DECRETS
Décret exécutif n° 05-217 du 6 Joumada El Oula 1426 correspondant au 13 juin 2005 fixant les modalités d’application de l’article 42 de la loi n° 99-05 du 18 Dhou El Hidja 1419 correspondant au 4 avril 1999, modifiée, portant loi d’orientation sur l’enseignement supérieur……………………………………………………………………………………………………………….
Décret exécutif n° 05-.218 du 6 Joumada El Oula 1426 correspondant au 13 juin 2005 portant création du théâtre régional de Tizi Ouzou……………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
Décret exécutif n° 05-138 du 15 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 24 avril 2005 fixant les dispositions applicables aux personnels du culte mis à la disposition de la commission des wakfs pour l’encadrement de l’activité religieuse auprès de la mosquée de Paris, (Rectificatif)……………………………………………………………………………………………………………. 6
ARRETES, DECISIONS ET AVIS
MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE
Arrêtés interministériels du 21 Rabie Ethani 1426 correspondant au 30 mai 2005 portant renouvellement de détachement de présidents de tribunaux militaires permanents……………………………………………………………………………………………………… 7
MINISTERE DU COMMERCE
Arrêté du 13 Dhou El Hidja 1425 correspondant au 23 janvier 2005 rendant obligatoire une méthode de recherche des salmonella dans le lait et les produits laitiers…………………………………………………………………………………………………………… 7
Arrêté du 13 Dhou El Hidja 1425 correspondant au 23 janvier 2005 rendant obligatoire une méthode d’analyse microbiologique du beurre……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… 18
Arrêté du 13 Dhou El Hidja 1425 correspondant au 23 janvier 2005 rendant obligatoire une méthode de prélèvement d’échantillons et d’analyse bactériologiques des glaces et crèmes glacées…………………………………………………………………… 22
MINISTERE DE LA CULTURE
Arrêté du 4 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 13 avril 2005 fixant la composition et le fonctionnement du comité sectoriel de qualification de l’architecte spécialisé des monuments et des sites protégés…………………………………………………………….. 27
Arrêté du 4 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 13 avril 2005 fixant les conditions d’octroi de la qualité de détenteur des biens culturels immatériels…………………………………………………………………………………………………………………………………….. 28
Arrêté du 4 Joumada El Oula 1426 correspondant au 11 juin 2005 portant composition et fonctionnement du conseil artistique du ballet national………………………………………………………………………………………………………………………………………………….. 28
MINISTERE DU TRAVAIL ET DE LA SECURITE SOCIALE
Arrêté du 4 Joumada El Oula 1426 correspondant au 11 juin 2005 complétant l’arrêté du 7 Rajab 1425 correspondant au 23 août 2004 fixant la liste des médicaments remboursables par la sécurité sociale………………………………………………………………….. 29
15 juin 2005
DECRETS
Décrète :
Décret exécutif n°°°° 05-217 du 6 Joumada El Oula 1426 correspondant au 13 juin 2005 fixant les
correspondant au 13 juin 2005 fixant les
modalités d’application de l’article 42 de la loi Article 1er. — Le présent décret a pour objet de fixer n°°°° 99-05 du 18 Dhou El Hidja 1419 les modalités d’application de l’article 42 de la loi correspondant au 4 avril 1999, modifiée, portant n° 99-05 du 18 Dhou El Hidja 1419 correspondant au loi d’orientation sur l’enseignement supérieur. 4 avril 1999, modifiée, susvisée, portant loi d’orientation sur l’enseignement supérieur. Le Chef du Gouvernement, Sur le rapport du ministre de l’enseignement supérieur DISPOSITIONS GENERALES et de la recherche scientifique, Art. 2. — La prise en charge d’une formation technique Vu la Constitution, notamment ses articles 85-4° et 125 de niveau supérieur par une personne morale de droit (alinéa 2); privé est subordonnée à l’obtention d’un agrément délivré par arrêté du ministre chargé de l’enseignement supérieur Vu l’ordonnance n° 66-156 du 8 juin 1966, modifiée et sur rapport d’une commission. colmplétée, portant code pénal; Les attributions, la composition, l’organisation et le Vu l’ordonnance n°75-58 du 26 septembre 1975, fonctionnement de la commission citée ci-dessus, sont modifiée et complétée, portant code civil; fixés par le ministre chargé de l’enseignement supérieur. Vu l’ordonnance n°75-59 du 26 septembre 1975, Art. 3. — L’agrément est délivré au vu de la réunion modifiée et complétée, portant code du commerce; des conditions fixées par l’article 42 de la loi n du 18 Dhou El Hidja 1419 correspondant au 4 avril 1999, Vu la loi n° 83-11 du 2 juillet 1983, modifiée et modifiée, suvisée et conformément aux dispositions du complétée, relative aux assurances sociales; présent décret. Vu la loi n° 85-05 du 16 février 1985, modifiée et Art. 4. — Les conditions citées à l’article 3 ci-dessus complétée, relative à la promotion et à la protection de la sont précisées dans un cahier des charges élaboré pour santé; chacune des grandes familles de filières de formation par Vu la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988 relative à une commission technique dont la composition, l’hygiène, la sécurité et la médecine du travail; l’organisation et le fonctionnement sont fixés par arrêté du ministre chargé de l’enseignement supérieur. Vu la loi n° 90-11 du 21 avril 1990, modifiée et
———— TITRE I
° 99-05
complétée, relative aux relations de travail;
Vu la loi n° 99-05 du 18 Dhou El Hidja 1419 correspondant au 4 avril 1999, modifiée, portant loi d’orientation sur l’enseignement supérieur, notamment son article 42;
Vu le décret présidentiel n° 04-136 du 29 Safar 1425 correspondant au 19 avril 2004 portant nomination du Chef du Gouvernement;
Vu le décret présidentiel n° 05-161 du 22 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 1er mai 2005 portant nomination des membres du Gouvernement;
Vu le décret exécutif n° 94-260 du 19 Rabie El Aouel 1415 correspondant au 27 août 1994 fixant les attributions du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique;
TITRE II
MODALITES D’AGREMENT
Art. 5. — En sus des éléments justifiant de la conformité avec le contenu du cahier des charges cité à l’article 4 ci-dessus le dossier d’agrément présenté par la personne morale de droit privé doit comporter les informations suivantes :
— la raison sociale,
— l’adresse de l’établissement, le lieu de déroulement de la formation,
— les nom et prénom (s) du directeur pédagogique de lՎtablissement,
— la ou les spécialités de formation envisagées,
— les effectifs d’étudiants attendus.
15 juin 2005
Art. 6. — Les personnes morales de droit privé — être titulaire d’un diplôme sanctionnant la formation
présentant un dossier d’agrément en vue d’assurer une doctorale ou la formation post-graduée en sciences formation technique de niveau supérieur en sciences médicales doivent justifier de la disponibilité des terrains médicales ou d’un diplôme équivalent, de stages nécessaires à la mise en œuvre complète des — justifier d’une expérience professionnelle d’au moins programmes de formation. Art. 7. — La vérification de la conformité du dossier cinq (5) années acquise dans des activités de formation supérieure, d’agrément est assurée au moment de son dépôt, par les — ne pas avoir fait l’objet de sanctions disciplinaires services concernés de l’administion centrale du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour comportement contraire à la morale professionnelle, scientifique. — jouir de ses droits civiques. A l’issue de cette vérification, un récépissé de dépôt est Les documents justificatifs doivent être joints au dossier délivré. d’agrément. Art. 8. — Il est statué sur la demande d’agrément dans Tout changement de directeur pédagogique doit être les deux (2) mois qui suivent la date de son dépôt. porté à la connaissance du ministre chargé de L’examen du dossier d’agrément comporte le contrôle l’enseignement supérieur dans un délai n’excédant pas un sur site de la conformité de son contenu avec les prescriptions du cahier des charges. (1) mois. Toute réserve ou demande d’information Art. 13. — En cas de vacance du poste de directeur complémentaire émise durant ce délai entraîne son report pédagogique, cette fonction peut être assurée, à titre intégral sans que la période globale d’examen de la temporaire, par un membre du corps enseignant de demande n’excède quatre (4) mois. l’établissement agréé ou par toute autre personne remplissant les conditions citées à l’article 12 ci-dessus, à Art. 9. — En cas de rejet de la demande d’agrément, l’exception de celle relative à l’expérience dans les celui-ci doit être motivé et notifié à la personne morale de activités de formation supérieure. droit privé concernée. L’occupation de la fonction de directeur pédagogique Un recours peut être introduit par cette dernière auprès dans les conditions citées ci-dessus ne peut excéder une du ministre chargé de l’enseignement supérieur dans un délai d’un (1) mois à compter de la date de notification du durée de six (6) mois à compter de la vacance du poste. rejet et il est statuté sur le recours dans le mois qui suit la Art. 14. — L’établissement agréé doit, notamment date de son dépôt. Art. 10. — Avant la modification de l’un des éléments ouvrir et tenir à jour des registres d’inscription, d’évaluation et de progression des étudiants. ayant contribué à la délivrance de l’agrément une Art. 15. — L’établissement agréé peut, sur sa demande, autorisation doit être demandée au ministre chargé de recevoir une assistance technique et pédagogique d’un l’enseignement supérieur. établissement public d’enseignement et de formation La demande d’autorisation est traitée dans un délai d’un supérieurs. Les modalités de mise en œuvre de cette assistance sont Art. 11. — Le ministre chargé de l’enseignement fixées dans des contrats et/ou conventions établies entre supérieur publie annuellement, la liste des personnes les établissements publics d’enseignement et de formation morales de droit privé agréées en vue d’assurer une formation technique de niveau supérieur. supérieurs et les établissements agréés. Cette liste comporte, notamment, les établissements Art. 16. — L’établissement agréé est tenu de fournir lieux de déroulement des formations ainsi que les filières aux étudiants, lors de leur première inscription, un tableau enseignées et le nombre de places pédagogiques faisant apparaître le coût de la formation pour l’ensemble disponibles. MODALITES DE FONCTIONNEMENT du cursus conduisant au diplôme souhaité. Il ne peut être procédé au relèvement du coût pour un cycle de formation entamé qu’à concurrence de 5% du montant initialement fixé. Art. 12. — L’établissement agréé est soumis à Art. 17. — L’établissement agréé doit disposer d’un l’administration effective et permanente d’un directeur règlement intérieur qui doit être notifié aux étudiants et pédagogique qui doit remplir les conditions suivantes : affiché dans un endroit accessible.
(1) mois à compter de la date de son dépôt.
TITRE III
ET DE CONTROLE
15 juin 2005
Art. 18. — L’établissement agréé est soumis aux conditions prévues par la législation et la réglementation en vigueur en matière d’hygiène, de sécurité et de prévention et de protection sanitaires.
Art. 19. — L’établissement agréé est tenu conformément à la législation et à la réglementation en vigueur, de souscrire toute assurance nécessaire à la couverture de sa responsabilité civile notamment vis-à-vis des étudiants et du personnel.
Art. 20. — L’établissement agréé ne peut utiliser de dénominations propres aux établissements publics d’enseignement et de formation supérieurs.
Art. 21. — En matière de personnel enseignant, le cahier des charges prévu à l’article 4 ci-dessus, précise le niveau scientifique et l’effectif nécessaires requis pour assurer la formation envisagée.
Art. 22. — L’utilisation par l’établissement agréé d’enseignants exerçant dans des établissements publics d’enseignement et de formation supérieurs est assujettie à une autorisation délivrée à titre personnel par l’organisme employeur.
Art. 23. — L’établissement agréé est soumis au contrôle technique et pédagogique et au suivi et à l’évaluation par les services concernés de l’administration centrale du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
L’établissement agréé doit, notamment, justifier que les programmes de formation sont assurés selon les conditions fixées par le cahier des charges prévu à l’article 4 ci-dessus.
Les modalités d’application du présent article sont précisées par arrêté du ministre chargé de l’enseignement supérieur.
Art. 24. — En cas de constatation du non-respect des dispositions du présent décret ou des prescriptions du cahier des charges, la personne morale de droit privé dispose d’un délai d’un (1) mois à compter de sa saisine pour régulariser sa situation. Faute de quoi, il est procédé au retrait de l’agrément par le ministre chargé de l’enseignement supérieur. En cas de récidive, l’agrément est immédiatement retiré. La personne morale de droit privé ayant fait l’objet d’un retrait d’agrément ne peut déposer un nouveau dossier avant l’écoulement d’une période minimale de douze (12) mois à compter de la date de retrait.
Art. 25. — L’établissement agréé fermé ou ayant cessé ses activités à l’initiative de la personne morale de droit privé fondatrice fait l’objet d’un retrait de son agrément de plein droit. La réouverture de l’établissement doit faire l’objet d’une nouvelle demande d’agrément déposée dans les conditions précisées au titre II du présent décret.
Art. 26. — Le retrait de l’agrément est prononcé de plein droit en cas de reconversion ou de changement illicite, partiel ou total, de la nature des activités pour lesquelles l’agrément a été délivré.
Art. 27. — Le retrait de l’agrément est, dans tous les cas, prononcé sans préjudice des droits que les étudiants en cours de formation feront prévaloir aux torts de la personne morale de droit privé fondatrice.
TITRE IV
DES ETUDIANTS
Art. 28. — L’inscription au sein des établissements agréés est ouverte aux titulaires du diplôme de baccalauréat ou d’un diplôme équivalent et remplissant les conditions d’accès à la formation supérieure fixée annuellement par le ministre chargé de l’enseignement supérieur.
Art. 29. — L’établissement agréé est tenu de conclure avec lՎtudiant un contrat de formation qui fixe les droits et obligations des deux (2) parties notamment :
— le lieu, la durée et la date de démarrage de la formation,
— le diplôme sanctionnant la formation,
— l’ensemble du cursus de la formation, le volume horaire global, le volume horaire de chaque enseignement théorique et pratique et le cas échéant, le volume horaire des stages pratiques,
— le coût de la formation et les modalités de son paiement,
— faire mention au respect du règlement intérieur par les parties contractantes.
Art. 30. — Les examens d’évaluation finale au titre de chacune des matières composant le cursus dՎtudes sont organisés sous la responsabilité de jurys dont la présidence est assurée par des enseignants désignés par l’établissement public d’enseignement et de formation supérieurs le plus proche, assurant une formation dans la filière concernée.
Les conditions d’exercice et de rétribution desdits enseignants sont fixées par voie de convention entre les deux (2) établissements.
Art. 31. — En cas de réussite de l’étudiant à l’ensemble du cursus, l’établissement agréé lui délivre de diplôme sanctionnant la formation suivie.
Le diplôme délivré doit mentionner le numéro et la date de l’arrêté d’agrément délivré par le ministre chargé de l’enseignement supérieur.
Art. 32. — L’étudiant titulaire d’un diplôme délivré par un établissement agréé et sanctionnant une formation supérieure de graduation de cycle long peut demander à concourir en vue de l’accès à une formation supérieure de post-graduation assurée par un établissement public d’enseignement et de formation supérieurs.
L’acceptation de la candidature de l’étudiant est subordonnée à un accord préalable de l’organe compétent en matière d’évaluation pédagogique et scientifique de lՎtablissement ou de la structure dans lequel il souhaite poursuivre la formation.
TITRE V DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES
Art. 33. — Les établissements soumis au droit privé exerçant des activités de formation supérieure sont tenus de prendre les mesures nécessaires afin de se conformer aux dispositions du présent décret dans un délai qui ne saurait excéder une (1) année à compter de la date de sa publication au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Art. 34. — A l’issue du délai prévu à l’article 33 ci-dessus, les établissements soumis au droit privé exerçant des activités de formation supérieure ne s’étant pas mis en conformité avec les dispositions du présent décret seront considérés en situation d’exercice d’une activité illégale et seront passibles de l’application des dispositions légales en vigueur en la matière.
