Arrêté du 25 octobre 1971 portant organisation des examens spéciaux d'entrée aux universités
Article 2
فتح المادةLa préparation à ces examens se fait en deux années dans les centres de préparation à l'enseignement supérieur.
Article 3
فتح المادةSont autorisés à s'inscrire en première année des centres de préparation aux études supérieures, en vue de la préparation des examens spéciaux d'entrée aux universités, les candidats de nationalité algérienne titulaires soit du brevet d'enseignement général, soit de l'examen << El Ahlya » et remplissant les conditions d'âge suivants à la date de leur inscription en première année, soit être âgés de 19 ans au moins et justifier d'une activité professionnelle et salariée, soit être âgés de 23 ans au moins, s'ils ne justifient pas d'une activité professionnelle et salariée.
Article 4
فتح المادةSont autorisés à s'inscrire en seconde année des centres de préparation aux études supérieures, en vue de la préparation et de la présentation des examens spéciaux d'entrée aux universités, les candidats de nationalité algérienne :
a) qui ont subi avec succès les épreuves de passage de première en seconde année des centres de préparation aux 252 JOURNAL OFFICIEL DE LA études supérieures. Ces épreuves sont organisées par les recteurs concernés ;
b) ou qui présentent une attestation d'inscription ou de passage en classe terminale des lycées et qui remplissent les conditions d'âge suivantes à la date de leur inscription en seconde année :
1) être âgés de 20 ans au moins et justifier d'une activité professionnelle et salariée ;
2) être âgés de 24 ans au moins s'ils ne justifient pas d'une activité professionnelle et salariée.
Article 5
فتح المادةLors de leur première inscription aux centres de préparation aux études supérieures, les candidats doivent opter pour la préparation à l'une des options suivantes des examens spéciaux d'entrée leur permettant, en cas de succès, d'accéder aux groupes d'études définis ci-après :
Examen spécial d'entrée: Option A: études des lettres et sciences humaines, études juridiques, études économiques, Examen spécial d'entrée: Option B: études scientifiques et techniques, études médicales.
Article 6
فتح المادةLes examens spéciaux d'entrée aux universités ont lieu conformément aux tableaux ci-après fixant la liste des épreuves par option, leur nature et leurs coefficients respectifs et sur la base des programmes publiés en annexe.
1 - EXAMEN OPTION A Matière et nature Coeffides épreuves Durée cients 1 Culture générale :
Dissertation sur un sujet d'ordre général 4 h 5 2 Histoire ou géographie:
Une question de cours avec ou sans croquis 2 h 3 Langue vivante étrangère :
Explication d'un texte tiré d'un auteur étranger du XXème siècle 3 h 4 4 Mathématiques (pour les candidats aux études supérieures d'économie de sociologie ou de psychologie):
Problèmes et exercices 3 h A 3 5 Sciences naturelles :
Une question de cours 3 h 2
2- EXAMEN OPTION B Matière et nature Coeffides épreuves Durée cients 1 Culture générale :
Dissertation sur un sujet d'ordre général 3 h 3 2 Mathématiques :
Séries d'exercices suivies d'un problème 4 h 5 3 Physique :
Séries d'exercices suivies d'un problème 3 h 4 4 Chimie :
Une question de cours suivie d'un problème 2 h 3 4 bis Sciences naturelles :
Une question de cours 2 h 3 (Les candidats pourront choisir entre l'une ou l'autre de ces deux dernières matières).
REPUBLIQUE ALGERIENNE 14 mars 1972 Les candidats peuvent opter, au moment de leur inscription pour la rédaction de l'épreuve de culture générale, soit en arabe, soit en français. S'ils choisissent la rédaction en langue française, ils doivent subir une épreuve d'arabe correspondant au niveau 3 pour l'option A, et au niveau 2 pour l'option B et suivant l'arrêté du 12 février 1970. Les épreuves sont éliminatoires si le candidat ne justifie pas de la moyenne.
Article 7
فتح المادةIl est organisé une session d'examen par an.
La date de la session est fixée chaque année par arrêté du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Article 8
فتح المادةLes jurys d'admission aux examens spéciaux d'entrée dans les universités sont présidés pour chaque université, par le recteur concerné.
Leurs membres sont désignés par le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique parmi les enseignants de l'université compétents dans chacune des matières composant les examens.
Article 9
فتح المادةLe jury d'admission est chargé :
a) de choisir les sujets des épreuves;
b) d'apprécier les compositions des candidats;
c) de dresser la liste des candidats suivant leur ordre de mérite, résultant des points ainsi obtenus aux différentes épreuves.
Pour être admis, les candidats doivent avoir obtenu la moyenne de 10/20 à l'ensemble des épreuves comprenant l'examen pour lequel ils ont opté.
Article 10
فتح المادةLes procès-verbaux des délibérations du jury d'admission sont transmis au ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Article 11
فتح المادةLe présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 25 octobre 1971.
Mohamed Seddik BENYAHIA ANNEXE PROGRAMME DES EXAMENS SPECIAUX D'ENTREE AUX UNIVERSITES I OPTION « Α »
1. HISTOIRE.
A - Les grands événements contemporains :
La seconde guerre mondiale (1939-1945): les causes, les principales phases, les conséquences; le bilan, le monde après la guerre.
Les relations internationales de 1945 à nos jours la guerre froide, la coexistence pacifique, le poids du Tiers-Monde et le rôle de l'impérialisme dans les relations internationales (crises de Suez, de Cuba, du Congo, Vietnam, Amérique latine).
La crise de Palestine.
L'indépendance du Maghreb (pour chacun de ces pays, étudier la situation économique, politique, administrative, l'évolution du mouvement national, l'indépendance et les problèmes posés au lendemain de l'indépendance: le mouvement senoussiste et l'indépendance de la Libye, le néo-destour et l'indépendance de la Tunisie, l'indépendance marocaine, l'Algérie de 1939 à 1954: les mouvements politiques, revendicatifs et culturels en Algérie de 1945 à 1954, Les pays du Tiers-Monde: l'Egypte de 1954 à nos jours, le Moyen-Orient de 1945 à nos jours, l'Extrême-Orient et les luttes de libération, la Révolution chinoise, 14 mars 1972 B JOURNAL OFFICIEL DE LA les luttes de libération en Indonésie, Inde, Pakistan, l'émancipation de l'Afrique noire, l'évolution de l'Amérique latine.
