutenir l’activité agricole familiale en relation avec le territoire, de les valoriser et de les préserver, en concertation avec les secteurs concernés.
Elle comprend trois (3) sous-directions :
##### a) La sous-direction du développement de l’agriculture
**de montagne**, chargée, notamment :
— d’initier et de suivre la mise en œuvre des programmes annuels et pluriannuels de développement de l’agriculture de montagne;
— d’initier et de mettre en œuvre les programmes de développement rural durable des zones montagneuses;
— d’initier et d’encadrer l’élaboration des études liées au développement rural et de veiller à leur mise en œuvre;
— de contribuer à la préservation et à la valorisation des ressources naturelles des territoires ruraux;
— de participer au développement des politiques de complémentarité entre forêts, élevages, agriculture et écologie.
##### b) La sous-direction du développement de la steppe et
**de l’agriculture oasienne**, chargée, notamment :
— d’élaborer, de développer, de suivre et d’évaluer les programmes de mise en valeur, d’aménagement, d’organisation, de gestion, de préservation et de réhabilitation des terres de parcours;
— d’élaborer les études de connaissance des potentialités du milieu steppique et des conditions socio-économiques;
— de développer l’arboriculture rustique au niveau des régions steppiques, des hauts plateaux et sahariennes;
— de contribuer à la mise en œuvre des programmes de réhabilitation et d’extension du barrage vert, en collaboration avec la direction générale des forêts;
— de contribuer à la mise en œuvre des programmes de lutte contre la désertification à travers la réalisation des plantations steppiques, les mises en défens et la mobilisation des ressources hydriques, en collaboration avec la direction générale des forêts;
— de veiller à la mise en place des programmes relatifs à la connaissance, à la mobilisation et à l’exploitation rationnelle des ressources naturelles, en concertation avec les secteurs concernés;
— d’initier et de mettre en œuvre la politique de développement agricole durable dans les régions sahariennes notamment les programmes de développement agricole visant la sauvegarde et la réhabilitation des oasis et des terres de parcours;
— de veiller à la mise en œuvre de la politique de développement rural intégré des zones steppiques et sahariennes;
— de contribuer à la promotion des énergies propres, notamment solaire, éolienne, géothermique et biomasse;
— de participer à la valorisation des ressources en eau, notamment souterraines et non conventionnelles en milieux steppique et saharien.
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##### c) La sous-direction de l’irrigation et de l’adaptation
**de l’agriculture au changement climatique**, chargée, notamment :
— de définir, de mettre en œuvre et d’encadrer un programme national de vulgarisation, d’appui et de développement des techniques d’irrigation agricole, en coordination avec les institutions sectorielles concernées;
— de promouvoir les techniques et les systèmes d’irrigation économiseurs d’eau;
— de collecter, de traiter et d’analyser les données et les informations relatives à la mise en œuvre des programmes relatifs à l’économie de l’eau;
— de mettre en place un dispositif de surveillance du changement climatique sur l’agriculture;
— d’encourager l’organisation des irrigants en associations professionnelles et d’assurer leur encadrement;
— de contribuer aux programmes de recherche et d’application dans l’utilisation des ressources en eaux alternatives aux fins de l’irrigation agricole, de dessalement et d’utilisation des eaux saumâtres et des pluies artificielles, de l’utilisation des eaux usées épurées et la réutilisation des eaux de drainage;
— de participer avec les secteurs concernés, à l’élaboration et au suivi de la réalisation des études relatives au développement de l’irrigation;
— de participer, avec les secteurs concernés, à l’élaboration des programmes d’adaptation au changement climatique en relation avec l’agriculture, à leur mise en œuvre et à leur évaluation;
— d’initier toutes études sur les effets du changement climatique sur l’agriculture et de proposer toutes mesures d’adaptation des cultures et des élevages, en concertation avec les secteurs concernés, et d’assurer son évaluation;
— d’établir, en concertation avec les secteurs concernés, un programme de sensibilisation en matière d’adaptation au changement climatique en relation avec le secteur agricole.
Article Annexe
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— d’encourager les actions d’entrepreneuriat et l’accompagnement des porteurs de projets ainsi que des start-up en relation avec l’agriculture, le développement rural, les forêts, la pêche et l’aquaculture;
— d’assurer la modernisation des exploitations agricoles et l’intensification des productions agricoles;
— de veiller au développement intégré et durable de l’agriculture de montagne et l’agriculture saharienne et oasienne;
— de mettre en place un système d’information, d’aide à la décision et de suivi et d’évaluation des activités agricoles, rurales, forestières, de la pêche et de l’aquaculture;
— de délivrer des agréments, des autorisations et des certificats conformément à la législation et à la réglementation en vigueur;
— de favoriser une politique adaptée d’enseignement agricole, forestier, de la pêche et de l’aquaculture, de formation permanente, de recherche et de vulgarisation;
— d’encourager et de valoriser les innovations en relation avec l’agriculture, le développement rural, les forêts, la pêche et l’aquaculture;
— d’œuvrer à la redynamisation, à la préservation, au développement et à la valorisation des métiers de l’agriculture, des forêts, de la pêche et de l’aquaculture;
— de renforcer la solidarité professionnelle entre les agriculteurs eux mêmes et entre les professionnels de la pêche et de l’aquaculture eux mêmes, par la redynamisation et le développement, notamment des coopératives agricoles, de la pêche et/ou de l’aquaculture et des organisations professionnelles et interprofessionnelles;
— de participer à la définition de la politique en matière d’exportation des produits agricoles et agroalimentaires, forestiers, de la pêche et de l’aquaculture ainsi que les conditions de leur promotion;
— de mettre en œuvre, en concertation avec les secteurs concernés, le programme de la numérisation du secteur;
— de participer à l’élaboration de la stratégie nationale des énergies renouvelables.