Art. 35. — Le présent décret sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 6 Joumada El Oula 1426 correspondant au 13 juin 2005. Ahmed OUYAHIA. ———— ★————
Décret exécutif n°°°° 05-218 du 6 Joumada El Oula 1426 correspondant au 13 juin 2005 portant création du théâtre régional de Tizi Ouzou.
———— Le Chef du Gouvernement, Sur le rapport de la ministre de la culture, Vu la Constitution notamment ses articles 85-4° et 125 (alinéa 2); Vu l’ordonnance n° 70-39 du 12 juin 1970 portant statut général des théâtres régionaux; Vu l’ordonnance n° 75-35 du 29 avril 1975 portant plan comptable national; Vu la loi n° 90-11 du 21 avril 1990, modifiée et complétée, relative aux relations de travail; Vu le décret présidentiel n° 04-136 du 29 Safar 1425 correspondant au 19 avril 2004 portant nomination du Chef du Gouvernement; Vu le décret présidentiel n° 05-161 du 22 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 1er mai 2005 portant nomination des membres du Gouvernement;
15 juin 2005
Vu le décret exécutif n° 96-136 du 27 Dhou El Kaada 1416 correspondant au 15 avril 1996 portant code de déontologie de la profession d’expert-comptable, de commissaire aux comptes et de comptable agréé; Vu le décret exécutif n° 96-431 du 19 Rajab 1417 correspondant au 30 novembre 1996 relatif aux modalités de désignation des commissaires aux comptes dans les établissements publics à caractère industriel et commercial, centres de recherche et de développement, organismes des assurances sociales, offices publics à caractère commercial et entreprises publiques non autonomes; Vu le décret exécutif n° 97-268 du 16 Rabie El Aouel 1418 correspondant au 21 juillet 1997 fixant les procédures relatives à l’engagement et à l’exécution des dépenses publiques et délimitant les attributions et les responsabilités des ordonnateurs; Vu le décret exécutif n° 05-79 du 17 Moharram 1426 correspondant au 26 février 2005 fixant les attributions du ministre de la culture;
Décrète :
Article 1er. — Il est créé un théâtre régional à Tizi Ouzou dénommé “théâtre régional de Tizi Ouzou”, conformément aux dispositions de l’ordonnance n° 70-39 du 12 juin 1970, susvisée.
Art. 2. — Le théâtre régional de Tizi Ouzou est placé sous la tutelle du ministère de la culture.
Art. 3. — Le siège du théâtre régional de Tizi Ouzou est fixé à Tizi Ouzou.
Art. 4. — L’ensemble des biens, droits et obligations de l’actuel théâtre de Tizi Ouzou sont transférés au théâtre régional de Tizi Ouzou.
Art. 5. — Le présent décret sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, 6 Joumada El Oula 1426 correspondant au 13 juin 2005 Ahmed OUYAHIA. ———— ★————
Décret exécutif n°°°° 05-138 du 15 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 24 avril 2005 fixant les dispositions applicables aux personnels du culte
mis à la disposition de la commission des wakfs pour l’encadrement de l’activité religieuse auprès
de la mosquée de Paris, (Rectificatif). ————
Journal officiel n°°°° 30 du 18 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 27 avril 2005.
Au lieu de : …………………”31 août 2005”……………………….
Lire : …………………………” 31 décembre 2005” ………………
(Le reste sans changement)
8 Joumada El Oula 1426 15 juin 2005 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N °°°° 42 7
ARRETES, DECISIONS ET AVIS MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE Arrêtés interministériels du 21 Rabie Ethani 1426 correspondant au 30 mai 2005 portant renouvellement de détachement de présidents de tribunaux militaires permanents. ———— Par arrêté interministériel du 21 Rabie Ethani 1426 correspondant au 30 mai 2005, le détachement de M. Mohamed Saïdi auprès du ministère de la défense nationale en qualité de président du tribunal militaire permanent de Béchar, 3ème région militaire, est renouvelé pour une durée d’une (1) année, à compter du 1er juin 2005. ———————— Par arrêté interministériel du 21 Rabie Ethani 1426 correspondant au 30 mai 2005, le détachement de M. Aïssa Hadj-M’Hamed auprès du ministère de la défense nationale en qualité de président du tribunal militaire permanent de Ouargla, 4ème région militaire, est renouvelé, pour une durée d’une (1) année, à compter du 1er mai 2005. Arrête : Article 1er. — En application des dispositions de l’article 19 du décret exécutif n ° 90-39 du 30 janvier 1990, modifié et complété, susvisé, le présent arrêté a pour objet de rendre obligatoire une méthode de recherche des salmonella dans le lait et les produits laitiers. Art. 2. — Pour la recherche des salmonella dans le lait et les produits laitiers, les laboratoires du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes et les laboratoires agréés à cet effet doivent employer la méthode d’analyse microbiologique décrite en annexe. Cette méthode doit être également utilisée par le laboratoire lorsqu’une expertise est ordonnée. Art. 3. — Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire. Fait à Alger, le 13 Dhou El Hidja 1425 correspondant au 23 janvier 2005. Noureddine BOUKROUH ———————— ANNEXE METHODE DE RECHERCHE DES SALMONELLA MINISTERE DU COMMERCE Arrêté du 13 Dhou El Hidja 1425 correspondant au 23 janvier 2005 rendant obligatoire une méthode de recherche des salmonella dans le lait et les produits laitiers. ———— Le ministre du commerce, Vu le décret présidentiel n° 04-138 du 6 Rabie El Aouel 1425 correspondant au 26 avril 2004 portant nomination des membres du Gouvernement; Vu le décret exécutif n° 90-39 du 30 janvier 1990, modifié et complété, relatif au contrôle de la qualité et à la répression des fraudes; Vu le décret exécutif n° 02-453 du 17 Chaoual 1423 correspondant au 21 décembre 2002 fixant les attributions du ministre du commerce; Vu l’arrêté interministériel du 18 août 1993 relatif aux spécifications et à la présentation de certains laits de consommation; Vu l’arrêté du 14 Safar 1415 correspondant au 23 juillet 1994, modifié et complété, relatif aux spécifications microbiologiques de certaines denrées alimentaires; DANS LE LAIT ET LES PRODUITS LAITIERS 1. DEFINITIONS : Dans le cadre de la présente méthode, les définitions suivantes sont applicables. 1.1 SALMONELLA Micro-organisme formant des colonies typiques sur des milieux sélectifs solides et possédant des caractéristiques biochimiques et sérologiques décrites lorsque les essais sont effectués conformément à la présente méthode. 1.2 RECHERCHE DES SALMONELLA Détermination de la présence ou de l’absence de ces micro-organismes dans une masse ou un volume déterminé de produit, lorsque l’essai est exécuté selon la présente méthode. 2. PRINCIPE : En général, la recherche des salmonella nécessite 4 phases successives telles qu’indiquées de 2.1 à 2.4 (Voir également le schéma du mode opératoire dans l’annexe).
2.1 PRE-ENRICHISSEMENT DANS UN MILIEU
LIQUIDE
Ensemencement de la prise d’essai dans le milieu de pré-enrichissement approprié, puis incubation à 37° C durant 16h à 20h.
2.2 ENRICHISSEMENT DANS DES MILIEUX
LIQUIDES SELECTIFS
— Ensemencement d’un milieu au tétrathionate et d’un milieu sélénite-cystine avec la culture obtenue (2.1) — Incubation du milieu au tétrathionate à 43 °C et incubation du milieu sélénite cystine à 37°C durant 2 périodes de 18h à 24h.
2.3 ISOLEMENT ET IDENTIFICATION A partir des cultures obtenues (2.2), ensemencement des 2 milieux sélectifs solides gélose au rouge de phénol et au vert brillant et gélose au sulfite de bismuth. Incubation à 37 ° C et examen après 20h à 24h, et si nécessaire, après 40h à 48h, pour contrôler s’il y a présence de colonies, présumées être des salmonella en raison de leurs caractéristiques.
2.4 CONFIRMATION Repiquage des colonies présumées de Salmonella (2.3) et confirmation au moyen des essais biochimiques et sérologiques appropriés.
- MILIEUX DE CULTURE, REACTIFS ET
SERUMS
3.1 COMPOSANTS DE BASE Pour améliorer la reproductibilité des résultats, il est recommandé d’utiliser, pour la préparation des milieux de culture, des composants de base déshydratés ou des milieux complets déshydratés.
Les produits chimiques utilisés pour la préparation des milieux de culture et des réactifs doivent être de qualité analytique reconnue.
L’eau utilisée doit être de l’eau distillée ou déminéralisée, et être exempte de substances susceptibles d’inhiber la croissance des micro-organismes dans les conditions de l’essai.
Lorsque la gélose est spécifiée, la quantité utilisée doit varier conformément aux prescriptions indiquées pour donner des milieux d’une fermeté appropriée.
Les mesurages de pH doivent être effectués à l’aide d’un pH-mètre, ces mesurages se référant à une température de 25°C. Les ajustements éventuels sont faits par addition, soit d’une solution d’acide chlorhydrique à 1 mol/l, soit d’une solution d’hydroxyde de sodium à 1 mol/l.
Les milieux de culture préparés et les réactifs ne sont pas utilisés extemporanément, ils doivent, sauf spécifications contraires, être conservés à l’obscurité, à une température de 4 ± 1°C pendant 1 mois au maximum, dans des conditions qui évitent toute modification de leur composition.
15 juin 2005
3.2 MILIEUX DE CULTURE 3.2.1 MILIEU DE PRE-ENRICHISSEMENT EAU PEPTONEE TAMPONNEE. COMPOSITION : Peptone …………..………………………………………… 10,0 g Chlorure de sodium ………..……………………….….. 5,0 g Hydrogéno-orthophosphate disodique Dodécahydraté (Na2HP04, 12H₂0)….…………….…. 9,0 g Dihydrogéno-orthophosphate de potassium (KH₂PO₄ )………………………….……………………….. 1,5 g Eau…………………………………………………………. 1000 ml
PREPARATION :
— Dissoudre les composants dans l’eau en portant à ébullition.
— Ajuster le pH de sorte qu’après stérilisation, il soit de 7,0 ± 0,1.
— Répartir le milieu, par quantités de 225 ml, dans des flacons de 500 ml de capacité ( ou des multiples de 225 ml dans des flacons de capacité adéquate).
— Stériliser le milieu durant 15 min. à 121 ± 1° C.
3.2.2 MILIEU D’ENRICHISSEMENT SELECTIF Bouillon au tétrathionate (Muller-Kauffmann) Vert brillant …………………………………………………… 0,5 g Eau …………………………………………..…………..…. 100 ml
3.2.2.1 MILIEU DE BASE
COMPOSITION :
Extrait de viande …………………………….…………….. 5,0 g Peptone …………………………………..…………………. 10,0 g Chlorure de sodium ……………………………………… 3,0 g Carbonate de calcium …………..…………………….. 45,0 g Eau ………………………………………………………… 1000 ml
PREPARATION :
— Ajouter les composants de base déshydratés ou le milieu de base complet déshydraté à l’eau, en portant à ébullition jusqu’à dissolution complète des composants solubles. — Ajuster le pH de sorte qu’après stérilisation, il soit de 7,0 ± 0,1 — Stériliser le milieu de base durant 15 min. à 121 ± 1°C.
3.2.2.2 SOLUTION DE THIOSULFATE DE
SODIUM
COMPOSITION :
Thiosulfate de sodium pentahydraté (Na₂S203, 5H₂O) ………………………………………….. 50,0 g Eau, quantité suffisante pour ………………………. 100 ml
15 juin 2005
PREPARATION :
— Dissoudre le thiosulfate de sodium dans une partie de l’eau. — Compléter au volume final. — Stériliser la solution durant 15 min. à 121 ± 1°C.
3.2.2.3 SOLUTION D’IODE
COMPOSITION :
Iode …………………………………………………………….. 20,0 g Iodure de potassium ……………………………………… 25,0 g Eau, quantité suffisante pour …………………..…… 100 ml
PREPARATION :
— Dissoudre l’iodure de potassium dans un petit volume d’eau et ajouter l’iode. — Agiter jusqu’à dissolution complète. — Compléter au volume final. — Conserver la solution dans un récipient opaque complètement fermé.
3.2.2.4 SOLUTION DE VERT BRILLANT
COMPOSITION :
Vert brillant ………………………………………………… 0,5 g Eau …………………..…………………………………….. 100 ml
PREPARATION :
— Ajouter le vert brillant à l’eau.
— Conserver la solution au moins une journée à l’obscurité pour permettre l’autostérilisation.
3.2.2.5 SOLUTION DE BILE DE BŒUF
COMPOSITION :
Bile de bœuf desséchée ………………….……………. 10,0 g Eau ……………………………………………………………100 ml
PREPARATION :
— Dissoudre la bile de bœuf desséchée dans l’eau en portant à ébullition;
— Stériliser la solution durant 15 min. à 121 ± 1°C.
3.2.2.6 MILIEU COMPLET
COMPOSITION :
Milieu de base (3.2.2.1) ………..……………………. 900 ml Solution de thiosulfate de sodium (3.2.2.2) ……. 100 ml Solution d’iode (3.2.2.3) ……………………………..…. 20 ml Solution de vert brillant (3.2.2.4) ……………………… 2 ml Solution de bile de bœuf (3.2.2.5) …….…..………. 50 ml
PREPARATION :
— Ajouter aseptiquement au milieu de base les autres composants dans l’ordre donné ci-dessus. Bien mélanger les liquides après chaque addition. — Répartir stérilement le milieu complet, par quantités de 100 ml, dans des flacons stériles de 500 ml de capacité. — Conserver à 0,5 °C à l’obscurité mais utiliser dans la semaine qui suit la préparation.
3.2.3 PREMIER MILIEU D’IDENTIFICATION : Gélose au rouge de phénol et au vert brillant (Edel & Kampelmacher) 3.2.3.1 MILIEU DE BASE
COMPOSITION :
Extrait de viande en poudre ………..………………….. 5,0 g Peptone ……………………………………..………………..10,0 g Extrait de levure en poudre …………….……………… 3,0 g Hydrogéno-orthophosphate disodique (Na₂HPO₄) ………………………………….………………….1,0 g Dihydrogéno-orthophosphate de sodium (NaH₂PO4)…………………………………………………….. 0,6 g Agar-agar …………………………………………… 12,0 à 18,0 g Eau …………………………………………….…………….. 900 ml
PREPARATION :
— Dissoudre les composants de base déshydratés ou le milieu de base complet déshydraté dans l’eau, en portant à ébullition. — Ajuster le pH de sorte qu’après stérilisation, il soit de 7,0 ± 0,1. — Répartir le milieu de base dans des tubes ou des flacons stériles de 500 ml de capacité maximale.
3.2.3.2 SOLUTION DE SUCRE AU ROUGE DE
PHENOL
COMPOSITION :
Lactose ……………………………………………………….. 10,0 g Saccharose …………………………………………………… 10,0 g Rouge de phénol ………………………………………..… 0,09 g Eau, quantité suffisante pour …………………………. 100 ml
PREPARATION :
— Dissoudre les ingrédients dans l’eau. — Chauffer au bain d’eau durant 20 min à 70 ° C. — Refroidir à 55 ° C et utiliser immédiatement.
3.2.3.3 MILIEU COMPLET
COMPOSITION :
Milieu de base (3.2.3.1) ……………………….……… 900 ml Solution de sucres au rouge de phénol (3.2.3.2)..100 ml Solution de vert brillant. (3.2.2.4)…………………. 1 ml
PREPARATION :
— Ajouter aseptiquement la solution de vert brillant à la solution de sucres au rouge de phénol refroidie à 55° C. — Ajouter au milieu de base fondu et maintenu de 50 à 55 ° C et mélanger.