Le monde socialiste : l'UR,S.S.: les lendemains de la guerre l'U.R.S.S. après la mort de Staline, la naissance et le développement des démocraties populaires.
Destalinisation et crises du monde socialiste.
Le monde capitaliste, les problèmes de 1945 à nos jours, les essais de réorganisation (plan Marshall, O.Τ.Α.Ν., O.T.A.S.E., Marché européen), la reconstruction et le développement du néo-capitalisme (exemple des U.S.A., Europe occidentale, Japon).
B Les grandes civilisations contemporaines :
Introduction: Problème de classification et vocabulaire.
Civilisation du monde musulman : fondements et évolution de la civilisation musuimane, rappel des grandes périodes de l'histoire arabe du Maghreb (de la conquête arabe à l'arrivée des turcs) en insistant sur l'apport de la civilisation musulmane villes, architecture, Aspects contemporains de la civilisation musulmane au Moyen-Orient Turquie, Pakistan.
L'Islam dans le monde contemporain.
Civilisation du monde occidental : aspects actuels de cette civilisation en Europe occidentale, en Amérique du Nord.
Civilisation du monde socialiste : aspects actuels de cette civilisation en U.R.S.S. et dans les démocraties populaires.
Civilisation de l'Afrique noire : fondements de la civilisation africaine, les aspects contemporains.
Civilisation de l'Océan indien et du Pacifique : fondements de ces civilisations, aspects actuels de ces civilisations en Chine, Inde, Japon...
2. GEOGRAPHIE.
Introduction :
Leçon 1: Les systèmes économiques (capitalisme et socialisme), pays développés et pays en vole de développement.
A. L'Amérique :
Exiger des élèves une carte physique et une carte politique des Amériques.
Leçon 2: Les Etats-Unis carte physique peuplement communications populations.
Leçon 3: Le nord-est des Etats-Unis.
Leçon 4: Les plaines centrales des Etats-Unis.
Leçon 5:e sud des Etats-Unis.
Leçon 6: L'ouest des Etats-Unis.
Leçon 7: L'agriculture (production, problèmes).
Leçon 8: L'industrie organisation, production le commerce extérieur.
Leçon 9: Le Brésil: conditions naturelles et humaines.
Leçon 10: Le Brésil l'agriculture et ses problèmes.
Leçon 11: Le Brésil les industries et les villes.
B L'Europe :
Leçon 12: Le Royaume-Uni l'agriculture.
Leçon 13: Le Royaume-Uni les industries et le commerce extérieur.
Leçon 14: La France: conditions naturelles et humaines.
Leçon 15: L'agriculture française et les grandes régions agricoles.
Leçon 16: L'industrie française et les grandes régions industrielles, de commerce extérieur.
Leçon 17: L'Allemagne de l'ouest : les régions naturelles et l'agriculture.
REPUBLIQUE ALGERIENNE 253 Leçon 18: L'Allemagne de l'ouest les transports et les villes, le commerce extérieur.
Leçon 19: L'Allemagne de l'ouest l'industrie et les grandes régions industrielles.
Leçon 20: L'Allemagne de l'est.
Leçon 21: La Yougoslavie: organisation de l'économie et productions.
C L'U.R.S.S. :
Exiger des élèves une carte physique et politique de l'U.R.S.S.
Leçon 22: Les conditions humaines (peuplement et populations).
Leçon 23: La Russie d'Europe sèptentrionale.
Leçon 24: La Russie d'Europe méridionale.
Leçon 25: Le Caucase et l'Oural.
Leçon 26: L'Asie centrale soviétique.
Leçon 27: La Sibérie et l'Extrême-Orient.
Leçon 28: La circulation.
Leçon 29: L'agriculture (organisations, productions, problèmes).
Leçon 30: L'industrie (organisations, productions, problèmes).
D - Le monde arabe et africain:
Exiger des élèves une carte physique et une carte politique du monde arabe et de l'Afrique.
Leçon 31: L'Egypte Etude régionale (insister sur la vallée du Nil le Caire).
Leçon 32: Population et agriculture de l'Egypte.
Leçon 33: L'Egypte l'industrialisation et le commerce, le canal de Suez.
Leçon 34: L'Irak.
Leçon 35: La Syrie et le Liban.
Leçon 36: La Péninsule arabique.
Leçon 37: La Guinée.
Leçon 38: La Côte d'Ivoire.
Leçon 39: Le Congo conditions naturelles et humaines.
Leçon 40: Le Congo L'économie.
Leçon 41: L'Union Sud Africaine : conditions naturelles et humaines.
Leçon 42: L'économie de l'Union Sud Africaine.
E L'Asie :
Leçon 43: La Chine carte physique conditions humaines (peuplement population).
Leçon 44: La Chine organisation de l'économie chinoise.
Leçon 45: La Chine l'agriculture chinoise productions et problèmes.
Leçon 46: La Chine les transports les industries les villes.
Leçon 47, 48 et 49: L'Union indienne et le Pakistan: carte physique les conditions humaines (problèmes démographiques).
Economie de l'Union indienne et du Pakistan.
Leçon 50: Le Japon carte physique conditions humaines, Leçon 51: L'économie du Japon.
3. LANGUES VIVANTES ETRANGERES.
Les langues suivantes peuvent être choisies: anglais, espagnol, français, italien, portugais, russe.
L'usage d'un dictionnaire bilingue est autorisé.
4. MATHEMATIQUES (pour les candidats aux études économiques).
ARITHMETIQUE, ALGEBRE ET NOTIONS D'ANALYSE.
I Arithmétique :
Système de numération. Principe: notion de base, Systèmes de numération à base 10 et à base 2. Exercices de conversion.
Fractions décimales nombres décimaux Calcul d'un quotient à une approximation décimale donnée. Valeurs décimales approchées, par défaut et par excès d'un nombre donné.
Marge d'incertitude. Erreur absolue, erreur relative. 254 JOURNAL OFFICIEL DE LA Arrangements et permutations; combinaisons sans répétition.
Applications. Formule du binôme. Problèmes de dénombrement.
II Généralités sur les fonctions numériques d'une variable réelle : 1º Définition d'une fonction continue pour une valeur de la variable, sur un intervalle. Enoncé des propriétés sans démonstration; 2º Définition de la fonction réciproque d'une fonction continue, strictement croissante ou décroissante. Comparaison des représentations graphiques de deux fonctions réciproques.