Article Annexe
##### a- La sous-direction de la promotion des investissements,
chargée, notamment : — de mettre en place les systèmes de suivi des investissements des filières de la pêche et de l’aquaculture; — de veiller à la mise en place des mécanismes de financement et les mesures incitatives aux activités de la pêche et de l’aquaculture, d’en assurer la diffusion et l’évaluation de leurs impacts économiques; — de mettre en place les actions d’accompagnement et de promotion pour la création et le développement des entreprises, y compris les start-up et les projets d’innovation technologiques dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture; — de fournir les informations et les conseils aux investisseurs sur les opportunités d’investissement et d’en assurer l’accompagnement dans les démarches administratives et réglementaires liées à la création ou à l'expansion de leurs investissements;
— d’élaborer les bilans périodiques des investissements.
**b- La sous-direction de l’équipement public**, chargée, notamment : — d’élaborer les programmes annuels et pluriannuels d’équipement public dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture et de suivre leur mise en œuvre; — d’identifier et de centraliser les besoins financiers des dépenses d’équipement public relatifs aux activités de la pêche et de l’aquaculture dans le cadre de la préparation des avant projets de lois de finances; — de procéder à l’inscription des opérations centralisées et d’élaborer leurs différents documents de gestion budgétaire; — d’assurer le suivi et l’évaluation de la nomenclature des opérations d’équipement public et de veiller à son assainissement; — d’élaborer les bilans périodiques sur l’état d’avancement physique et financier relatifs aux opérations d’équipement public inscrites au profit de la direction générale.
**c- La sous-direction des statistiques**, chargée, notamment : — de mettre en place les systèmes de collecte, de traitement et d’analyse des données statistiques économiques et sociales de la pêche et de l’aquaculture; — d’initier et de superviser les programmes d’enquêtes statistiques et socio-économiques, en collaboration avec les services déconcentrés; — d’assurer l’échange d’information avec les institutions et les organismes nationaux, régionaux et internationaux.
##### d- La sous-direction des systèmes d'information et de
**la numérisation**, chargée, notamment : — de mettre en place et de gérer le système d’information des activités de la pêche et de l’aquaculture, et d’en assurer sa sécurité et sa mise à jour; — d’assurer le bon fonctionnement du centre de données et la maintenance du matériel et des logiciels utilisés par les différents services de la direction générale; — de veiller à la bonne application des règles générales d’utilisation des équipements informatiques; — d’accompagner et de suivre les activités et les campagnes médiatiques de la pêche et de l’aquaculture; — de gérer le site officiel de la direction générale et ses comptes officiels sur les réseaux sociaux.
Article Annexe
##### b- La sous-direction de la régulation du marché des
**productions halieutiques**, chargée, notamment :
— de déterminer les mécanismes de régulation et de suivi des échanges commerciaux des produits de la pêche et de l’aquaculture, en collaboration avec les secteurs concernés;
— de veiller à l’organisation des circuits de commercialisation des produits de la pêche et de l’aquaculture, en coordination avec les secteurs concernés;
— de mettre en œuvre les programmes de valorisation et de labellisation des produits de la pêche et de l’aquaculture;
— de proposer, en collaboration avec les secteurs concernés, toute mesure ou norme relative à la sécurité sanitaire des produits de la pêche et de l’aquaculture ainsi qu’à la protection du consommateur;
— de veiller à l’organisation et à la gestion des espaces affectés pour la commercialisation des produits de la pêche et de l’aquaculture et de veiller à leur amélioration, en coordination avec les secteurs concernés;
##### 14 Chaâbane 1446 13 février 2025
— de mettre en œuvre, en coordination avec les secteurs concernés, les programmes de contrôle et de traçabilité des produits de la pêche et de l’aquaculture;
— d’assurer la mise en œuvre des engagements de l'Algérie dans le domaine de la pêche et de l'aquaculture.
##### c- La sous-direction de la valorisation des compétences
**professionnelles et de l’appui scientifique,** chargée, notamment :
— de suivre, de mettre en œuvre et d’évaluer les activités des établissements de formation dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture;
— d’élaborer et de mettre en œuvre les programmes d’enseignement, de formation et d’appui conseil dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture;
— de veiller à l’acquisition et à la valorisation des compétences requises en matière de sécurité maritime au profit des marins pêcheurs, en concertation avec les secteurs concernés;
— d’assurer le renforcement de l’aspect entrepreneurial dans les établissements de formation de la pêche et de l’aquaculture;
— d’identifier, de mettre en œuvre et d’évaluer les programmes de vulgarisation et de l’appui conseil dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture;
— d’élaborer, de mettre en œuvre et de valoriser les programmes d’appui scientifique à la promotion des activités de la pêche et de l’aquaculture;
— d’assurer l’animation de l’ensemble des activités de recherche scientifique et de l’innovation dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture;
— d’assurer la veille relative à la documentation scientifique;
— de suivre la mise en œuvre des actions de coopération.