3.2.3.4 PREPARATION DES BOITES — Répartir le milieu complet refroidi à 45 ° C, par quantités d’environ 15 ml, dans des boîtes de Pétri stériles de 90 mm de diamètre et laisser se solidifier. — Juste avant l’emploi, sécher soigneusement les boîtes de milieu gélosé, de préférence après avoir retiré les couvercles et retourné les boîtes, dans une étuve ou un incubateur réglé à 50 ± 5° C durant 30 minutes. — Les boîtes de milieu gélosé non séchées ne doivent pas être conservées plus de 4 h à la température du laboratoire ou plus de 24h de 0 à 5 ° C.
3.2.4 SECOND MILIEU D’IDENTIFICATION:
GELOSE AU SULFITE DE BISMUTH
COMPOSITION :
Peptone ………………………………….………………… 10,0 g Extrait de bœuf ………………….……………………. 5,0 g Glucose ………………………………………………….. 5,0 g Hydrogéno-orthophosphate disodique ……………. 4,0 g Sulfate de fer (II) …………………….………………….. 0,3 g Citrate de bismuth ammoniacal …….……………… 1,85 g Sulfite de sodium ……………………………………….. 6,15 g Agar-agar………………………….………………………. 20,0 g Vert brillant …………………………………………… 0,025 g Eau …………………………………………………………. 1000 ml
PREPARATION :
— Dissoudre les ingrédients dans l’eau, en portant à ébullition durant environ 1 min. — Ajuster le pH à 7,7 ± 0, 1. — Refroidir entre 45 °C et 50° C en agitant doucement le précipité en suspension. — Ne pas stériliser le milieu. — Répartir le milieu, par quantités de 20 ml, dans des boîtes de Pétri stériles ( de 90 mm de diamètre) et laisser se solidifier. — Juste avant l’emploi, sécher soigneusement les boîtes de milieu gélosé, de préférence après avoir retiré les cou- vercles et retourné les boîtes, dans une étuve ou un incu- bateur réglé à 50 ± 5° C durant 30 minutes. — Utiliser les boîtes séchées entre 24 et 48 h après leur préparation. Les conserver à l’obscurité.
3.2.5 GELOSE NUTRITIVE COMPOSITION : Extrait de viande ……….………………………………….. 3,0 g Peptone …………………….…………………………………. 5,0 g Agar-agar …………………………………………………… 12,0 g Eau ……………………………….…………………….… 1000 ml
15 juin 2005
PREPARATION :
— Dissoudre les composants déshydratés du milieu ou le milieu complet déshydraté dans l’eau, en portant à ébullition. — Ajuster le pH de sorte qu’après stérilisation, il soit de 7,0 ± 0,1. — Répartir le milieu de culture dans des tubes ou des flacons stériles de 500 ml de capacité maximale. — Stériliser le milieu durant 20 minutes à 121 ± 1°C.
PREPARATION DES BOITES DE GELOSE
NUTRITIVE
Verser environ 15 ml du milieu fondu dans des boîtes de Pétri stériles (de 90 mm de diamètre) et procéder comme spécifié en (3.2.3.4).
3.2.6 GELOSE AU CITRATE DE FER ET AUX
TROIS SUCRES (GELOSE TSI)
COMPOSITION
Extrait de viande ………………………….….………. 3,0 g Extrait de levure …………….…………….…………. 3,0 g Peptone ………………………………………..……….. 20,0 g Chlorure de sodium …………………….…..…..…… 5,0 g Lactose …………………………….…….……….……… 10,0 g Saccharose ………………………………….…………. 10,0 g Glucose ………………………..…………………….…. 1,0 g Citrate de fer (III) ……………………….………….. 0,3 g Thiosulfate de sodium ………………………..……. 0,3 g Rouge de phénol ………..…………………………. 0,024 g Agar-agar ………………………..……………..……… 12,0 g Eau ……………………………….………….………….. 1000 ml
PREPARATION :
— Dissoudre les composants du milieu déshydraté ou le milieu complet déshydraté dans l’eau, en portant à ébullition. — Ajuster le pH de sorte qu’après stérilisation, il soit de 7,4 ± 0,1. — Répartir le milieu, par quantités de 10 ml, dans des tubes de 17 mm à 18 mm de diamètre. — Stériliser le milieu durant 10 min à 121 ± 1° C. — Laisser reposer en position inclinée de façon à obtenir un culot de 2,5 cm de profondeur et une pente de 4 cm à 5 cm.
3.2.7 GELOSE POUR LA RECHERCHE A
L’UREASE (CLIRISTENSEN)
3.2.7.1 MILIEU DE BASE COMPOSITION :
Peptone …………………………………………………….. 1,0 g
Glucose ………………………………………………………. 1,0 g
Chlorure de sodium……..……………………………… 5,0 g
15 juin 2005
Dihydragéno-orthophosphate de potassium (KH₂PO₄) ……………………………………………………… 2,0 g Rouge de phénol …………………………..……….… 0,012 g Agar-agar……………………………………………………. 15,0 g Eau ……………………………………………………….. 1000 ml
PREPARATION :
— Dissoudre les composants de base déshydratés ou le milieu de base complet déshydraté dans l’eau, en portant à ébullition. — Ajuster le pH si nécessaire, de sorte qu’après stérilisation, il soit de 6,8 ± 0,1. — Stériliser le milieu de base durant 15 min à 121 ± 1°C.
3.2.7.2 SOLUTION D’UREE
COMPOSITION :
Urée ……….……………………………………………….. 400 g Eau, quantité suffisante pour ……..……………….1000 ml
PREPARATION :
— Dissoudre l’urée dans l’eau. — Stériliser par filtration et contrôler la stérilité. ( selon la technique de stérilisation par filtration).
3.2.7.3 MILIEU COMPLET
COMPOSITION :
Milieu de base (3.2.7.1) …..………………………. 950 ml Solution d’urée (3.2.7.2) ……………………..….….. 50 ml
PREPARATION :
— Ajouter stérilement la solution d’urée au milieu de base préalablement fondu puis refroidi à 45° C. — Répartir le milieu complet, par quantités de 10 ml, dans des tubes stériles. — Laisser reposer en position inclinée.
3.2.8 MILIEU DE DECARBOXYLATION A LA
LYSINE
COMPOSITION :
Monohydrochlorure de L-lin …….…………………… 5,0 g Extrait de levure ………………………………………….. 3,0 g Glucose …………………………..….………………..…… 1,0 g Pourpre de bromocrésol ………………………………… 0,015 g Eau ……………………………..………………………… 1000 ml
PREPARATION :
— Dissoudre les composants dans l’eau, en portant à ébullition. — Ajuster le pH de sorte qu’après stérilisation, il soit de 7,0 ± 0,1.
— Répartir le milieu, par quantités de 5 ml, dans des tubes de culture d’environ 8 mm de diamètre et 160 mm de longueur. Stériliser le milieu durant 10 minutes à 121 ± 1°C.
- 3 REACTIFS
- 3.1 SOLUTION SALINE
COMPOSITION :
Chlorure de sodium ………………………………..…… 8,5 g
Eau …………………………………….……………..… 1000 ml
PREPARATION :
— Dissoudre le chlorure de sodium dans l’eau, en portant à ébullition. — Ajuster le pH de sorte qu’après stérilisation, il soit de 7,0 ± 0,1. — Répartir la solution dans des flacons ou dans des tubes, de sorte qu’après stérilisation, ils contiennent 90 à 100 ml de solution. — Stériliser la solution durant 15 minutes à 121 ± 1°C.
-
- 2 REACTIFS POUR LA RECHERCHE DE ß-GALACTOSIDASE
-
- 2.1 TOLUENE
-
-
- 2 SOLUTION TAMPON
-
COMPOSITION :
Dihydrogéno-orthophosphate de sodium
(NaH₂PO₄.) ………………………………………………….. 6,9 g
Hydroxyde de sodium, Sol. 0, 1 mol/l ………..……. 3 ml
Eau, quantité suffisante pour………..………….……50 ml
PREPARATION :
— Dissoudre le dihydrogéno-orthophosphate de sodium dans environ 45 ml d’eau.
— Ajuster le PH à 7,0 ± 0,l avec environ 3 ml de la solution d’hydroxyde de sodium.
— Compléter à 50 ml avec de l’eau.
3.3.2.3 SOLUTION d’Orthonitrophényl - ß - D - galactopyranoside (ONPG)
COMPOSITION :
(ONPG) …………………………………………. 0,08 g Eau …………………………………….………………..….. 15 ml
PREPARATION :
— Dissoudre l’ONPG dans l’eau à 50 ° C.
— Refroidir la solution.
-
-
- 4 REACTIF COMPLET
-
COMPOSITION :
Solution tampon (3.3.2.2) ……….……………………. 5 ml
Solution d’ONPG (3.3.2.3) ……………..……………. 15 ml
PREPARATION :
Ajouter la solution tampon à la solution d’ONPG.
3.3.3 REACTIFS POUR LA REACTION DE
VOGES-PROSKAUER (VP).
(METHODE RAPIDE DE BARRY ET FEENEY)
3.3.3.1 MILIEU VP
COMPOSITION :
Peptone ………………………………………..……………. 7,0 g
Glucose ……………………………….……………..……. 5,0 g
Hydrogéno-orthophosphate dipotassique …………… 5,0 g (K₂HPO₄)
Eau ………………………………….……………………. 1000 ml
PREPARATION :
— Dissoudre les composants dans l’eau.
— Ajuster le pH de sorte qu’après stérilisation, il soit de 7,0 ± 0 ,1.
— Répartir 3 ml de milieu dans chacun des tubes.
— Stériliser le milieu durant 15 minutes au maximum, à 121 ±1° C.
-
-
- 2 SOLUTION DE CREATINE
-
COMPOSITION :
Créatine monohydratée (N-amidinosarcosine)…… 0,5 g
Eau ……………………………………………………….. 100 ml
PREPARATION :
Dissoudre la créatine monohydratée dans l’eau.
3.3.3.3 SOLUTIO ETHANOLIQUE DE NAPHTOL-1
COMPOSITION :
Naphtol-1 ………………….…………………………………… 6 g Ethanol, à 96 % (V/V) ………….………………….. 100 ml
PREPARATION :
Dissoudre le naphtol-1 dans l’éthanol.
3.3.3.4 SOLUTION D’HYDROXYDE DE
POTASSIUM
COMPOSITION :
Hydroxyde de potassium …..……… ………………… 40 g Eau ………………………………………………………. 100 ml
15 juin 2005
PREPARATION :
Dissoudre l’hydroxyde de potassium dans l’eau.
3.3.4 REACTIFS POUR LA REACTION DE
L’INDOLE
3.3.4.1 MILIEU TRYPTONE-TRYPTOPHANE
( DE L-JUTOV )
COMPOSITION :
Tryptone …………………………………….….… 10 g Chlorure de sodium ………………………………… 5 g DL-Tryptophane ……………………………………. 1 g Eau …………………………..………..………. 1000 ml
PREPARATION :
— Dissoudre les composants dans l’eau, en portant à ébullition, et filtrer. — Ajuster le pH de sorte qu’après stérilisation il soit de 7,5 ± 0,1. — Répartir 5ml de milieu dans chacun des tubes. — Stériliser 1e milieu durant 15 min à 121 + 1 ° C.
3.3.4.2 REACTIF DE KOWACS
COMPOSITION :
Diméthylarnino-4 benzaldéhyde,…………..………. 5 g Acide chlorhydrique, 1,18 à 1, 19 g/ml …………… 25 ml Méthyl - 2 butanol - 2 ……………………………………. 75 ml
PREPARATION :
Mélanger les composants.
3.3.5 GELOSE NUTRITIVE SEMI-SOLIDE
COMPOSITION :
Extrait de viande ……………………..….………. 3,0 g Peptone ……………………………………….…… 5,0 g Agar-agar………………………………………..4 à 9 g Eau…………………………………………….1000 ml
PREPARATION :
— Dissoudre les composants de base déshydratés dans l’eau, en portant à ébullition. — Ajuster le pH de sorte qu’après stérilisation, il soit de 7,0 ± 0,1 — Répartir le milieu dans des flacons de 500 ml de capacité maximale. — Stériliser le milieu durant 15 minutes à 121 ± 1°C.
PREPARATION DES BOITES DE GELOSE
Répartir le milieu complet, récemment préparé, dans des boîtes de Pétri par quantité d’environ 15 ml. Les boîtes ne doivent pas être séchées.
15 juin 2005
3.4 SERUMS Il existe plusieurs sérums anti-salmonella contenant un ou plusieurs groupes “O” (dénommés anti- sérums O monovalents ou polyvalents), des anti-sérums Vi et des anti-sérums contenant des anticorps pour un ou plusieurs facteurs « H » (dénommés anti-sérums H monovalents). Pour chaque sérum, suivre les instructions d’utilisation.
- APPAREILLAGE ET VERRERIE Matériel courant de laboratoire de microbiologie, et notamment :
4.1 APPAREILLAGE 4.1.1 APPAREILS POUR LA STERILISATION EN
CHALEUR SECHE (FOUR) OU EN CHALEUR
HUMIDE (AUTOCLAVE).
Le matériel en contact avec les milieux de culture, le diluant et l’échantillon, sauf s’il est livré stérile et particulièrement celui en plastique, doit être stérilisé : — soit au four en le maintenant à une température comprise entre 170 °C et 175° C durant au moins 1 heure; — soit à l’autoclave en le maintenant à une température de 121 ± 1°C durant au moins 20 minutes. Un autoclave est également nécessaire pour la stérilisation des milieux de culture et des réactifs. Il doit être réglable à 121 ± 1°C.
4.1.2 Enceinte de séchage : étuve ou incubateur, ventilé(e) (permettant de sécher la surface des milieux gélosés coulés en boîtes), réglable à 50 ± 5°C.
4.1.3 Incubateur, réglable à 37 ± 1°C. 4.1.4 Incubateur, réglable à 43 ± 0,5°C. 4.1.5 Bains marie. réglables à 45 ±1°C et à 37 ± 1°C. 4.1.6 Homogénéisateurs. L’un des appareils suivants doit être utilisé : a) homogénéisateur rotatif, fonctionnant à une fréquence de rotation comprise entre 8000 t/min. et 45000 t/min, avec des récipients en verre ou en métal, munis de préférence de couvercles et résistant aux conditions de stérilisation;
b) Homogénéisateur de type péristaltique, avec des sacs en plastique stériles.
Les récipients ou les sacs en plastique doivent être de capacité suffisante pour permettre le mélange correct de l’échantillon pour essai avec le diluant. En général, le volume du récipient doit être égal à environ deux fois le volume de l’échantillon et du diluant.
4.1.7 Anses bouclées, en platine ou en nickel-chrome, d’environ 3 mm de diamètre.
4.1.8 pH-mètre (permettant de mesurer le pH des milieux et réactifs préparés), avec une précision de réglage de ± 0,1 unité de pH à 25° C.
4.1.9 Réfrigérateur (permettant de conserver les milieux et réactifs préparés), réglable à 0 - 5° C
4.2 VERRERIE La verrerie doit pouvoir résister à des stérilisations répétées.
4.2.1 Flacons de culture, pour la stérilisation et la conservation des milieux de culture et l’incubation des milieux liquides.