Exemple : x^ et n x (n entier positif, x >0). Représentations graphiques. n n n Formule: Va. Vb Vab (a et b positifs).
Dérivée de la fonction réciproque d'une fonction strictement monotone dérivable.
Dérivée d'une fonction composée à partir de deux fonctions dérivables. 3º Définition de la différentielle d'une fonction d'une variable.
Interprétation graphique.
4. Exemples divers de la variations de fonctions; représentations graphiques (le professeur se limitera à l'étude de fonctions dont les zéros et le signe de la dérivée pourront être déterminés facilement). 5° Fonctions pri:nitives. Définition d'une fonction primitive d'une fonction (on admettra l'existence d'au moins une primitive pour toute fonction continue). Relation entre deux primitives d'une fonction sur un même intervalle; existence d'une primitive unique prenant, en un point donné de l'intervalle de définition, une valeur donnée (ces résultats seront admis sans démonstration). Exemples de primitives déduites de la connaissance de quelques fonctions usuelles, en particulier : 1 primitives d'un polynôme, de (n entier numéral >1, de X sin (ax + B et de cos (ax + B).
Tableau des primitives usuelles. Applications au calcul d'aires planes.
III Fonction logarithme Neperlin :
Définition de la fonction logarithme népérien (notation log) 1 caractérisée par x > 0, (log x)' = et log 10 X Représentation par l'aire d'un trapèze mixtiligne. Propriété fondamentale log (ab) = log a log bet ses conséquences.
Limite de log x lorsque la variable x positive tend vers log x l'infini ou vers zéro: limite dd lorsque x tend vers X l'infini.
Base des logarithmes népériens, définition du nombre e, Courbe représentative de la fonction logarithme népérien (repère orthonormé).
IV Fonction exponentielle de base c:
Définition de la fonction exponentielle de base e comme fonction réciproque de la fonction logarithme népérien; existence, domaine de définition, dérivée. Propriété : exp u ex X V = exp (u + v) eu eveu + V Notation ex exp exponentielle ex Limite de lorsque x tend vers + 00. X X 700 X Courbe représentative de la fonction exponentielle de base e.
REPUBLIQUE ALGERIENNE 14 mars 1972 V Autres fonctions logarithmiques et exponentielles :
Fonction logarithme et fonction exponentielle de base a (a > O et a = 1) relations avec les fonctions correspondantes de base e; courbes représentatives.
Notion ax; cas particulier des exposants rationnels.
Logarithmes décimaux usage des tables de conversion des logarithmes népériens en logarithmes décimaux et vice-versa.
Nota: Pour les fonctions logarithme et exponentielle, leur étude est strictement limitée à celle des questions indiquées ci-dessus; en particulier, l'étude des fonctions composées faisant intervenir des logarithmes et des exponentielles est en dehors du programme.
VI - Mathématiques appliquées :
a) Annuités, amortissements;
b) Calcul numérique.
STATISTIQUES ET PROBABILITES.
Notions sur le calcul des probabilités et la méthode statistique :
1) Principes du calcul des probabilités. Probabilités simples; probabilités totales et probabilités composées ;
2) Variable aléatoire. Notion de loi de probabilité. Valeurs typiques d'une loi de probabilité: espérance mathématique (moment d'ordre 1), moment inégalité de Bienaymé- Rohébitcheff;
3) Lois importantes de probalité: loi binomiale, loi de Laplace-Grauss ou loi normale, loi de Poisson;
4) Loi des grands nombres. Enoncés commentés des théorèmes de Bernouilli et de Borel.
5) Principe de la méthode statistique. Applications des propriétés de la distrbution normale au jugement sur échantillon.
Estimation d'une moyenne. Valeur significative d'une moyenne; intervalle de confiance. Valeur significative de la différence entre les moyennes de deux échantillons.
SCIENCES NATURELLES (Même programme que l'option «B») II ΟΡΤΙΟΝ «B» 1-PHYSIQUE.
Dynamique :
Les alinéas précédés d'un astérique ne pourront pas faire l'objet d'une question de cours aux épreuves de l'examen spécial.
Chute des corps dans le vide et dans l'air. Etude expérimentale directe de la chute libre.
Principe fondamental de la dynamique effets dynamiques des forces agissant sur un point matériel proportionnalité des forces aux accélérations; notion de masse; relation fondamentale de la dynamique. Cas de la pesanteur. Principe d'inertie.
Application de la relation fondamentale de la dynamique au mouvement circulaire uniforme et au mouvement rectiligne sinusoïdal.
Notions sur la mécanique des systèmes de points matériels: forces extérieures et forces intérieures. Enoncé du théorème du mouvement de centre de gravité application au solide animé d'un mouvement de translation; oscillations de translation d'un corps pesant suspendu à un ressort.
Proportionnalité du moment des forces aux accélérations angulaires dans le mouvement de rotation d'un point matériel autour d'un axe.
Notion de moment d'inertie. Relation fondamentale de la dynamique appliquée à la rotation d'un solide autour d'un axe. Application au mouvement sinusoïdal de rotation; pendule de torsion.
Quantité de mouvement et moment cinétique: applications très simples.
Le système d'unités internationale ou S.I. (on indiquera, à ce propos, cómment est constitué un système d'unités).
Enoncé du théorème de "énergie cinétique; application au solide animé d'un mouvement de translation ou d'un mouvement de rotation.
Résistance de l'air, vitesse limitée; application.
Pendule pesant étude expérimentale. Cas limite du pendule simple.
Energie:
Energie potentielle mécanique d'un système. Transformation mutuelle des énergies mécaniques potentielle et cinétique.
Principe de l'équivalence de la chaleur et du travail.
Phénomènes périodiques :
Définition des mouvements périodiques: période, fréquence.
Cas des mouvements sinusoïdaux; pulsation, phase (cette dernière notion pourra être introduite en étudiant la projection sur un axe fixe d'un vecteur en rotation uniforme).
Propagation d'un ébranlement et d'un mouvement vibratoire sinusoïdal; vitesse de propagation; longueur d'onde, Nature vibratoire du son; célérité du son, sa valeur, les facteurs dont elle dépend (les méthodes de mesures étant absolument hors du programme).
Composition de mouvements vibratoires de même période et de même direction; règle de Fresnel, interférences.
Ondes stationnaires.
Notions très sommaines sur les vibrations forcées à la résonance.