4.2.2 Tubes de culture, de 8 mm de diamètre et 160 mm de longueur, pour le milieu de décarboxylation à la lysine.
4.2.3 Eprouvettes graduées, pour la préparation des milieux complets.
4.2.4 Pipettes graduées en verre de 25 ml, 10 ml et 1 ml, graduées respectivement en 0,5 ml et 0,1 ml.
4.2.5. Boîtes de Pétri.
-
ECHANTILLONNAGE LՎchantillonnage se fait dans des conditions appropriées.
-
PREPARATION DE L’ECHANTILLON POUR
ESSAI.
6.1 LAIT — Agiter vigoureusement l’échantillon pour essai afin d’assurer une répartition aussi uniforme que possible des micro-organismes, en inversant rapidement 25 fois le récipient avec l’échantillon. Il faut éviter la formation de mousse ou bien la laisser se disperser. — L’intervalle entre le mélange et le prélèvement de l’échantillon pour essai ne doit pas dépasser 3 minutes.
6.2 LAIT SEC, POUDRE DE LACTOSERUM,
BABEURRE EN POUDRE, LACTOSE, CASEINE
— Mélanger soigneusement le contenu du récipient fermé en secouant manuellement et en inversant de façon répétée. Si le récipient est trop rempli pour permettre une agitation vigoureuse, prendre un récipient plus grand pour mélanger.
6.3 BEURRE — Faire fondre l’échantillon dans un récipient stérile dans un bain-marie maintenu à 45 ° C ± 1° (4.1.5.). — Agiter lorsqu’on fait fondre et retirer le récipient immédiatement du bain-marie lorsque l’échantillon vient d’être fondu.
6.4 FROMAGE Habituellement, un (1) échantillon pour laboratoire constituera l’échantillon pour essai. Procéder alors comme au point (7.1.5).
6.5 GLACES DE CONSOMMATION Procéder comme dans le cas du beurre (6.3) mais en utilisant un bain-marie maintenu à 37 ° C (4.1.5), de façon que l’échantillon ne doit pas dépasser cette température.
6.6 LAITS FERMENTES, YAOURTS, CREMES-
DESSERT
Mélanger le contenu du récipient fermé, en secouant manuellement et en inversant de façon répétée, et ouvrir le récipient et mélanger le contenu aseptiquement à l’aide d’une spatule ou d’une cuillère stérile.
- MODE OPERATOIRE 7.1.7 PRODUITS LAITIERS CONGELES (y compris les glaces de consommation). 7.1 PRISE D’ESSAI ET PREENRICHISSEMENT Introduire, à l’aide d’une pipette, 25 ml de l’échantillon — Introduire la prise d’essai dans le milieu de pour essai fondu, dans un flacon contenant 225 ml du pré-enrichissement et opérer comme décrit en (7.1.1) à milieu de pré-enrichissement (3.2.1). Mélanger. (7.1.7). — Pour une récapitulation des modes opératoires de DESSERT 7.1.8. LAITS FERMENTES, YAOURTS, CREMES- pré-enrichissement et d’enrichissement, se reporter au tableau 1. — Peser aseptiquement 25 g de l’échantillon pour essai dans un flacon bouché contenant des billes de verre et 7.1.1 LAIT 225 ml du milieu de pré-enrichissement (3.2.1) et agiter pour disperser. Un pré-enrichissement n’est pas nécessaire, se reporter à (7.2) en utilisant 25 ml de l’échantillon pour essai et — Sauf spécifications contraires, contrôler le pH de la 225ml du milieu d’enrichissement, respectivement. suspension et l’ajuster, si nécessaire, à 7,0. 7.1.2 LAIT SEC 7.1.9 INCUBATION — Préparer un flacon bouché contenant 225 ml d’eau Incuber les flacons préparés conformément à (7.1.2) distillée stérile et 1 ml de la solution de vert brillant jusqu’à (7.1.8), à 37 ° C durant 16 h. à 20 heures. (3.2.2.4). Peser aseptiquement 25 g de l’échantillon pour 7.2 ENRICHISSEMENT essai et le verser à la surface du liquide dans le flacon. 7.2.1 Transférer, à l’aide d’une pipette, 10 ml du milieu — Boucher le flacon, mais ne pas l’agiter. Laisser de pré-enrichissement incubé (7.1) dans un flacon reposer à la température ambiante durant 60 ± 10 minutes contenant 100 ml du milieu d’enrichissement sélectif au avant incubation. L’ajustement du pH n’est pas nécessaire. tétrathionate (3.2.2). Si après 3 heures d’incubation, le lait sec n’est pas Dans le cas du lait, transférer aseptiquement 25 ml de encore dissout, mélanger le contenu du flacon par l’échantillon pour essai dans 225 ml du milieu au agitation. tétrathionate (3.2.2). 7.2.2 Incuber le milieu au tétrathionate inoculé durant 7.1.3 LAIT SEC. BABEURRE SEC 18 h. à 24 heures à 43 °C ± 0,5. — Peser aseptiquement 25 g de l’échantillon pour essai 7.3 ENSEMENCEMENT ET IDENTIFICATION dans un flacon bouché contenant 225 ml d’eau distillée 7.3.1 Ensemencer avec une anse, à partir de la culture stérile. du milieu d’enrichissement, la surface d’une boîte de — Agiter jusqu’à dissolution et ajouter 1 ml de la gélose au vert brillant et au rouge de phénol (3.2.3) et solution de vert brillant (3.2.2.4). d’une boîte de gélose au sulfite de bismuth (3.2.4), de façon à permettre le développement de colonies bien 7.1.4 LACTOSE isolées. Peser aseptiquement 25 g de l’échantillon pour essai Remettre le milieu d’enrichissement en incubation dans un flacon bouché contenant 225 ml du milieu de (voir 7.3.3). pré-enrichissement (3.2.1) et agiter jusqu’à dissolution. 7.3.2 Incuber les boîtes (retournées) à 37 ±1°C durant 20 h. à 24 heures. 7.1.5 CASEINE FROMAGE 7.3.3 Après incubation des flacons durant encore 18 h. à — Peser aseptiquement 25 g de l’échantillon pour essai 24 heures, répéter les opérations d’ensemencement et d’incubation décrites en (7.3.1) et (7.3.2). dans le récipient stérile d’un homogénéisateur à grande vitesse ou de type péristaltique (4.1.6) et ajouter 225 ml 7.3.4 Examiner les boîtes (7.3.2) et (7.3.3) après du milieu de pré-enrichissement (3.2.1) à 45° C. incubation afin de rechercher la présence de colonies typiques de salmonella. Si le développement est faible, et — Mélanger jusqu’à ce que la prise d’essai soit s’il n’y a pas de colonies typiques de salmonella, incuber à nouveau les boîtes à 37 ± 1°C durant 18 h. à 24 heures et totalement dispersée (1 à 3 minutes). réexaminer les boîtes pour rechercher la présence de colonies typiques de salmonella. S’assurer que la température de dispersion ne dépasse 7.3.5 Les colonies typiques de salmonella peuvent être pas 45°C. caractérisées comme suit : 7.1.6 BEURRE — sur gélose au vert brillant / rouge de phénol (3.2.3), les colonies typiques de salmonella sont roses bordées de — Agiter l’échantillon pour essai fondu, et à l’aide d’une rouge. pipette, porter à environ 45 ° C, en introduire 25 ml dans — sur gélose au sulfite de bismuth (3.2.4), les colonies un flacon contenant 225 ml du milieu de typiques de salmonella sont brunes ou noires avec un éclat pré-enrichissernent (3.2.1). Mélanger. métallique. Certaines souches donnent des colonies vertes.
15 juin 2005
15 juin 2005
Tableau 1 – Récapitulation des modes opératoires de pré-enrichissement et d’enrichissement
Milieu
Produit Taille de Méthode Milieu
l’échantillon de pré-enrichissement de préparation d’enrichissement Lait 50 ml (2x25ml) Néant Mélanger 225ml de tétrathionate Lait sec 25 g Eau distillée plus solution de vert brillant Imprégner pendant 60± 10 mn ne pas mélanger * 100ml de tétrathionate Lacto-sérum sec Babeurre sec 25 g Eau distillée plus solution de vert brillant Mélanger 100ml de tétrathionate Lactose 25 g 225 ml d’eau peptonée tamponnée Mélanger 100ml de tétrathionate Caséine, Fromage 25 g 225 ml d’eau peptonée tamponnée Mélanger à 45°C max. 100ml de tétrathionate Beurre 25 g 225 ml d’eau peptonée tamponnée Mélanger 100ml de tétrathionate Produits laitiers congelés 25 ml 225 ml d’eau peptonée tamponnée Mélanger 100ml de tétrathionate Laits fermentés 25 g 225 ml d’eau peptonée tamponnée Mélanger 100ml de tétrathionate
Yaourts, Crèmes dessert
(*) Lorsque le milieu de pré-enrichissement est utilisé, Pente
après incubation de 20 h à 37°C, repiquer 10 ml de Jaune …….………. : lactose et/ou saccharose l’échantillon incubé, mélanger au milieu de pré- positifs (fermentation du enrichissement dans le milieu d’enrichissement. lactose et/ou du saccharose) (**) Si après 3 h d’incubation, le lait sec n’est pas encore Rouge ou inchangé. : lactose et saccharose négatifs dissous, mélanger le contenu des flacons par agitation. (pas de fermentation du lactose 7.4 CONFIRMATION ni du saccharose) 7.4.1 CHOIX DES COLONIES POUR LES 7.4.3.2 GELOSE POUR LA RECHERCHE CONFIRMATIONS A 1’UREASE (3.2.7) A partir de chaque boîte de chacun des milieux sélectifs Ensemencer par des stries la pente de la gélose. (7.3.5), prélever 5 colonies typiques ou suspectes ou, s’il y Incuber durant 24 h à 37 C ± 1°. a moins de 5 colonies typiques ou suspectes, les prélever toutes pour confirmation. La présence d’uréase produit un dégagement 7.4.2 INCUBATION d’ammoniac faisant virer le rouge de phénol au rose puis au rouge foncé lorsque la réaction est positive. Ensemencer les colonies sélectionnées sur la surface des 7.4.3.3 MILIEU DE DECARBOXYLATION A LA boîtes de gélose nutritive (3.2.5) de façon à permettre le LYSINE (3.2.8) développement de colonies bien isolées et incuber les — Ensemencer le milieu juste au-dessous de la surface boîtes à 37 ±1 °C durant 18 h. à 24 heures. du liquide. Après incubation, retenir les colonies pures bien isolées — Incuber durant 24 h à 37 ± 1°C. pour les confirmations biochimiques et sérologiques. Une couleur violette, après incubation indique une 7.4.3 CONFIRMATION BIOCHIMIQUE réaction positive. A l’aide d’un fil à ensemencement, ensemencer les Une couleur jaune indique une réaction négative. milieux suivants avec les colonies pures. 7.4.3.4 REACTIF POUR LA RECHERCHE DE LA 7.4.3.1 GELOSE TSI (3.2.6) β β β β GALACTOSIDASE (3.3.2) culot par piqûre. Ensemencer la pente de la gélose par des stries et le — Mettre en suspension une anse de la colonie suspecte Incuber durant 24 h à 37 ± 1°C. dans un tube contenant 0,25 ml de la solution saline (3.3.1). Interpréter les modifications du milieu de la façon suivante : — Puis ajouter une goutte de toluène et agiter le tube. Culot plusieurs minutes. — Mettre le tube au bain marie à 37 ± 1°C durant Jaune ………………….. : glucose positif — Puis ajouter 0,25 ml du réactif pour la recherche de (fermentation du glucose) la b-galactosidase et mélanger. Rouge ou inchangé .. : glucose négatif — Replacer le tube dans le bain marie à 37 ± 1°C (pas de fermentation du glucose) durant 24 heures. Noir ……………………. : formation de sulfure d’hydrogène Bulles ou fissures …. : formation de gaz à partir du Une couleur jaune indique une réaction positive. glucose La réaction est souvent visible au bout de 20 minutes.
7.4.3.5 MILIEU POUR LA REACTION DE
VOGES-PROSKAUER ( V.P) (3.3.3) :
— Ensemencer deux tubes par suspension d’une anse de la colonie suspecte dans 0,2 ml du milieu VP (3.3.3.1) dans chaque tube. — Incuber un tube à la température ambiante et l’autre à 37 ° C durant 24 heures. Après incubation, ajouter à chaque tube 2 gouttes de la solution de créatine (3.3.3.2), 3 gouttes de la solution éthanolique naphtol-1 (3.3.3.3), puis 2 gouttes de la solution d’hydroxyde de potassium (3.3.3.4); agiter les deux tubes après avoir ajouté chaque réactif. Un virage du rose au rouge vif dans un délai de 15 minutes indique une réaction positive.
7.4.3.6 MILIEU POUR LA REACTION DE
L’INDOLE (3.3.4) :
— Ensemencer avec une partie de la colonie un tube contenant 5 ml du milieu tryptone-tryptophane (3.3.4.1). — Incuber durant 24 h. à 37 ±1° C. — Après incubation, ajouter 2 à 3 gouttes du réactif Kowacs (3.3.4.2). La formation d’un anneau rouge indique une réaction positive. Un anneau jaune-brun indique une réaction négative.
———————— TABLEAU 2 INTERPRETATION DES RESULTATS
Pourcentage Essais Réaction de souches de positive de salmonella confirmation ou négative présentant la réaction
Glucose TSI + 100 (Formation d’acide) (7.4.3.1) Glucose TSI (Formation de + 91,9 gaz) (7.4.3.1) Lactose TSI (7.4.3.1)- (1) 99,2 Saccharose TSI (7.4.3.1)-99,5 Sulfure d’hydrogène TSI + 91,6 (7.4.3.2.) Décomposition de l’urée -100 (7.4.3.2) Décarboxylation à la lysine + 94,6 (7.4.3.3) Réaction de la β
- (2) 98,5 galactosidase (7.4.3.4)
Réaction de Voges-Proskauer- (7.4.3.5) Réaction de l’indole-98,9 (7.4.3.6)
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INTERPRETATION DES ESSAIS BIOCHIMIQUES Interpréter les résultats selon le tableau 2.
TABLEAU 2 INTERPRETATION DES RESULTATS (Voir tableau 2).
(1) Les salmonella du sous-genre III (Arizona) donnent une réaction positive ou négative au lactose mais toujours une réaction positive à la β galactosidase.
(2) Les salmonella du sous-genre II donnent une réaction négative au lactose, mais peuvent donner une réaction positive à la β galactosidase.
7.4.4 SYSTEMES DE DIAGNOSTIC RAPIDE Les systèmes de diagnostic rapide (3.1) peuvent être utilisés à la place des opérations décrites en (7.4.3) pour la confirmation biochimique des colonies typiques ou suspectes. Dans ce cas, les instructions d’utilisation doivent être scrupuleusement suivies.
7.4.5 CONFIRMATION SEROLOGIQUE La détection de la présence des antigènes O, Vi et H des salmonella est effectuée par une agglutination sur lame avec des sérums appropriés, sur des colonies pures (7.4.1) après l’élimination des souches auto-agglutinables.
7.4.5.1 ELIMINATION DES SOUCHES AUTO -
AGGLUTINABLES
— Déposer sur une lame de verre parfaitement propre une goutte de la solution saline (3.3.1). — Disperser dans cette goutte, une partie de la colonie (7.4.2) à essayer afin d’obtenir une suspension homogène et trouble. — Faire osciller la lame durant 30 secondes à 60 secondes. — Observer les résultats sur fond noir, de préférence avec l’aide d’une loupe. — Les souches sont considérées comme auto-agglutinables si les bactéries ont floculé en amas plus ou moins distincts. La confirmation sérologique de ces souches auto-agglutinables par les modes opératoires spécifiés en (7.4.5.2), (7.4.5.3) et (7.4.5.4) est impossible.
7.4.5.2 MISE EN EVIDENCE DES ANTIGENES O — Utiliser des souches pures (7.4.2) non auto-agglutinables (7.4.5.1). — Opérer comme en (7.4.5.1), mais utiliser une goutte d’anti-sérum O (3.4) à la place de la solution saline. — Utiliser les sérums mono ou polyvalents l’un après l’autre. 7.4.5.3 MISE EN EVIDENCE DES ANTIGENES Vi Opérer comme en (7.4.5.2), mais utiliser une goutte d’anti-sérum Vi (3.4) à la place de la solution saline. 7.4.5.4 MISE EN EVIDENCE DES ANTIGENES H — Ensemencer la gélose nutritive semi-solide (3.3.5) avec une souche pure non auto-agglutinable (7.4.5.1). — Incuber le milieu durant 18 h. à 24 heures à 37 ± 1°C.
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Utiliser cette culture pour l’examen des antigènes H en 7.4.6.3 Les souches ne sont pas considérées comme
opérant comme en 7.4.5.2, mais en utilisant une goutte de étant des salmonella si elles ne présentent pas de réactions l’anti-sérum H (3.4) à la place de la solution saline. biochimiques typiques (7.4.3) et ne donnent pas de réactions sérologiques positives suivants (7.4.5). 7.4.5.5 INTERPRETATION DES REACTIONS 7.4.7 CONFIRMATION DEFINITIVE SEROLOGIQUES Pour les souches considérées comme étant des S’il y a agglutination, les réactions sont considérées salmonella (7.4.6.1) ou pouvant lՐtre (7.4.6.2), une comme positives. identification doit être effectuée en vue d’une détermination définitive du sérotype. 7.4.6 INTERPRETATION DES REACTIONS 8. CULTURES DE CONTROLE BIOCHIMIQUES ET SEROLOGIQUES Pour vérifier la capacité des milieux d’enrichissement et 7.4.6.1. Les souches sont considérées comme étant des d’identification de supporter le développement de salmonella si elles présentent des réactions biochimiques salmonella, une souche de référence isolée nouvellement typiques (7.4.3) et donnent des réactions sérologiques doit être utilisée pour contrôler les milieux positives suivant (7.4.5). d’enrichissement (7.2). 7.4.6.2 Les souches qui présentent des réactions Les opérations de contrôle doivent alors suivre celles biochimiques typiques (7.4.3) mais qui ne donnent pas de réactions sérologiques positives suivant (7.4.5), les des cultures du matériau d’essai pour montrer qu’on retrouve la culture contrôle positive. souches qui ne présentent pas de réactions biochimiques 9. EXPRESSION DES RESULTATS typiques (7.4.3), mais donnent des réactions sérologiques Selon les résultats de l’interprétation, indiquer la positives suivant (7.4.5), et les souches auto-agglutinables présence ou l’absence de salmonella dans la prise d’essai, qui présentent des réactions biochimiques typiques (7.4.3) en précisant la masse, en grammes, ou le volume, en peuvent être des salmonella. millilitres, de l’échantillon analysé.
————————
Schéma du mode opératoire
Prise d’essai : 25 g ou ml boîtes de Pétri Milieu de pré-enrichissement : eau peptonée tamponnée ou eau distillée plus solution de vert brillant, 225 ml Incubation à 37 ° C durant 16h à 18h
Enrichissement en milieu liquide sélectif
10 ml de culture ou 25 ml échantillon pour essai, dans le cas du lait
Milieu au tétrathionate, 2 périodes de 18h à 24 h Incubation à 37 °C
Isolement sur milieux sélectifs 1er milieu en boîtes de Pétri 2ème milieu (gélose ou rouge de phénol (gélose au sulfite et au vert brillant) de bismuth) Incubation à 37 ° C durant 20h à 24 h (40 h à 48 h, si nécessaire)
Cinq colonies caractéristiques (pour chaque boîte)
Ensemencement sur gélose nutritive Confirmation biochimique Incubation à 37 ° C durant 18 h à 24 h Confirmation sérologique
Interprétation des résultats
18 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N°°°° 42
Arrêté du 13 Dhou El Hidja 1425 correspondant au 23 préemballages, prélever chacun 5 morceaux de 200 g- Poids unitaire supérieur à 1 kg : à partir de 5 janvier 2005 rendant obligatoire une méthode environ. Le prélèvement sera réalisé au moyen d’une d’analyse microbiologique du beurre. ———— sonde à beurre. Ou prélever d’une manière aseptique par préemballage, l morceau de 300 g à 400 g de produit de Le ministre du commerce; forme pyramidale. Vu le décret présidentiel n° 04-138 du 6 Rabie El Aouel Ce nombre de préemballages à examiner concerne les 1425 correspondant au 26 avril 2004 portant nomination beurres et les corps gras à base de matière grasse des membres du Gouvernement; butyrique. Vu le décret exécutif n°90-39 du 30 janvier 1990, Pour le beurre concentré, le contrôle sera effectué sur modifié et complété, relatif au contrôle de la qualité et à un échantillon représentatif de l’unité de fabrication ,le la répression des fraudes; prélèvement sera pratiqué selon les modes décrits. Vu le décret exécutif n° 02-453 du 17 Chaoual 1423 jusqu’au moment de l’analyse à une température positive Les prélèvements seront transportés et conservés correspondant au 21 décembre 2002 fixant les attributions du ministre du commerce; n’excédant pas + 6° C. Vu l’arrêté interministériel du 18 août 1993 relatif aux 2- Préparation de l’échantillon pour essai spécifications et à la présentation de certains laits de 2.1 Unité préemballée : consommation; Développer soigneusement le papier d’emballage et Vu l’arrêté du 14 Safar 1415 correspondant au 23 d’une manière aseptique sans éliminer la couche juillet 1994, modifié et complété, relatif aux superficielle, transférer 50 g de produit dans un godet de spécifications microbiologiques de certaines denrées centrifugation à capsule vissée stérile. alimentaires; 2.2 Prélèvement opéré par sonde à beurre Vu l’arrêté du 21 Chaâbane 1419 correspondant au 10 Transférer d’une manière aseptique 50 g de produit dans décembre 1998 relatif aux spécifications techniques des beurres et modalités de leur mise à la consommation; le godet de centrifugation. Arrête : 2.3 Prélèvement sous forme d’une masse pyramidale A l’aide d’un couteau nettoyé à l’alcool et flambé, Article. 1er — En application des dispositions de enlever la couche superficielle sur 1cm environ l’article 19 du décret exécutif n ° 90-39 du 30 janvier d’épaisseur et introduire aseptiquement 50 g de produit 1990, modifié et complété susvisé, le présent arrêté a pour dans le godet de centrifugation. objet de rendre obligatoire une méthode d’analyse Conservation au réfrigérateur entre 0°C et + 5° C, microbiologique du beurre. jusqu’au moment de la préparation de la phase aqueuse. Art. 2. — Pour l’analyse microbiologique du beurre, les 3 - Préparation de la phase aqueuse, dilution laboratoires du contrôle de la qualité et de la répression primaire des fraudes et les laboratoires agréés à cet effet doivent employer la méthode d’analyse microbiologique décrite 3.1 Beurre cru et beurre pasteurisé : en annexe. Dans le godet de centrifugation contenant 50 g de Cette méthode doit être également utilisée par le beurre, transférer 42 ml de solution à 2% de phosphate laboratoire lorsqu’une expertise est ordonnée. dipotassique, pH 7,5 ± 0,1 stérile (4). Art. 3. — Le présent arrêté sera publié au Journal officiel Faire fondre dans un bain-marie n’excédant pas 45° C. de la République algérienne démocratique et populaire. Fait à Alger, le 13 Dhou El Hidja 1425 correspondant Dès la fusion du beurre, centrifuger à 1000-2000 t/min. pendant 1 à 2 minutes. Disposer le godet sur un portoir. au 23 janvier 2005. Noureddine BOUKROUH. ———————— ANNEXE Eliminer la matière grasse par aspiration, pour cela utiliser une pipette courte ou un embout en matière synthétique stérile fixée à l’extrémité d’un tube de caoutchouc relié à un ballon à deux tubulures communiquant à une fiole à vide (piège), elle-même reliée à une trompe à eau. Méthode d’analyse microbiologique du beurre Changer de pipette ou d’embout entre chaque 1- Echantillonnage échantillon. Effectuer l’analyse bactériologique sans tarder. lot de même fabrication. Le contrôle doit porter sur 5 préemballages issus d’un 3.2 Corps gras à base de matière grasse butyrique : Selon la masse conditionnée dans un préemballage, le semblable à celui décrit en (3.1); toutefois, la quantité de Le mode de préparation de la dilution primaire est prélèvement sera constitué de la manière suivante : solution à 2% de phosphate dipotassique à pH 7,5 ± 0,l
- Poids unitaire inférieur à 1 kg : 5 préemballages sera calculée selon la teneur en lipides du produit, par intacts de 125 g à 250 g. exemple :
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— Produit dont la teneur en lipides est comprise entre 38 g % et 41 g% utiliser 20 ml de diluant. — Produit dont la teneur en lipides est supérieure ou inférieure à 38 g% et 41 g% : pour 50 g de produit, utiliser un volume de diluant égal à la moitié de la quantité des lipides présents dans 100 g de produit.
3.3 Beurre concentré
Le mode de préparation de la dilution primaire est semblable à celui décrit en (3.1). mais utiliser comme diluant la solution de tryptone-sel (se reporter à 4) à raison de 50 ml. En se basant sur la composition type de chaque produit, admettre de manière conventionnelle que 1 ml de la phase aqueuse, dilution primaire, représente 1 g. de produit. 4 - Diluants et préparation des dilutions décimales
4.1 Diluants
Deux diluants sont utilisés, pour des raisons pratiques, distribuer les diluants, solution à 2% de phosphate dipotassique pH 7,5 ± 0,1 et solution de tryptone sel (ou solution de Ringer) de telle sorte qu’après stérilisation, le volume soit de 50 ml.
4.2 Dilutions décimales
Au moment de l’emploi, distribuer la solution de tryptone-sel (ou solution de Ringer) à raison de 9 ml dans des tubes de 20 mm x 200 mm stériles. Mélanger convenablement la dilution primaire par aspiration et refoulement une dizaine de fois à l’aide d’une pipette de 1 ml stérile, puis introduire 1 ml dans un tube contenant 9 ml de solution de tryptone-sel stérile afin d’obtenir une dilution au 1/10. Mélanger soigneusement pendant 5 à 10 secondes au moyen d’un agitateur à mouvement de rotation excentré. De manière identique, préparer une dilution au 1/100 et une dilution au 1/1000. 5 - Expression des résultats Afin que les résultats de l’analyse bactériologique puissent permettre une évaluation significative de la qualité hygiénique des fabrications de beurres crus, beurres pasteurisés, corps gras à base de matière grasse butyrique et beurres concentrés, il y a lieu de se conformer au protocole décrit afin de restreindre à un minimum les divergences d’ordre technique. — Durée de l’examen bactériologique : le temps qui s’écoule entre la fin de la préparation de la dilution primaire et celui du mélange des dilutions avec le milieu de culture ne doit pas excéder 15 minutes. — Température d’incubation et refroidissement des milieux : tous les appareils utilisés, étuves, bains-marie, doivent être vérifiés périodiquement (au moins deux fois par mois). — Lecture des résultats : selon les indications données. Cependant, lorsque les résultats ne peuvent être exprimés correctement, recommencer l’analyse en examinant une gamme plus étendue de dilutions. Si l’examen se situe au-delà des délais de consommation (limite ou optimale), le mentionner sur le bulletin d’analyse. — Qualité des milieux de culture : d’une manière générale, il est recommandé d’utiliser des milieux complets déshydratés.
5.1 Micro-organismes aérobies à 30°°°° C dits de contamination Ce dénombrement est appliqué aux beurres pasteurisés et concerne les micro-organismes provenant de contaminations diverses qui peuvent se produire au cours de la fabrication du beurre. La flore lactique qui a pu être ensemencée dans la crème selon la technologie employée, doit être exclue de ce dénombrement.
5.1.1 Milieu utilisé Composition :
Gelysate…………………………..…………………….7,5 g Trypticase ou Tryptone ……..……………………7,5 g Chlorure de sodium………………..…………………..5 g Gélose (exempte d’hydrates de carbone)………….4 g Eau distillée……………………..…………………1000 ml
Ajuster le pH de sorte, qu’après stérilisation, il soit de 7,6 ± 0,l à 25 ° C.
Stériliser à l’autoclave à 121°C pendant 15 minutes.
Conserver au réfrigérateur pendant 1 mois au maximum.
5.1.2 Ensemencement :
Déposer en double dans des boîtes de Pétri 1ml de la dilution 10-1, 1 ml de la dilution 10-2 et éventuellement 1 ml de la dilution 10-3. Couler 12 à 15 ml de milieu puis mélanger soigneusement l’inoculum avec le milieu.
Laisser refroidir et après solidification mettre à incuber à 30 ° C pendant 48 h puis à 20 ° C ± 1° C pendant 48 h.
5.1.3 Lecture des boîtes :
Retenir pour comptage les boîtes contenant entre 10 et 300 colonies. Dénombrer toutes les colonies en évitant d’inclure dans le comptage les colonies en « pointe d’épingle » qui représentent une flore lactique.
Néanmoins, certaines souches d’espèces lactiques peuvent se développer convenablement et l’attention doit être retenue par la régularité de l’aspect morphologique, colonies lenticulaires ou rondes; il est alors conseillé d’effectuer l’épreuve de la catalase, celle-ci doit être négative pour les espèces lactiques.
5 1.4 Expression des résultats :
Calculer le nombre de micro-organismes de contamination par millilitre de dilution primaire, c’est-à-dire par gramme de beurre selon le mode de calcul suivant :
— Cas où seuls les comptages d’une dilution sont retenus :
effectuer la moyenne arithmétique.
— Cas où les comptages de deux dilutions successives sont retenus : appliquer la formule suivante : ∑c (n1 + 0,1n2) d
Où ∑c : somme totale des colonies comptées. n1 : nombre de boîtes comptées dans la première dilution. n2 : nombre de boîtes comptées dans la seconde dilution. d : facteur de dilution à partir duquel les premiers comptages ont été obtenus. Tolérance analytique : 3 m soit 3x10 3
5.2 Microorganismes aérobies à 30°°°° C : Ce dénombrement est appliqué au beurre concentré. 5.2.1 Milieu : utiliser le milieu dit « Plate Count Agar » additionné de lait.
5.2.2 Ensemencement : déposer en double dans des boîtes de Pétri 1 ml de la phase aqueuse dilution primaire et éventuellement 1 ml de la dilution 10-1 Couler 12 à 15 ml de milieu, puis mélanger soigneusement l’inoculum avec le milieu. Laisser refroidir et après solidification, mettre à incuber à 30 ° C pendant 72 h.
5.2.3 Lecture des boîtes :
Retenir pour comptage les boîtes contenant entre 10 et 300 colonies. Dénombrer toutes les colonies en utilisant si nécessaire une loupe d’un grossissement de 1,5 au maximum.
5.2.4 Expression des résultats :
Calculer le nombre de micro-organismes aérobies par millilitre de dilution primaire, c’est à dire par gramme de beurre concentré (5.1.4). Tolérance analytique : 3 m soit 1,510-3
5.3 Bactéries coliformes à 30°°°° C
5.3.1 Milieu : gélose au désoxycholate Composition :
Protéose peptone……………………………….………..10 g Lactose………………………………………….……………10 g Désoxycholate de sodium..…………….…….……..0,5 g Chlorure de sodium……………………………………….5 g Citrate de sodium……………………………….………..2 g Agar…………………………………………………..……….15 g Rouge-neutre……………………..……………..…….0,03 g Eau distillée……………….………………………….1000 ml Préparer le milieu juste avant l’emploi : ne pas stériliser.