Optique physique :
Réalisation d'une expérience d'interférence en optique à frages non localisées (on e bornera à une seule expérience au moyen des moroirs de Fresnel ou des trous d'Young, aucun autre dispositif n'étant dans le programme). Nature vibratoire de la lumière, célérité sans la description d'aucune mesure, longueur d'onde.
Existence des radiations ultra-violettes et infra-rouge.
Réalisation d'une expérience de polarisation rectiligne; transversalité des vibrations lumineuses.
Electricité et phénomènes corpusculaires.
Etude de l'influence de l'inductance et de la capacité en courant alternatif. Impédance d'une portion de circuit (en se limitant au cas d'une portion de circuit ne contenant ni générateur, ni moteur, ni dérivation, on établira au moyen de la règle de Fresnel l'expression de la différence de potentiel entre les extrémités de cette portion de circuit en fonction de ses caractéristiques et de celles du courant).
Puissance moyenne, réacteur de puissance.
Existence des courants de haute fréquence (les modes de production sont en dehors du programme), propagation des ondes électromagnétiques.
Effet termoélectroniques; diode.
Accélération des électrons par un champ électrique électronvolt.
Propriétés des faisceaux d'électrons, oscillographe électronique.
Effet photoélectrique (limité strictement à l'émission d'électrons par un métal pur dans le vide); nature corpusculaire de la lumière, photon.
Notions sommaires sur les rayons X.
Masse et énergie, énoncé de la relation d'Einstein.
Stabilité du noyau atomique, défaut de masse.
Radioactivité Bet B+; nature du rayonnement; demi-vie radioactive.
2 - CHIMIE.
Les atomes et la notation chimique.
Structure de l'atome; noyau, électrons. Composition du noyau atomique; nombre de charge et nombre de masse; numéro atomique, isotope. Représentation d'un nucléide.
Corps moléculaires.
La molécule, individu chimique électriquement neutre où les atomes sont unis par liaison covalente.
Lois physiques relatives aux gaz et solutions diluées concernant les masses molaires; loi d'Avogadro-Ampère; lois de crymétrie et d'ébullion.étrie; application à la détermination d'une valeur approchée de la masse molaire.
Structure de quelques molécules (H2, HCI, CO2, H2O, NH3, CH4, C2H4, C2H2, C6H6); application à l'interprétation de quelques réactions en chimie organique (substitution, addition, polymérisation). 69-70 étudier alcool étylique et acide acétique. Notion de groupement fonctionnel en chimie organique exposée à partir de la fonction alcool. Estérification, hydrolyse d'un ester.
Acides, bases, sels en solution aqueuse.
Ionisation de l'eau (H+ × OH- = constante); définition du pH, emploi des indicateurs colorés, caractère acide ou basique des solutions salines (tout exposé et tout exercice sur le calcul des pH sont rigoureusement hors du programme.
Pour le benzène, la délocalisation des électrons II sera signalée sommairement en la reliant à l'égalité des distances entre les atomes de carbone voisins.
Pour les moléculés de dioxyde de carbone et d'acétylène, on indiquera la forme linéaire et les distances interatomiques.
En ce qui concerne la triple liaison de l'acétylène, on admettra qu'elle est constituée d'une liaison 6 et de deux liaisons II, sans étudier les symétries des nuages de liaisons II.
On limitera l'étude des réactions organiques aux cas suivants : substitution; chlore sur méthane et ber.zène, nitration du benzène additions: hydrogène sur éthylène, acétylène et benzène, chlore sur éthylène et benzène hydratation de l'acétylène.
Polymérisation de l'éthylène et du chlorure de vinyle.
Propriétés de l'éthanol et de 'acide acétique.
Ensuite l'étude de la fonction alcool sera limitée aux alcools aliphatiques saturés. L'accent sera mis sur les propriétés qui singularisent l'un des atomes d'hydrogène afin qu'apparaissent d'abord le groupement fonctionnel -OH, puis les 8 formes plus complètes correspondant aux trois classes d'alcools.
L'oxydation ménagée de ces derniers sera étudiée avec soin.
Les méthodes de préparation des alcools ne sont pas au programme.
Faire le plus d'expériences possibles et décrire avec soin l'estérification et l'hydrolyse d'un ester. On dégagera les caractères d'un équilibre chimique réversible.
Acides, base et sels en solution acqueuse 1 .
Tout le chapitre est axé sur la dissociation ionique de l'eau.
Conformément au programme, le produit des concentrations des ions H+ et des ions OHsera considéré comme constant à température fixe.
Il sera admis que l'ionisation des acides forts, des bases fortes et des sels, est totale et que les solutions des acides faibles et des bases faibles sont le siège d'équilibres réversibles entre ions et molécules non ionisées éviter les polyacides.
Une seule mesure de pH sera décrite celle qui utilise un indicateur universel. Il faut l'appliquer aux cas suivants : comparaison des forces de deux acides par mesure des pH de leurs solutions acqueuses prises a des concentrations équivalentes acides Hci et acétique de N/10; de même comparaison des forces de deu: bases.
L'emploi des indicateurs colorés en acidimétrie et alcalimétrie conduira à voir la réaction de neutralisation. On pensera l'effet thermique qui l'accompagne; on dennera comme fait d'expérience la variation que subit le pH au voisinage du point d'équivalence, cette donnée entraînera le choix de l'indicateur à employer. : 256 JOURNAL OFFICIEL DE LA Dans l'emploi des indicateurs colorés, les zones de virage des principaux indicateurs tels que l'héliantile, la phtaleine du phénol, le bleu de bromothumol seront indiquées aux élèves qui n'auront pas a les connaître par cœur.
La considération du produit ionique de l'eau d'une part, du caractère de réversibilité de l'équilibre ionique des électrolytes faibles d'autre part, permettra de juger qualitativement de l'évolution du pH quand on dissout dans l'eau un sel dont l'acide (ou la base) est faible.
Etude des courbes de neutralisation OXYDO-REDUCTION.
Interprétation électronique de l'oxyde-réduction limitée aux exemples suivants réduction d'un ion métallique et de l'ion H+ ar un métal, étude qualitative de la pile Daniell; ion hypoch.orite, ion permanganate en milieu acide, ion ferreux, dioxyde de soufre en solution acqueuse. 3 1 SCIENCES NATURELLES.
I ORGANISATION GENERALE ET COMPOSITION PHYSICO-CHIMIQUE DES ETRES VIVANTS : 1 Plan d'organisation d'un mammifère (autant que possible):
Etude externe et dissection, montrant les différentes parties de l'organisme. En tirer les notions d'organe et d'appareil.
Observation détaillée des appareils suivants: appareil digestif, appareil respiratoire, appareil reproducteur et urinaire, système nerveux.
Vue d'ensemble de leurs rôles, mettant en évidence la notion de fonction.
2- Plan d'organisation d'une plante à fleurs :
Aboutir aux mêmes notions d'organes d'appareil et de fonction, en faisant l'étude externe de l'appareil végétatif et d'une fleur complète. 3 Constituants de la matière vivante :
Etude pratique des propriétés physiques et chimiques des principaux constituants (eau, quelques sels minéraux, glucides, lipides, protides).
Mise en évidence de ces constituants dans des organes végétaux et animaux dans le sang et dans deux aliments.
Unité fondamentale de la constitution physique et chimique des êtres vivants.
(On se bornera à donner les formules globales des glucides et de la formule générale des acides aminés. On donnera quelques renseignements sommaires sur les acides nucléiques). 4 5 La cellule et les tissus :
Réalisation et observation de préparations microscopiques à partir de fragments d'organes animaux et végétaux : en tirer la notion de structure cellulaire commune aux êtres vivants et la notion de tissu.
Montrer les principaux constituants morphologiques des cellules animales et végétales.
Faire connaître de manière aussi concrète que possible quelques aspects de l'ultrastructure des cellules membrane cytoplasmique ergastroplasme, noyau mitochondries, appareil de Golgi, chloroplastes (cette étude ne devra pas dépasser 2 heures).
Etude pratique de deux tissus animaux et de deux tissus végétaux (tissus chlorophylien et conducteur). 5 Quelques aspects de la vie cellulaire :
Etude pratique d'échanges d'eau et de substances dissoutes entre la cellule et le milieu, Osmomètre de Dutrochet.
Notion de perméabilité sélective.
Etude de la mitose d'après des préparations microscopiques et des documents photographiques.
REPUBLIQUE ALGERIENNE 14 mars 1972 II ORIGINE DES ETRES VIVANTS: LA FONCTION DE REPRODUCTION : 1 Reproduction sexuée des animaux :
(L'appareil reproducteur a été déjà étudié).
Observation des gamètres, leurs propriétés. Formation de ces cellules par méiose.
Etude d'un exemple de fécondation (oursin). 2 Reproduction des végétaux :
a) Plantes à fleurs :
(La structure de la fleur a été déjà étudiée).
Description et formation des éléments sexués.
Pollinisation et fécondation.
- Observation du passage de la fleur au fruit et à la graine.
Etude pratique d'une graine et de sa germination (passage de la vie ralentie à la vie active).
b) Plantes sans fleurs: Crytpogomes.
Reproduction sexuée de la fougère.
Reproduction sexuée des mousses. 3 Généralité de la reproduction sexuée avec fécondation : chez tous les animaux et toutes les plantes (avec ou sans fleurs). Nécessité de la méïose. Notion de cycle de développement. 4 Hérédité :
Exposer 'es expériences de Mendel concernant le monohybridisme et le dihybridisme. Lois de Mendel.
Interprétation chromosomique de ces expériences (parallélisme entre le comportement des chromosomes et des facteurs héréditaires mendéliens). Notion de gène.
Evoquer les applications pratiques dans la vie économique d'un pays (sélection, création de variétés nouvelles).
III QUELQUES PROBLEMES DE NUTRITION DES ETRES VIVANTS. 1 Origine des constituants organiques nutrition des plantes vertes:
Mise en évidence de la possibilité, pour une plante verte, de se développer sur un milieu minéral dépourvu de carbone (liquide de Knop).
Mise en évidence des échanges gazeux chlorophylliens nécessitant la lumière et la chlorophylle.
Expériences montrant l'influence de la température, de la concentration en gaz carbonique, de l'intensité de la lumière, de la nature des radiations, sur l'intensité du gégament d'oxygène.
La chlorophylle: localisation, extraction, séparation des pigments, spectre d'absorption, Formation dans la plante.
Mise en évidence de la formation d'un glucide dans une plante verte, à la lumière, en présence de gaz carbonique.
Rôle de la chlorophylle dans cette synthèse (on n'étudiera pas le mécanisme intime de cette synthèse).
Montrer l'importance de la photosynthèse pour les êtres vivants. Notions d'autotrophie et d'hétérotrophie au carbone. 2 Utilisation de ces constituants par les êtres vivants : digestion animale et respiration :
a) Digestion animale :
Les travaux de Réaumur et Spallangani, point de départ des connaissances sur la digestion.
Etude pratique d'une digestion artificielle. En tirer la notion d'enzyme.
Conditions d'action des enzymes. 14 mars 1972 JOURNAL OFFICIEL DE LA
- Résultat global de la digestion, Définition de la digestion.
- Etude microscopique de la parol intestinale comme surface d'échange. Absorption intestinale, Destinée des produits absorbés (dégradation, synthèse de matière vivante, mise en réserves).
b) Respiration :
- Mise en évidence des échanges gazeux respiratoires d'un animal et d'un, végétal.
Réalisation d'expériences relatives au transport d'oxygène et de gaz carbonique par le sang.
Mise en évidence de la respiration d'un tissu.
Conception de Lavoisier; la respiration est une combustion.
- Conception actuelle des oxydations cellulaires: origine du gaz carbonique, devenir de l'oxygène et de l'hydrogène, sans étudier le macanisme de oes phénomènes.
- Importance des enzymes respiratoires.
Rappel sommaire d'un exemple de vie anaérobie : la fermentation.
- Evoquer le stockage de l'énergie libérée sous forme d'A.T.P.
Cycle du carbone.
IV LES CORRELATIONS FONCTIONNELLES DANS L'ORGANISME.
1 - Structure du système nerveux cérébro-spinal:
Aspect externe d'un encephale de mouton et d'un encéphale humain d'après documents (étude complétant celle du système nerveux déjà observé). Coupe transversale de l'encéphale de mouton, montrant la subtance grise et la substance blanche.
- Observation microscopique d'une coupe transversale de moëlle épinière et d'un nerf dilacéré. Utiliser ces observations pour exposer les notions de neurone et de cynapte.
Evoquer la diversité des formes de neurones dans l'ensemble du système nerveux.
Mettre en évidence à partir d'expériences simples l'excitabilité et la conductibilité des nerfs. Nature physico-chimique de l'influx nerveux. 2 Etude d'un récepteur sensoriel, sensibilité consciente :
Anatomie du globe oculaire, établie d'après la dissection d'un œil de bœuf.