5.3.2 Ensemencement
Déposer en double dans des boîtes de Pétri, 1 ml de la phase aqueuse, dilution primaire et éventuellement 1 ml de la dilution 10-1. Couler le milieu à raison de 15 ml environ. Mélanger soigneusement l’inoculum avec le milieu. Laisser refroidir puis couler une seconde couche avec 4 ml à 5 ml de milieu non ensemencé. Après solidification, mettre en incubation à 30 °C pendant 22 h à 24 heures.
5.3.3 Lecture des boîtes
Retenir pour comptage les boîtes contenant 150 colonies maximum et dénombrer les colonies rouges typiques d’au moins 0,5 mm de diamètre; lorsque le diamètre est difficile à estimer, repiquer la colonie dans un tube de bouillon lactosé bilié au vert brillant et porter à l’étuve à 30°C pendant 24 h. à 48 heures afin d’observer la fermentation du lactose.
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5.3.4 Expression des résultats
Calculer le nombre de coliformes par millilitre de dilution primaire, C’est-à-dire par gramme de produit selon le mode de calcul décrit en (5.1.4). Tolérance analytique 3 m pour les beurres pasteurisés et les corps gras à base de matière grasse butyrique soit 30 : absence de tolérance pour le beurre concentré, plan à deux classes.
5.4 Staphylococcus aureus :
5.4.1 Milieu gélose Baird Parker, (E.T.G.P.A). Couler le milieu complet à raison de 15 ml à 20 ml dans des boîtes de Pétri de 90 mm ou 100 mm de diamètre respectivement. Après solidification, faire sécher les boîtes retournées, couvercle entrouvert dans une étuve entre 45°C et 55°C pendant 30 min. (ou à température ambiante pendant 2 heures). Pour les boîtes de Pétri de 140 mm, couler 28 ml gélose Baird Parker. Si l’on suspecte la présence de Proteus, il est conseillé d’ajouter une solution de sulfamézathine Sulfamézathine……………………………….…………….0,2 g Solution d’hydroxyde de sodium (0,1 mol)…………10 ml Eau qsp……………………………………………..……….100 ml Avant répartition et stérilisation de la gélose Baird Parker, ajouter par litre de milieu 27,5 ml de la solution de sulfamézathine.
5.4.2 Ensemencement
Distribuer 1 ml de la phase aqueuse à la surface de la gélose Baird Parker d’une boîte de Pétri de 140 mm, ou de 3 boîtes de Pétri de 90 mm à 100 mm sous forme de 3 fractions sensiblement égales, puis étaler sans tarder à l’aide d’un étaleur en verre stérile. Laisser imprégner pendant 15 minutes à température ambiante. Mettre à incuber à 37 ° C pendant 24 h. et 48 heures.
5.4.3 Lecture des boîtes et choix des colonies
Après 24 heures et 48 heures d’incubation, marquer sur les fonds des boîtes les colonies caractéristiques et/ou non caractéristiques :
Colonies caractéristiques : colonies noires, brillantes convexes, entourées d’une zone transparente qui peut être translucide. Après 24 heures, peut apparaître dans cette zone transparente un anneau opalescent immédiatement au contact des colonies.
Colonies non caractéristiques : colonies noires, brillantes, convexes ou gris noirâtre ayant parfois un aspect mat et une texture sèche, dépourvues de zone transparente (excepté certaines colonies gris noirâtre).
Retenir pour le dénombrement les boîtes qui renferment 150 colonies au maximum, caractéristiques et/ou non caractéristiques. Dénombrer les colonies suivant leur aspect.
Prélever en vue de l’épreuve de la coagulase (éventuellement de la thermonucléase) un nombre de colonies caractéristiques et/ou non caractéristiques égal à la racine carrée du nombre total des colonies présentes dans une boîte ou trois boîtes de Pétri, en tenant compte de leur nombre respectif.
8 Joumada El Oula 1426 15 juin 2005
Lorsque le volume est réparti dans une boîte de Pétri de Afin d’éviter des effets défavorables au développement 140 mm, 5 colonies au minimum doivent être examinées des salmonella par certaines géloses sélectives, se et si leur nombre est inférieur à 5, les prélever toutes; conformer aux recommandations suivantes : dans le cas où le volume est réparti sous 3 fractions, 10 les géloses sélectives doivent être utilisées après 24 colonies au minimum seront examinées et si leur nombre heures, soit au plus tard dans la journée qui suit leur est inférieur, toutes les colonies seront prélevées. préparation. 5.4.4 Expression des résultats — la stérilisation des milieux doit être évitée. Calculer le nombre de staphylococcus aureus par — les boîtes préparées seront séchées de préférence à millilitre de dilution primaire, c’est-à-dire par gramme de température ambiante, par exemple 2 h à 25°C; les produit en interprétant les résultats obtenus de la manière conserver à l’obscurité à la même température ou au suivante : réfrigérateur. les résultats douteux à l’épreuve de la coagulase seront 5.5.2 Pré-enrichissement (Jour A) considérés comme positifs si l’épreuve de la Afin de réduire la charge de travail, prélever depuis thermonucléase est positive. chacun des cinq godets de centrifugation contenant la — Si au moins 80 % des colonies examinées sont phase aqueuse 25 ml de celle-ci et les rassembler dans un coagulase positive, considérer que le nombre présumé, récipient de 2 litres contenant 1125 ml de bouillon lactosé donné par le comptage représente le nombre de au pourpre de bromocrésol. staphylococcus aureus sinon exprimer le résultat global en Mélanger soigneusement. Abandonner 1 heure à tenant compte des proportions de colonies caractéristiques température ambiante. et de colonies non caractéristiques, qui sont coagulase ou thermonucléase positive. Incuber à 37 °C pendant 22 h ± 2 heures. Lorsque plusieurs dilutions ont été examinées, appliquer Lecture après 18 h. à 20 heures; si le développement le mode de calcul décrit en (5.1.4). est insuffisant, incuber à nouveau pendant 20 h. à 24 heures. Tolérance analytique : 5.5.3 Techniques d’enrichissement et d’isolement — 3 m pour le beurre cru, les beurres pasteurisés et les Opérer selon le schéma suivant : corps gras à base de matière grasse butyrique. Jour A + 24 h — Absence de tolérance pour le beurre concentré, plan Enrichissement à 2 classes. 5.5 Recherche des salmonella par ensemencement de 10 ml de la culture pré- enrichie 5.5.1 Préenrichissement : Bouillon lactosé au pourpre de bromocrésol : Répartir le bouillon à raison de 1125 ml dans des - 100ml de milieu au récipients de 2 litres à large ouverture. tétrationate de sodium incubé au bain marie à 43°C Stériliser à l’autoclave à 121°C pendant 15 minutes pendant 24 h et 48 h. — Enrichissement : Emploi d’un milieu réparti à raison de 100 ml dans des récipients de capacité appropriée; le préparer juste avant Jour A + 48 h Isolement l’emploi.
- Bouillon au tétrathionate de sodium (Muller et d’une anse bouclée sur 2 géloses sélectives : Kauffmann) additionné éventuellement de novobiocine, concentration finale 40 µg/ml de milieu; ne pas stériliser. 1 - gélose au vert brillant et rouge de phénol ou gélose — Isolement : au bismuth de sulfite Les géloses sélectives suivantes sont recommandées : 2 - gélose XLD ou gélose Hektoen — Gélose au vert brillant et au rouge de phénol (Edel et Jour A + 72 h
dans
Kampelmacher) Répéter les isolements tels que décrits à Jour A + 48 h. — Gélose au sulfite de bismuth (Wilson Blair) Incuber les géloses sélectives à 37° C. — Gélose xylose lysine décarboxylase(XLD) : utiliser les milieux qui autorisent l’ébullition. Effectuer une première lecture après 18 h. à 20 heures; si le développement est insuffisant, incuber à nouveau — Gélose Hektoen. pendant 20 h. à 24 heures.
5.5.4 Choix des colonies – confirmation
Se référer aux indications données dans la méthode relative à la recherche des salmonella.
5.5.5 Détermination sérologique
Les souches répondant aux caractéristiques biochimiques des Salmonella, ou suspectes, seront soumises à la confirmation sérologique.
5.5.6 Expression des résultats
Lorsque l’échantillon composé est exempt de salmonella, le produit est conforme au critère requis.
Si l’échantillon composé présente des salmonella, il peut être conseillé de réexaminer séparément les 5 unités.
Pour les salmonella, le plan à 2 classes est appliqué sans tolérance analytique.
———— ★————
Arrêté du 13 Dhou El Hidja 1425 correspondant au 23 janvier 2005 rendant obligatoire une méthode de
prélèvement d’échantillons et d’analyse bactériologiques des glaces et crèmes glacées.
Le ministre du commerce,
Vu le décret présidentiel n° 04 -138 du 6 Rabie El Aouel 1425 correspondant au 26 avril 2004 portant nomination des membres du Gouvernement;
Vu le décret exécutif n° 90-39 du 30 janvier 1990, modifié et complété, relatif au contrôle de la qualité et à la répression des fraudes;
Vu le décret exécutif n° 02-453 du 17 Chaoual 1423 correspondant au 21 décembre 2002 fixant les attributions du ministre du commerce;
Vu l’arrêté interministériel du 29 Safar 1414 correspondant au 18 août 1993 relatif aux spécifications et à la présentation de certains laits de consommation;
Vu l’arrêté du 14 Safar 1415 correspondant au 23 juillet 1994, modifié et complété, relatif aux spécifications microbiologiques de certaines denrées alimentaires;
Arrête :
Article 1er. — En application des dispositions de l’article 19 du décret exécutif n° 90-39 du 30 janvier 1990, modifié et complété, susvisé, le présent arrêté a pour objet de rendre obligatoire une méthode de prélèvement d’échantillons et d’analyse bactériologiques des glaces et crèmes glacées.
Art. 2. — Pour le prélèvement et l’analyse bactériologiques des glaces et des crèmes glacées, les laboratoires du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes et les laboratoires agréés à cet effet doivent employer la méthode d’analyse microbiologique décrite en annexe.
15 juin 2005
Cette méthode doit être également utilisée par le laboratoire lorsqu’une expertise est ordonnée.
Art. 3. — Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 13 Dhou El Hidja 1425 correspondant au 23 janvier 2005.
Noureddine BOUKROUH. ———————— ANNEXE METHODE DE PRELEVEMENT ET D’ANALYSE BACTERIOLOGIQUES DES GLACES ET CREMES GLACEES
- PRELEVEMENTS DES GLACES ET CREMES
GLACEES
A. Matériel à utiliser
-
Bocaux de 350 ml à large ouverture en verre borosilicaté genre pyrex bouchés avec couvercle à vis métallique possédant un intermédiaire qui sera changé à chaque stérilisation. Ces bocaux contiendront des billes de verre genre pyrex. Ils seront préparés et stérilisés au laboratoire.
-
Caisses glacières
-
Matériel de prélèvement Cuillères métalliques stériles à long manche; tubes métalliques stériles, genre sonde à fromage mandrin formant piston pénétrant dans le tube.
-
Lampe à butane (type lampe à souder)
-
Neige carbonique ou mélange de glace pilée
et de sel
Ce mélange de glace pilée et de sel sera mis dans des sachets en matière plastique, parfaitement clos.
B. Technique de prélèvements
-
Quantité de produit à prélever : 100 grammes environ.
-
Techniques de prélèvements Les prélèvements de glaces et crèmes glacées doivent être effectués en prenant toutes les précautions d’asepsie, notamment en ce qui concerne l’ouverture et la fermeture des bocaux.
a) Glaces et crèmes glacées conditionnées — Dans les emballages en papier Développer le papier et faire glisser la glace dans le bocal sans toucher avec les mains. S’il s’agit de glace sucette, couper le bâtonnet aseptiquement au ras de la glace.
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— Dans les emballages en carton Mettre la veille les bocaux à prélèvements dans la caisse glacière, avec les sachets contenant de la glace à rafraîchir. Au moment du prélèvement sortir aseptiquement la crème glacée de l’emballage en carton et la mettre directement dans les bocaux. Remplacer les sachets par de la neige carbonique ou par d’autres sachets contenant le mélange glace plus sel.
b) Glaces et crèmes glacées servies par le vendeur à la cuillère — Utiliser les instruments du vendeur sans les flamber.
c) Glaces et crèmes glacées vendues au demi-litre ou au litre — Utiliser une cuillère métallique flambée.
d) Glaces et crèmes glacées vendues au moyen d’appareils distributeurs — Prendre l’échantillon directement au bec de l’appareil.
e) Glaces et crèmes glacées surgelées — Utiliser le tube métallique formant la sonde. Celui-ci sera flambé très légèrement au moment du prélèvement (ne pas dépasser 50°C). Avec le mandrin formant piston, pousser la glace pour la mettre dans le bocal. — Pour l’ouverture et la fermeture des bocaux de prélèvements, les précautions d’usage en matière de bactériologie doivent être prises notamment : ouverture du bocal au dernier moment. Flambage de l’orifice du bocal et de la partie inférieure du couvercle juste avant l’introduction du prélèvement et au moment de la fermeture du bocal.
Il. ANALYSE BACTERIOLOGIQUE DES
GLACES ET CREMES GLACEES
l) Préparation des échantillons a) Premier procédé Les bocaux sortis de la neige carbonique ou de la glace sont mis à l’étuve ou au bain-marie à 37°C, au maximum pendant 1 heure. Ce temps ne doit pas être dépassé, sinon on aborderait le début de la phase logarithmique de croissance. Dans la pratique, ce réchauffement à 37°C doit être surveillé et arrêté le plus rapidement possible. Si la glace a été reçue dans la neige carbonique, le laboratoire doit se débarrasser de cette neige carbonique immédiatement, à l’extérieur du laboratoire. Faire les dilutions jusqu’à 1/100.000 avec une solution de tryptone-sel. Mais à partir de la dilution au 1/100, on fera une dilution au 1/200 ainsi que la dilution au 1/1000.
b) Deuxième procédé Les produits sont placés dans un réfrigérateur à + 4° C/ + 6° C jusqu’au moment de la décongélation.
Cette méthode paraît plus favorable que le premier procédé pour les petits échantillons (100 à 200 g) car la décongélation est rapide et ne favorise pas la multiplication des psychrotrophes.
— Après leur décongélation, les glaces sont homogénéisées par une agitation énergique dans le bocal de prélèvement pendant deux à trois minutes, même s’il s’agit de glaces aux fruits et aux amandes. — Pour les crèmes glacées ou glaces enrobées de chocolat, éliminer l’enrobage à la pince ou au couteau stérilisé et n’examiner que la glace. — Pour les glaces et crèmes glacées qui foisonnent : détruire la mousse sous vide selon la technique ci-dessous : Description de l’appareil : Un flacon avec un bouchon percé de 2 trous. Dans un des trous, une pipette Pasteur. L’orifice extérieur de la pipette est obturé par un tampon de coton. Dans l’autre trou, un tube de verre dont l’orifice extérieur est obturé par un tampon de coton et relié au vide. Le tube où est placé le doigt sert à diminuer ou à augmenter le vide pour éviter le passage de la crème glacée dans le tube relié à la trompe ou à la pompe à vide. — Manipulation : Boucher la pipette Pasteur avec le doigt. Faire le vide. De temps en temps, laisser passer l’air. Agiter le flacon en même temps. On ne supprime pas toute la mousse, mais c’est une amélioration.
- Technique d’examen bactériologique A. Préparation des dilutions Faire les dilutions jusquՈ 1/100.000 avec une solution tryptone sel. Mais à partir de la dilution 1/100 on fera une dilution au 1/200 ainsi que la dilution 1/1000. Cette dilution au 1/200 servira à dénombrer 200 coliformes par 1 ml. Formule Tryptone..………………………………………………..1 g Chlorure de sodium….…….…………..……………….8 g Eau distillée…………………….…………………..1000 ml pH : 7 - 7,2 Répartir en tubes ou en flacons. Autoclaver 20 minutes à 120 °C. Vérifier la stérilité du milieu avant de l’employer. Chaque dilution est agitée soit à la main au moins 30 fois, ou mieux à l’agitateur mécanique, pendant 2 minutes au moins, avant de passer à la dilution suivante. Chaque dilution est effectuée avec une pipette graduée stérile distincte.
B. Recherches à effectuer En tryptone extrait de levures agar pendant 72 h ± 2 heures. Formule de la tryptone extrait de levures Agar Tryptone……..……………………………………………….6 g Extrait de levure……………………………………….….3 g Agar en poudre……………..…………………………..…15 g Eau distillée…………….………………………….….1000 ml pH : 7 Répartir en tubes de 20 x 200 mm à raison de 20 ml par tube. Autoclaver 20 minutes à 115 ° C.
Ensemencer:
1 ml de la dilution au 1/1.000 1 ml de la dilution au 1/10.000 1 ml de la dilution au 1/100.000 0,l ml de la dilution au 1/100.000
Pour faciliter le dénombrement et éviter l’envahissement du milieu par certaines colonies envahissantes utiliser la technique suivante dite des« deux couches » : 1 ml du produit ou des diverses dilutions et porté en boîtes de Pétri.
Le milieu qui a été préalablement fondu et ramené à 45°- 50°C et versé dans la boîte. Ne pas attendre plus de cinq minutes pour couler le milieu. Mélanger. Laisser solidifier sur une surface fraîche et parfaitement horizontale.
Quand la préparation est solidifiée verser en surface une mince couche de gélose blanche (2 mm d’épaisseur environ), préalablement fondue et ramener à 45° C.
Laisser solidifier avant de mettre à l’étuve.
Formule de la gélose blanche
Gélose ………………..………………………………..20 g Eau distillée ……………………………………1000 ml
pH : 7
Répartir en tubes. Autoclaver 20 min. à 120° C.
- Dénombrement des bactéries coliformes avec
idenification d’Eschérichia Coli
En bouillon lactosé bilié au vert brillant.
Formule du milieu.
Bactopeptone…………………..……………………..…..10 g Lactose……………………………….…………………….10 g Eau distillée…………………….……………………..786 ml Bile de bœuf fraîche ou solution à 10% de bile déshydratée……………………………………..…..200 ml pH : 7,2
Ajouter alors 13,3 ml d’une solution aqueuse à 1/1000 de vert brillant. Répartir en tubes munis d’une cloche (10 ml par tube de l60 x l6 mm ). Stériliser 20 min. à 120° C.
Ensemencer 2 fois.
1 ml de la dilution au 1/10 1 ml de la dilution au 1/100 1 ml de la dilution au 1/200 1 ml de la dilution au 1/1000
Les milieux ensemencés sont mis à l’étuve à 30°C pendant 48 heures. Les tubes de milieu gazogène sont considérés comme contenant des bactéries coliformes. Les Eschérichia Coli sont identifiés par le test de Mackenzie.
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Test de Mackenzie
Pour chaque tube de bouillon lactosé bilié au vert brillant qui contient des gaz à 30 ° C. on utilise :
— Un tube de bouillon lactose bilié au vert brillant (même formule que ci-dessus).
— Un tube d’eau peptonnée simple dont voici la méthode : Peptone…………………………….………………………..10 g Chlorure de sodium…………….…………………………5 g Eau distillée……………….…………..……………..1000 ml pH : 7,2
— Autoclaver à 121 ° C pendant 20 minutes.
— Une anse bouclée de chaque tube de bouillon lactosé bilié au vert brillant, gazogène, après agitation soigneuse et inoculée dans un tube de bouillon lactose bilié au vert brillant.
— Une autre anse bouclée du même tube de bouillon lactose bilié au vert brillant, gazogène, après agitation soigneuse et inoculée dans un tube d’eau peptonée simple.
Les deux tubes sont portés au bain-marie à 44°C± 0,5 pendant 48 heures. Pour conclure à la présence d’Eschérichia Coli, il faut à la fois que le tube de bouillon lactose bilié au vert brillant porté au bain-marie à 44°C soit gazogène, et que la recherche de l’indole soit positive dans le tube d’eau peptonée simple qui a été porté à 44°C. La recherche de l’indole s’effectue à l’aide de l’acide nitrique nitreux en présence d’alcool amylique. L’indole se recherche au bout de 24 heures et 48 heures.
- Recherche et dénombrement des staphylocoques pathogènes
Première technique : Sur milieu de Chapman mannité :
Formule du milieu
Bactopeptone………..………………………………………2 g Extrait de viande………………………..………………… 1 g Protéose peptone…………………………………………..9 g Chlorure de sodium……………………………………………75 g Mannitol………………………………………………………….10 g Bacto agar…………………………………………………….…15 g Rouge de phénol…….……………………….……..0,025 g Eau distillée……………..……………………………1000 ml pH final : 7,4 - 7,5
Répartir en tubes de 200 x 22 mm à raison de 25 ml par tube.
Autoclaver 20 min. à 120 ° C. Au moment de l’emploi couler le milieu en boîtes de Pétri. Laisser solidifier.
Faire sécher à l’étuve à 37°C.
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Ensemencer sur deux boîtes différentes :
0,l ml du produit non dilué 0,l ml de la dilution au 1/10
Etaler à la surface du milieu d’une façon homogène. Porter à l’étuve à 37°C. Examiner après 24 heures et 48 heures. On retiendra les colonies blanches ou jaunes entourées d’un halo jaune (mannitol +). L’identification des colonies de staphylocoques pathogènes se fera par la mise en évidence de la coagulase libre et éventuellement par la mise en évidence de la phosphatase complétée par la recherche de l’aérobiose anaérobiose. En effet, on peut avoir : Coagulase + Staphylocoque pathogène Phosphatase + Coagulase + Staphylocoque pathogène (6% des cas) Phosphatase - Coagulase - Staphylocoque pathogène (4% des cas) Phosphatase + ou Micrococcus. Dans ce dernier cas, il faut compléter par la recherche de l’aérobiose anaérobiose, car certains micrococci possèdent une phosphatase. Mais les micrococci sont aérobies stricts. Les staphylocoques sont aérobies anaérobies.
A. Mise en évidence de la coagulase libre Prélever quelques colonies suspectes. Inoculer chacune d’elles dans un tube de bouillon différent. Porter 24 heures à l’étuve à 37° C. A partir des cultures en bouillon : Rechercher la coagulase et faire un tube témoin. Surveiller toutes les heures. Au cas où la coagulase ne serait positive qu’au bout de 24 heures, refaire un examen sur d’autres colonies. Si la coagulase est négative : Faire la recherche de l’aérobiose anaérobiose.
Rechercher la phosphatase.
Recherche de l’aérobiose anaérobiose :
Prélever de la culture en bouillon avec une pipette Pasteur fermée. L’inoculer sur toute la .hauteur d’un tube de milieu V.L. préalablement fondu, régénérer, et ramener à 48 °C - 50° C. Mettre 24 heures à l’étuve à 37° C après refroidissement. Formule du milieu V.L Milieu à l’extrait de viande et de levure
Peptone trypsique………..………………………………10 g Chlorure de sodium………………………………………5 g Extrait de viande…………………………………………..4 g Extrait de levure……..…………………………………….5 g Chlorydrate de cystéine….…………………………0,30 g Glucose………………………………………………………..2 g Agar en poudre……………………………………………..6 g Eau distillée……………….………………………….1000 ml
Porter à l’ébullition pour dissoudre.
Ajuster à pH 7,2 - 7,4 avec de la lessive de soude au 1/10. Faire bouillir.
Filtrer. Répartir en tubes de 8 ou 9 x 180 mm, sur une hauteur de 8 cm. Stériliser à 115° C maximum, pendant 30 minutes.
B. Mise en évidence de la phosphatase
Faire un ensemencement en gélose inclinée à partir de la culture en bouillon. Une anse de la culture en bouillon est étalée sur la surface de la gélose. Porter à l’étuve à 37° C pendant 24 heures.
1. Avec la culture obtenue, on fait une forte émulsion du germe, pour cela on met 20 gouttes d’eau salée dans un tube à hémolyse. On porte la culture obtenue en gélose dans cette eau physiologique jusqu’à obtention d’une émulsion dense.
Dans un autre tube à hémolyse contenant 0,25 ml de solution de paranitro phénylphosphate disodique, ajouter 0,25 ml d’une solution d’acétate de sodium. Mélanger le contenu des 2 tubes et incuber à 37 °C pendant 20 minutes. Si on a une coloration jaune franc : présence de phosphatase.
Faire en même temps un témoin sans émulsion de staphylocoque.
(solution de paranitrophénylphosphate disodique à 4% dans l’eau distillée).
(solution d’acétate de sodium à 2,025 g dans 250 ml d’eau distillée).
Certains staphylocoques pathogènes peuvent perdre leur coagulase, mais si on a une phosphatage positive et un germe aérobie anaérobie, conclure à staphylocoque pathogène.
- Autre technique de mise en évidence de la phosphatase
Première technique : Mettre 0,50 ml d’eau distillée dans un tube à hémolyse, pulvériser avec un agitateur de verre un comprimé de substrat à l’a-naphtylphosphate acide sodique. Dans cette suspension faire une émulsion à partir de la culture obtenue sur gélose.
Incuber à 37 ° C pendant 30 minutes.
Introduire alors un comprimé d’orthodiamine bis azotée préalablement pulvérisé.
En présence de phosphatase on a une coloration rouge grenat produite par l’a-naphtol libéré. Quand la réaction est négative la teinte jaune initiale persiste.
L’identification du caractère pathogène doit porter sur un nombre suffisant de colonies : 5 colonies et plus, s’il y a 50 colonies suspectes sur la boîte; 10 colonies et plus, s’il y a plus de 50 colonies suspectes sur la boîte.
Deuxième technique : Pour la recherche et le dénombrement du staphylocoque pathogène. Utilisation du milieu de Baird-Parker à la sulfamézathine.
Formule du milieu
a) Milieu de base
Tryptone…………………………..……………………………10 g Extrait de viande de bœuf………………….……………….5 g Extrait de levure……………………………………………….1 g Chlorure de lithium…………………………….…………….5 g Agar………………………………………………………………20 g Solution de sulfarmézathine à 0,2%…..…………..25 ml Eau distillée………………………………………….….1000 ml
Préparation de la solution de sulfamézathine
Dissoudre 0,5 g de sulfamézathine dans 25 ml de soude N/10 et compléter à 250 ml avec de l’eau distillée.
Cette solution peut s’ajouter dans le milieu avant ou après l’autoclavage.
Le milieu de base doit être autoclavé 20 minutes à 120°C.
Le pH final de la base doit être ajusté à 7,2.
Répartir 20 ml par tube de 20 X 200 mm.
Au moment de l’emploi, faire fondre le milieu de base au bain-marie bouillant, puis refroidir à 45 °C- 48°C.
Ajouter alors les solutions suivantes, filtrées et chaudes par 20 ml de base.
b) Glycine à 20%……………..………………………….1,2 ml c) Tellurite de potassium à 1%……………….……..0,2 ml d) Pyruvate de sodium à 20%..……………………….1 ml e) Emulsion de jaune d’œuf…………………………….1 ml Les solutions b, c et d sont préparées dans de l’eau distillée puis stérilisées par passage sur filtre Seitz ou sur bougie Chamberland L 3. — Emulsion du jaune d’œuf. — Diluer 5 ml de jaune d’œuf stérile prélevés aseptiquement dans 95 ml d’eau salée, stérile. — Vérifier la stérilité par culture en bouillon nutritif ordinaire incuber à 30 ° C pendant 3 jours au moins.
Le milieu complet ainsi obtenu est coulé en boîtes de Pétri. Quand le milieu est froid et sec, il est ensemencé avec :
0,l ml de produit non dilué,0,l ml de la dilution au 1/10.
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Les boîtes inoculées sont incubées à 37°C et examinées après 24 heures, puis 48 heures.
Les staphylocoques pathogènes forment des colonies noires entourées d’une zone d’éclaircissement du jaune d’œuf. Cet aspect est caractéristique et spécifique.
Les Proteus Hauseri donnent des colonies identiques, mais la sulfamézathine inhibe leur développement.
Le milieu complet ne se conserve que 24 heures.
Confirmation du caractère pathogène du staphylocoque par la recherche de la phosphatase :
On utilise le réactif nitrophénylphosphate-disodique à 20 gamma par millilitre, en solution dans un tampon pH Tris 8 :
Tampon Tris: triphosphate de sodium pur : 121 g/l.
On verse le réactif à la surface du milieu Baird Parker sur lequel les colonies caractéristiques se sont développées.
On incube à 30 ° C pendant une demi (1/2) heure.
Les staphylocoques pathogènes, phosphatase + donnent autour de la colonie une coloration jaune qui se trouve à l’intérieur de la zone d’éclaircissement.
On évite ainsi la recherche de la coagulase.
5. Recherche des salmonelles
Effectuer cette recherche sur 25 ml de produit.
a) Pré-enrichissement. 25 ml de produit sont portés dans 75 ml de bouillon ordinaire (double concentration).
Formule du bouillon ordinaire (double concentration).
Extrait de viande de bœuf…..…………………………2 g Protéose peptone……………..…………………..……20 g Chlorure de sodium…………………………………………10 g Eau-distillée……………………………………….1000 ml
Répartir dans des flacons de 150 ml, 75 ml du milieu à double concentration. Autoclaver 20 min. à 120 ° C pH 7,2. Dans un flacon contenant 75 ml de bouillon ordinaire, mettre 25 ml de glace ou de crème glacée. Incuber à 37°C pendant 18 h. à 24 heures. Le pré-enrichissement en bouillon ordinaire doit être utilisé obligatoirement pour tous les produits surgelés.
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Arrête :
b) Enrichissement.