Analyse d'une préparation histologique de rétine.
Fonctionnement optique d'un œil normal. -Role de rétine, excitation des cellules visuelles (vision en fort et en faible éclairement, vision centrale et périphérique, vision des couleurs acuité visuelle).
Rôle du nerf optique.
Etude des conséquences de lisions et d'excitations électriques de l'écorse cérébrale, montrant l'existence de la localisation visuelle. Rôle de cette aire cérébrale (sensation et perception).
Généralisation de la notion du récepteur sensoriel et de localisation cérébrale carte des aires cérébrales. 3 Activité réflexe :
a) Réflexes obsolus:
Réalisation d'un réflexe chez l'homme et chez la grenouille.
Etude expérimentale d'un réflexe médullaire simple chez la grenouille. Analyse des éléments anatomiques qui interviennent notions de récepteur, de conducteur, d'effectuer et de centre de réflexe. Définition d'un réflexe.
Le nerf rachidien et les expériences de Magnedie: la conception de l'acte réflexe.
Mise en évidence de l'extension de la réponse avec des excitations d'intensité croissante.
REPUBLIQUE ALGERIENNE 257 Importance et diversité des réflexes.
b) Rélexes conditionnés :
Décrire une expérience de Paplov montrant comment on peut créer un réflexe conditionné.
Importance des réflexes conditionnés. 1 Etude d'un muscle strié squelettique motricité volontaire :
- Morphologie, anatomie et histologie d'un muscle strié, squelettique.
Enregistrement graphique des contractions de ce muscle.
Rôle du cerveau dans la contraction des muscles, 5 Fonctionnement cardiaque :
Mise en évidence et origine de l'automatisme cardiaque.
Enregistrement graphique des contractions cardiaques.
Description du système nerveux cardiaque.
Analyse d'expérience montrant les actions respectives des systèmes nerveux orthosympathique et parasympathique sur la contraction cardiaque.
La notion de médiateur chimique, établie par la description d'une expérience de Loowi. 6 Les relations hormonales :
Découverte de la notion de sécrétion interne par Cl.
Bernard.
Découverte de la sécrétion par Bayliss et Starling.
Etude anatomique d'une glande hormonale.
Analyse d'expériences chez les mammifères mettant en évidence sa nature endocrinienne. En tirer la notion d'hormone.
- Montrer que le foie, diverses hormones et le système nerveux interviennent dans la régulation de la glysémie.
Evoquer la généralité des corrélations fonctionnelles et faire ressortir l'unité fonctionnelle de l'organisme.
V ORIGINE ET EVOLUTION DE L'HOMME :
a) La systhématique de l'homme dans l'ordre des primates.
b) Paléontologie humaine à partir de découvertes faites en Algérie.
c) Principaux fossiles humains et exquise de l'évolution aboutissant à l'homme actuel. 4 MATHEMATIQUES.
NOTIONS GENERALES.
Application d'un ensemble dans un ensemble, application injective, surjective, application bijective, application réciproque; composition des applications, fonction, composition des applications, fonction composée.
Transformation ponctuelle dans le plan et dans l'espace; composition des transformations (produit) : associativité, transformation réciproque d'une transformation, transformation involutive; groupe de transformations.
Loi de composition: lof interne, loi externe.
Etude particulière des lois internes, associativité, élément neutre structure de groupe. Distributivité d'une lol interne par rapport à une autre structure d'anneau et de corps commutatif.
Etude d'une loi externe structure d'espace vectoriel sur le corps des réels.
Isomorphisme entre deux ensembles munis de lois internes, en correspondance bijective, définition; isomorphisme entre deux groupes.
ARITHMETIQUE, ALGEBRE ET NOTIONS D'ANALYSE. 1º Les nombres : extensions succesives de la notion de nombre. 258 JOURNAL OFFICIEL DE LA Note préliminaire. 1° Quels que soient l'ordre et le mode d'exposition choisis, il importe de ne pas s'attarder sur les théories, dont les résultats sont déjà connus des élèves; en particuler, on supposera connues les propriétés fondamentales de l'ensemble N des entiers naturels et on stirera l'attention des élèves sur l'importance du raisonnement par récurrence. 2º Aucune question d'ordre théorique ne devra être posée aux épreuves écrites et orales du baccalauréat, sur les diverses nations qui font l'objet de ce chapitre I. Les résultats généraux concernant les nombres, les propriétés des opérations, leurs conséquences essentielles, sont du reste mis en œuvre dans les autres chapitres du programme. 1º Les entiers relatifs. Construction de l'ensemble Z des entiers relatifs. Pour les lois d'addition et de multiplication Z à une structure d'anneau commutatif ordonné. 2° Les nombres rationnels. Exposé sans démonstration des propriétés de l'ensemble Q. Pour les lois addition et multiplication, l'ensemble Qa une structure de corps commutatif ordonné, (le professeur peut, éventuellement, présenter une construction de Q, s'il juge que le niveau de la classe le permet). 3° Notions sur les nombres réels. Nécessité d'une extension de Q. Exposé sans démonstration des propriétés des réels.
Les réels forment un corps commutatif ordonné.
Valeurs absolues, propriétés relatives aux sommes, produits, quotients. 4° Les nombres complexes. Définition; représentation géométrique, module, argument. Egalité. Nombres complexes opposés ; nombres complexes conjugués; nombre complexe nul.
Addition, soustraction, multiplication, division. Corps C des nombres complexes.
Forme trigonométrique d'un nombre complexe, d'un produit; formule de Moivre.
Racines n-ièmes d'un nombre complexe (on se bornera à la démonstration d'existence et à la représentation géométrique des n racines).
Applications de la formule de Moivre, dans le cas des exposants 2, 3, 4, aux formules de multiplication des arcs et à la linéarisation des polynômes trigonométriques.
Résolution dans C de l'équation du second degré à coefficients complexes, à coefficients réels.
II ARITHMETIQUE.
1. Analyse combinatoire. Permutations, arrangements, combinaisons sans répétition. Formule du binôme. 2° Les entiers. Multiples dans Z d'un entier relatif; problème de la division d'un entier relatif par un autre; divisibilité.
Congruences modulo n dans Z; opérations élémentaires.
La division euclidienne dans N, quotient entier, reste. Diviseurs communs à plusieurs nombres, plus grand diviseur commun, nombres premiers entre eux. Multiples communs à plusieurs nombres, plus petit multiple commun.
Etude dans N des nombres premiers propriétés élémentaires.
Décomposition d'un entier en un produit de nombres premiers.
Applications: diviseurs d'un nombre diviseurs communs et multiples communs à plusieurs nombres condition pour qu'un entier soit égal au carré, à la puissance n-ième d'un entier. 3º Application aux fractions. Simplification des fractions ; fractions irréductibles.
Condition pour qu'un rationnel soit le carré, la puissance n-ième d'un rationnel.
III FONCTIONS NUMERIQUES D'UNE VARIABLE REELLE. 1º Sens de variation sur un intervalle. Propriétés élémentaires de fonctions monotones sur un intervalle. Définition d'un maximum ou d'un minimum d'une fonction en un point.
REPUBLIQUE ALGERIENNE 14 mars 1972 2° Notions sur les limites. Définitions concernant les limites (finies ou infinies); limite d'une suite (Un) lorsque l'entier naturel n tend vers l'infini; limite d'une fonction lorsque la variable tend vers une valeur finie ou vers l'infini. Enoncé (sans démonstration) des propriétés élémentaires des limites: unicité, opérations élémentaires (somme, produit, quotient, racine n-ième), cas d'interminination. 3° Continuité d'une fonction. Définition d'une fonction continue pour une valeur de la variable sur un intervalle (la continuité uniforme est en dehors du programme). Opérations élémentaires. Continuité d'une fonction composée (fonction de fonction), formée à partir de deux fonctions continues (sans démonstration).
On admettra sans démonstration la propriété suivante : si une fonction f est continue sur un intervalle fermé (a, b) et si les valeurs numériques f(a) et f(b) sont de signes contraires, la fonction s'annule au moins pour une valeur de la variable comprise entre a et b. Application au cas d'une fonction continue et monotone sur un intervalle (a, b) fermé.
Existence de la fonction réciproque d'une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle fermé, on admettra la continuité de cette fonction réciproque, représentation graphique dans un repère cartésien normé. n Application àx-x (n entier naturel). 4° Dérivées. Révision du programme de première M : définition de la dérivée pour une valeur de la variable; fonction dérivée, opérations élémentaires (dérivées d'une constante, d'une somme, d'un produit, d'un quotient); interprétation géométrique en coordonnées cartésiennes, équation de la tangente en un point de la courbe représentative.
L'existence de la dérivée entraîne la continuité de la fonction.
Dérivée d'une fonction composée (formée à partir de deux fonctions dérivables). Dérivée de la fonction réciproque d'une fonction strictement monotone dérivable, interprétation géométrique.
Définition des dérivées successives.
Différentielle première d'une fonction d'une variable, interprétation géométrique, usages. 5° Dérivées de quelques fonctions (révision et compléments).
Dérivée par rapport à x des fonctions numériques x - x", -n n de xx, de x - x (n entier naturel). Etude de la puissance n-ième de la racine, n-ième d'une fonction dérivable.
Dérivées des fonctions circulaires, sinus, cosinus, tangente, cotangente.
Dérivées de fonctions composées formées à partir des fonctions circulaires.
Dérivées susccessives des fonctions: x sin (ax + b) et de x cos (ax + b). 6° Application des dérivées. Enoncé, sans démonstration, du théorème de Rolle. Théorème des accroissements finis ; interprétation géométrique.
Comparaison de deux fonctions ayant la même fonction dérivée sur un intervalle. Etude du sens de variation d'une formation au moyen du signe de la fonction dérivée. 7° Fonctions primitives. Définition d'une fonction primitive d'une fonction (on admettra l'existence d'au moins une primitive pour toute fonction continue). Relation entre deux primitives d'une fonction sur un même intervalle; existence d'une primitive unique prenant, en un point donné de l'intervalle de définition, une valeur fixée. 14 mars 1972 JOURNAL OFFICIEL DE LA Exemples de primitives déduites de la connaissance des dérivées de quelques fonctions usuelles ; en particulier : 1 primitives d'une fonction polynôme, de la fonction x X (n entier naturel supérieur à I), de x sin (ax + b). de x cos (ax + b).
Notation f (x) dx. 8° Application des primitives aux calculs d'aires.
(Aucune difficulté ne sera soulevée au sujet des notions d'aire. On admettra l'existence et les propriétés des aires dont le calcul est demandé ici).
Aire d'un domaine plan défini dans un repère orthonormé par les relations a ≤ x ≤ x C ≤ y ≤ f (x), f étant une fonction continue positive; cette aire est la valeur F (X) de la fonction primitive f qui s'annule pour X a (on pourra se borner pour la démonstration au cas où f est monotone); extensions à X < a et à une fonction f négative. Application à des calculs d'aires planės. { b Notation f (t) dt IV ETUDE DE QUELQUES FONCTIONS NUMERIQUES. 1° Suites. Suite arithmétique, définie par la relation de récurrence Un Un-1 + expression de Un en fonction den; calcul de la somme des n premiers termes.
Suite géométrique, définie par la relation de récurrence Un q. Un-1 expression de Un en fonction den;
Calcul de la somme des n, premiers termes, étude de cette somme quand n tend vers l'infini. 2° Fonction logarithme népérien. Définition de la fonction logarithme népérien (notation Log) caractérisée par : x > 0, 1 (Lotg x)' et log 1 0.
X Représentation par l'aire d'un trapèze mixțiligne.
Propriété fondamentale Log (ab) Log a + Log bet ses conséquences.
Limite de Log x lorsque la variable x positive tend vers Log x l'infini ou vers zéro limite de lorsque x tend vers X l'infini.
Base de logarithmes népériens, définition du nombre e.
Courbe représentative de la fonction logarithme népérien (repère orthonormé). 3° Fonction exponentielle de base e. Définition de la fonction exponentielle de base e comme fonction réciproque de la fonction logarithme népérien existence, domaine de définition, dérivée.
Propriété exp u. exp V = exp (u + v).
Notation ex. ex Limite de lorsque x tend vers x so.
X Courbe représentative de la fonction exponentielle de base e. 4° Autres fonctions logarithmiques et exponentielles. Fonction logarithmique et fonction exponentielle de base a (a ≠ e et a 1); relations avec les fonctions correspondantes de base e; courbes représentatives.
Notations ax: cas particulier des exposants rationnels.
Logarithmiques décimaux: usage des tables de conversion des logarithmiques népériens en logarithmes décimaux et vice-versa.
REPUBLIQUE ALGERIENNE 259 Nota. - L'étude d'exemples de fonctions composées de type logarithmique ou exponentiel est strictement limité au cas où sont en évidence les intervalles sur lesquels la fonction est définie, les intervalles sur lesquels la dérivée garde un signe constant et où les indéterminations à lever sont uniquement celles qui ont été énumérées plus haut.
V FONCTIONS VECTORIELLES D'UNE VARIABLE REELLE.
Détermination d'une fonction vectorielle par trois fonctions numériques d'une variable, une base étant choisie. Limite (notion de vecteur tendant vers zéro); continuité. Dérivation dans une base donnée d'un vecteur coordonnées du vecteur dérivé. Dérivées successives.
Dérivée d'une somme vectorielle, du produit d'un vecteur par un scalaire (variable).
Dérivée du produit scalaire de deux vecteurs.
Application à la recherche de tangentes; exemples des coniques et de l'hélice circulaire.
VI EQUATIONS DIFFERENTIELLES.
Recherche des fonctions, une ou deux fois dérivables, y, de la variable x vérifiant les équations: y'= P(x). y" + P (x), P (x) étant un polynôme en x : y' = ay, a constante réelle non nulle; y' + ω 2yo; constante réelle non nulle (on admettra, après avoir découvert (0) les solutions de la forme A COS X + B sin X que l'équation n'en admet pas d'autres). ω VII CALCUL NUMERIQUE.. 1º Valeurs approchées. Valeurs approchées d'un nombre réel, encadrement, marge d'incertitude (erreur absolue, erreur relative). Valeurs approchées d'une somme, d'une différence, d'un produit, d'un quotient de nombres dont on connaît des valeurs approchées.
Approximation par les nombres décimaux. 2° Tables numériques. Usage des tables numériques de fonctions usuelles usage des tables de logarithmes. Notions pratiques sur l'interpolation linéaire.
Usage de la règle à calcul.
De nombreux exercices de calcul numérique seront faits, à l'occasion de l'étude des fonctions usuelles et à l'occasion de problèmes, pour mettre en application les notions de valeurs approchées, d'encadrement, d'ordre de grandeur d'un résultat ou d'une erreur.
GEOMETRIE ET GEOMETRIE ANALYTIQUE I - COMPLEMENT DE GEOMETRIE DANS L'ESPACE. 1° En repère cartésien afine représentation paramétrique de la droite définie par un point et un vecteur parallèle.
En repère cartésien orthonormé expression analytique de produit scalaire de deux vecteurs donnés par leurs coordonnées, condition d'othogonalité de deux vecteurs. 2º Barycentre d'un système der points affectés de coefficients dont la somme n'est pas nulle, définition, propriétés. Coordonnées du barycentre. Centre de gravité d'un triangle, d'un tétraèdre.
Transformation des sommes. α ΜΑ + β MB + 8 MC en géométrie affine, ∝ ΜΑ₂ + β MB MC, en géométrie métrique, α, β, 8 étant des réels quelconques non nuls dans les deux cas α + β + 8 ≠ o et x + β + 8 = • 260 JOURNAL OFFICIEL DE LA II- TRANSFORMATIONS PONCTUELLES DU PLAN. 1º Translation; rotation autour d'un point: homothétie de centre donné; similitude directe de centre donné. Définitions; représentations de ces transformations dans le plan complexe par des transformations du type za z+; produit de telles transformations. (Produit signifiant composition au sens des applications de F). 2° Symétrie par rapport à une droite. Produit de deux symétries. Eléments de symétrie de figures géométriques simples. 3º Affinité, Définition. Produit de deux affinités ayant même axe et même direction. Transformée d'une droite; transformée de la tangente en un point d'une courbe.
Affinité orthogonale. Transformée d'un cercle.
III CONIQUES.
Etude de la courbe représentée en axes rectangulaires par l'équation. y=ax2 + bx + c.
Différentes formes de courbes. Discussion de l'existence d'un centre de symétrie, de l'existence d'asymptotes; équations réduites et dans le cas où la courbe admet des asymptotes, équation de la courbe rapportée à ses asymptotes.
IV CINEMATIQUE. 1º Mouvement d'un point: sa relativité; trajectoire. Modes de définition d'un mouvement :
- par les coordonnées du mobile par rapport à un repère cartésien fixe; par la donnée d'un support géométrique de la trajectoire et par une loi horaire. 2° Vecteur-accélération d'un point.
Vecteur-vitesse à un instant donné.
Coordonnées du vecteur-vitesse, lorsque le mouvement est défini par rapport à un repère cartésien donné.
Vecteur-vitesse de la projection du mobile sur un plan ou sur une droite fixe.
Détermination du vecteur-vitesse lorsqu'on connait le support géométrique de la trajectoire et la loi horaire.
Mouvement circulaire vecteur-vitesse, vitesse angulaire. 3º Vecteur-accélération d'un point.
Définition du vecteur-accélération, à un instant donné.
Coordonnées du vecteur-accélération, lorsque le mouvement est défini par rapport a un repère cartésien donné.
Vecteur-accélération de la projection du mobile sur un plan ou sur une droite fixe.
Application à l'étude du mouvement circulaire et du mouvement hélicoïdal uniforme. 4° Mouvement d'un point dont le vecteur-accélération reste équipollent à un vecteur fixe (liaison avec le mouvement d'un point pesant dans le vide); trajectoire, mouvements projetés sur un axe parallèle et sur un plan perpendiculaire cu vecteur-accélération. 5º Mouvement de translation d'un corps solide par rapport un repère donné. Trajectoire, vecteur-vitesse, vecteuraccélération des divers points invariablement liés au corps.
STATISTIQUE ET PROBABILITE 1º Préliminaire d'analyse combinatoire. Permutations, arrangements, combinaisons sans répétition.
Formule du binôme.
Problème de dénombrement et applications simples. 2º principe du calcul des probabilités. Variable éléatoire.
Notion de la loi de probabilité loi binômiale, loi de Gauss ou normale, loi des grands nombres, loi de Poisson.
REPUBLIQUE ALGERIENNE 14 mars 1972 3° Statistique appliquée. Estimation d'une moyenne (dans le seul cas où la loi de distribution est normale). Valeur significative d'une moyenne intervalle de confiance.
MINISTERE DES FINANCES
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