1 ml du contenu de ce flacon est inoculé dans un tube Article 1er. — En application de l’article 13 du décret de milieu au sélénite, plus cystine. exécutif n° 03-322 du 9 Chaâbane 1424 correspondant au Incuber à 37 °C, ou mieux à 40 °C pendant 24 heures. 5 octobre 2003, susvisé, le présent arrêté fixe la composition et le fonctionnement du comité sectoriel de qualification de l’architecte des monuments et des sites Formule du milieu au sélénite plus cystine protégés. Tryptone……………………………………………….…………5 g Art. 2. — Le comité sectoriel de qualification de Lactose……………………………….…………………………..4 g l’architecte des monuments et des sites protégés est composé : Phosphate disodique………….…………………….……10 g Sélénite acide de sodium…….………………..………..4 g — du directeur chargé du patrimoine culturel; Cystine……………………………………….……….…..0,01 g — du directeur chargé de la planification; Eau distillée………………..…………………………1000 ml — du directeur chargé des affaires juridiques; PH final 7 Ne pas autoclaver. Répartir à raison de 20 ml par tube — du directeur chargé de l’administration générale; de 200 x 20 mm. — des directeurs de la culture des wilayas ayant transmis au comité des dossiers de demande de Chauffer en vapeur fluente pendant 30 minutes qualification des architectes spécialisés. conserver au réfrigérateur. Le président du comité est élu à chaque session parmi C. Isolement les directeurs centraux. L’isolement se fait sur gélose au désoxycholate citrate, La direction du patrimoine culturel assure le secrétariat lactose, formule de Leifson, modifiée par Hynes. du comité sectoriel. — On incube à l’étuve à 37 °C pendant 24 h. à 48 h. Art. 3. — Le dossier de la demande de qualification est Les colonies suspectes, quand elles ont été parfaitement déposé par l’architecte spécialisé candidat auprès du secrétariat du directeur de la culture de la wilaya de sa isolées, sont repiquées sur milieu de Kligler. résidence. — On procède ensuite à l’identification. MINISTERE DE LA CULTURE Les directeurs de la culture de wilaya transmettent les dossiers de demande, dans la semaine qui suit leur réception, au secrétariat du comité sectoriel assuré par la direction du patrimoine, au ministère chargé de la culture. Arrêté du 4 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 13 avril 2005 fixant la composition et le Art. 4. — Le comité sectoriel se prononce sur les fonctionnement du comité sectoriel de dossiers de demande de qualification des architectes, qui qualification de l’architecte spécialisé des comportent les pièces suivantes : monuments et des sites protégés. — copie du diplôme d’architecte d’Etat ou diplôme équivalent; — copie du diplôme de post-graduation universitaire La ministre de la culture, dans le domaine de la préservation et la mise en valeur des monuments et sites; Vu le décret présidentiel n° 04-138 du 6 Rabie El Aouel — demande manuscrite; 1425 correspondant au 26 avril 2004 portant nomination des membres du Gouvernement; — curriculum vitae; Vu décret exécutif n° 03-322 du 9 Chaâbane 1424 — références professionnelles; correspondant au 5 octobre 2003 portant maîtrise d’œuvre relative aux biens culturels immobiliers protégés; — acte de naissance; Vu décret exécutif n° 05-79 du 17 Moharram 1426 — certificat de résidence; correspondant au 26 février 2005 fixant les attributions du ministre de la culture; — extrait du casier judiciaire.
————
Art. 5. — Le comité sectoriel délivre aux architectes spécialisés qualifiés un “Certificat de qualification d’architecte des monuments et des sites ” signé par le ministre chargé de la culture.
Art. 6. — Le comité sectoriel se réunit en deux sessions ordinaires chaque année sur convocation de la direction chargée du patrimoine culturel.
Les convocations sont adressées aux membres huit (8) jours avant la session avec indication de l’ordre du jour.
Art. 7. — Pour délibérer valablement le comité sectoriel doit réunir au moins deux tiers (2/3) de ses membres.
Les délibérations du comité sectoriel sont prises à la majorité des voix.
Les délibérations sont constatées par des procès-verbaux signés par le président.
Les procès-verbaux sont transcrits sur un registre tenu, à cet effet, par le responsable du secrétariat du comité.
Art. 8. — En cas de faute grave le ministre de la culture peut procéder, par décision, au retrait du certificat de qualification de l’architecte après avis du comité sectoriel.
Art. 9. — Les sanctions prononcées sont susceptibles de recours auprès du ministre chargé de la culture.
Art. 10. — Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 4 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 13 avril 2005.
Khalida TOUMI. ———— ★————
Arrêté du 4 Rabie El Aouel 1426 correspondant au
13 avril 2005 fixant les conditions d’octroi de la qualité de détenteur des biens culturels
immatériels. ————
La ministre de la culture,
Vu le décret présidentiel n° 04-138 du 6 Rabie El Aouel 1425 correspondant au 26 avril 2004 portant nomination des membres du Gouvernement;
Vu le décret exécutif n° 03-325 du 9 Chaâbane 1424 correspondant au 5 octobre 2003 fixant les modalités de stockage des biens culturels immatériels dans la banque nationale de données;
Vu le décret exécutif n° 05-79 du 17 Moharram 1426 correspondant au 26 février 2005 fixant les attributions du ministre de la culture;
Vu l’arrêté du 4 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 13 avril 2005 fixant les modalités de collecte et de transmission des données des biens culturels immatériels;
15 juin 2005
Arrête :
Article 1er. — En application de l’article 8 du décret n° 03-325 du 9 Chaâbane 1424 correspondant au 5 octobre 2003, susvisé, le présent arrêté fixe les conditions d’otroi de la qualité de détenteur des biens culturels immatériels aux personnes ou aux groupes de personnes qui ont contribué ou qui contribuent à la préservation de la culture traditionnelle et populaire.
Art. 2. — Est conférée la qualité de détenteur des biens culturels immatériels, aux personnes ou aux groupes de personnes qui ont contribué ou qui contribuent à la préservation de la culture traditionnelle et populaire en transmettant à une génération au moins, des savoirs, des savoir-faire, des compétences et des techniques qui constituent notre patrimoine immatériel.
Art. 3. — Tous les trois (3) ans, le ministre de la culture octroie la qualité de détenteur des biens culturels immatrériels aux personnes ou aux groupes de personnes cités à l’article 2 ci-dessus, sur la base d’une liste établie par ordre de priorité, après avis d’une commission spécialisée instituée à cet effet.
Art. 4. — Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 4 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 13 avril 2005.
Khalida TOUMI. ———— ★————
Arrêté du 4 Joumada El Oula 1426 correspondant au
11 juin 2005 portant composition et fonctionnement du conseil artistique du ballet
national. ————
La ministre de la culture,
Vu le décret présidentiel n° 05-161 du 22 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 1er mai 2005 portant nomination des membres du Gouvernement;
Vu le décret exécutif n° 92-290 du 7 juillet 1992 portant création du ballet national, notamment son article 13;
Vu le décret exécutif n° 05-79 du 17 Moharram 1426 correspondant au 26 février 2005 fixant les attributions du ministre de la culture;
Arrête :
Article 1er. — En application de l’article 13 du décret exécutif n° 92-290 du 7 juillet 1992, susvisé, le présent arrêté a pour objet de fixer la composition et le fonctionnement du conseil artistique du ballet national.
8 Joumada El Oula 1426 15 juin 2005
Art. 2. — Le conseil artistique est composé des MINISTERE DU TRAVAIL membres suivants : ET DE LA SECURITE SOCIALE — Mme Zoghbi Houria, directrice du ballet national, présidente; Arrêté du 4 Joumada El Oula 1426 correspondant au 11 juin 2005 complétant l’arrêté du 7 Rajab 1425 — Mme Namous Fatma Zohra, professeur de danse; correspondant au 23 août 2004 fixant la liste des médicaments remboursables par la sécurité — M. Lazghad Mohamed, gestionnaire artistique sociale. général du ballet national; — M. Kadour Nourrdine, professeur de ballet et Le ministre du travail et de la sécurité sociale, chorégraphe; — M. Noubli Fadel, compositeur; complétée, relative aux assurances sociales, notamment Vu la loi n° 83-11 du 2 juillet 1983, modifiée et — M. Rezak Ahmed, professeur en scénographie; son article 59; — Mme Salimi Khadidja, répétitrice au ballet national; Vu la loi n° 85-05 du 16 février 1985, modifiée et complétée, relative à la promotion et à la protection de la — Mme Akabi Fatma Zohra, répétitrice au ballet santé; national; Vu le décret n° 84-27 du 11 février 1984 fixant les — Mme Aït El Hadj Fouzia, réalisatrice; modalités d’application du titre II de la loi n — M. Romani Nadir, chorégraphe. juillet 1983 relative aux assurances sociales; Vu le décret présidentiel n° 05-161 du 22 Rabie Art. 3. — Les membres du conseil artistique sont El Aouel 1426 correspondant au 1er mai 2005 portant nommés pour une durée de trois (3) ans renouvelable. nomination des membres du Gouvernement; En cas de vacances d’un siège, il est procédé dans les Vu le décret exécutif n° 92-284 du 6 juillet 1992 relatif mêmes formes à la désignation d’un nouveau membre à l’enregistrement des produits pharmaceutiques à usage pour la période restante du mandat. de la médecine humaine; Vu l’arrêté interministériel du 15 Ramadhan 1416 Art. 4. — Le conseil artistique se réunit en session correspondant au 4 février 1996 fixant les conditions et les ordinaire quatre (4) fois par an, sur convocation de son modalités de présentation et d’apposition des vignettes sur président. les produits pharmaceutiques; Il peut se réunir en session extraordinaire à la demande Vu l’arrêté interministériel du 17 Joumada Ethania 1424 des deux tiers (2/3) de ses membres. correspondant au 16 août 2003 portant création et fixant Le président du conseil artistique adresse les les missions, l’organisation et le fonctionnement du comité de remboursement du médicament, notamment son convocations aux membres quinze (15) jours avant la date article 15; de la réunion. Vu l’arrêté du 7 Rajab 1425 correspondant au 23 août Toutefois, ce délai peut être réduit pour les sessions 2004 fixant la liste des médicaments remboursables par la extraordinaires sans être inférieur à huit (8) jours. sécurité sociale, notamment son article 3; Art. 5. — Le conseil artistique ne délibère valablement Arrête : qu’en présence de la moitié de ses membres au moins. Article 1er. — Le présent arrêté a pour objet de Les décisions du conseil artistique sont adoptées à la compléter la liste des médicaments remboursables par les majorité simple. En cas de partage égal des voix, celle du organismes de sécurité sociale annexée à l’arrêté président est prépondérante. du 7 Rajab 1425 correspondant au 23 août 2004, susvisé, conformément à l’annexe jointe au présent arrêté. Art. 6. — Les délibérations du conseil artistique sont La liste des médicaments remboursables prévue à consignées sur des procès-verbaux et transcrites sur une l’annexe ci-jointe est arrêtée au 31 décembre 2004. registre spécial coté et paraphé par le président. Art. 2. — Le présent arrêté sera publié au Journal Art. 7. — Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et officiel de la République algérienne démocratique et populaire. populaire. Fait à Alger, le 4 Joumada El Oula 1426 correspondant Fait à Alger, le 4 Joumada El Oula 1426 correspondant au 11 juin 2005. au 11 juin 2005.
° 83-11 du 2
Khalida TOUMI. Tayeb LOUH.
30 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N°°°° 42 8 Joumada El Oula 1426 15 juin 2005
LISTE DES MEDICAMENTS REMBOURSABLES PAR LES ORGANISMES CODE PARTICULIERES CONDITIONS
DE SECURITE SOCIALE ARRETEE AU 31 DECEMBRE 2004
DENOMINATION COMMUNE INTERNATIONALE FORME DOSAGE
ANTALGIQUES PARACETAMOL ET DERIVES PARACETAMOL PDRE ORALE EFFER SACHET 300mg PARACETAMOL PDRE ORALE EFFER SACHET 150mg AUTRES ANALGESIQUES TRAMADOL Chlorhydrate GLES 50mg CARDIOLOGIE ET ANGEIOLOGIE ANTI-HYPERTENSEURS RAMIPRIL COMP SECABLES 10mg ENDOCRINOLOGIE ET HORMONES GLUCOCORTICOIDES METHYLPREDNISOLONE COMP EFFER. 16 mg BETAMETHASONE INDUCTEURS DE L’OVULATION COMP DISPER SEC 2mg CLOMIFENE CITRATE COMP. 50 mg DIVERS LANREOTIDE Pdre +solv /sol inj IM LP 30mg GASTRO ENTEROLOGIE ANTI-ULCEREUX ET ANTI-H2 PANTOPRAZOLE ANTI-ACIDES ET PROTECTEURS GASTRO-INTESTINAUX COMP 40 mg SIMETICONE /PHLOROGLUCINOL ANTISPASMODIQUES, ANTISECRETOIRES, ANTICHOLINERGIQUES. GLES 125mg/ 80mg PRIFINIUM BROMURE MEDICAMENTS DE LA RECTOCOLITE HEMORRAGIQUE COMP 30mg MESALAZINE SUSP RECT 1g/100ml
DCI DE REMBOURSEMENT
03 03 B 03B063
03B064
03 F
03F047 06 06 E 06 E 201
09 09 H 09 H 132 09H133
09 L
09L 058 09 P 09 P 124 Remboursable sur prescription de l’endocrinologue
10 10 A 10 A 134 Remboursable uniquement dans les indications suivantes :
- Ulcère gastro- duodénal évolutif
- Oesophagite par reflux gastro oesophagien
- Eradication d’Hélicobacter pylori /maladies ulcéreuses gastro-duodénales
10 B
10 B 119
10 D
10 D 135
10 N
10 N 077 10 N 131 MESALAZINE SUPPO 1g
15 juin 2005
Tableau (Suite)
DENOMINATION COMMUNE INTERNATIONALE FORME DOSAGE
GYNECOLOGIE ANTI-INFECTIEUX LOCAUX METRONIDAZOLE /NEOMYCINE /NYSTATINE COMP GYNECO 500mg/ 65000UI/ 100000UI CONTRACEPTIFS HORMONAUX ETHINYLESTRADIOL / GESTODENE COMP PELL 15µg /60µg INFECTIOLOGIE PENICILLINES AMOXICILLINE/ACIDE CLAVULANIQUE rapport 8/1 PDRE SOL.BUV SACHET. 500 mg/62,5mg AMOXICILLINE PDRE.SOL BUV SACHET. 1g AMOXICILLINE/ACIDE CLAVULANIQUE rapport 8/1 PDRE SOL BUV SACHET 1g/125 mg METABOLISME NUTRITION DIABETE INSULINES INSULINE HUMAINE/INSULINE ISOPHANE 25%/75% SUSP INJ cartouches 100UI/ml INSULINE HUMAINE ISOPHANE SUSP INJ cartouches 100UI/ml NEUROLOGIE ANTIMIGRAINEUX SUMATRIPTAN succinate COMP 50mg PSYCHIATRIE NEUROLEPTIQUES RISPERIDONE COMP PELL SEC. 1 mg RISPERIDONE COMP PELL SEC. 2 mg RISPERIDONE COMP PELL SEC. 4 mg OPHTALMOLOGIE ANTI-INFECTIEUX LOCAUX
CODE CONDITIONS DCI PARTICULIERES DE REMBOURSE-
11 11 A 11 A 067
11 H
11 H 069
13 13 G 13 G 204
13 G 268
13 G 269
14 14 B 14 B 210
14 B 211
15 15 B 15 B 059
16 16 D 16 D 090 REMBOURSABLE UNIQUEMENT SUR PRESCRIPTION DU PSYCHIATRE 16 D 091 REMBOURSABLE UNIQUEMENT SUR PRESCRIPTION DU PSYCHIATRE
16 D 092REMBOURSABLE UNIQUEMENT SUR PRESCRIPTION DU PSYCHIATRE
17 D
17 D 138 INDOMETACINE/GENTAMICINE COLLYRE 5mg/ 15 000UI/ 5ml
15 juin 2005
Tableau (Suite)
DENOMINATION COMMUNE INTERNATIONALE FORME DOSAGE
OTOLOGIE ANTI-INFECTIEUX AVEC CORTICOIDES NEOMYCINE SULFATE /POLYMYXINE B /DEXAMETHASONE/METASULFOBENZOATE SOL AURI gouttes 1g/1MUI/0,1g/ 100ml PNEUMOLOGIE BRONCHODILATATEURS ET ANTI-ASTHMATIQUES CHLORHYDRATE DE BAMBUTEROL COMP 10mg BUDESONIDE SUSP POUR INHAL PAR NEBULISATEUR / Récipients unidoses 0,5mg/2ml BUDESONIDE SUSP POUR INHAL PAR NEBULISATEUR / Récipients unidoses 1mg/2ml BUDESONIDE PDRE POUR INHAL BUCCALE 200µg/dose ANTITUSSIFS OPIACES CODEINE/EXTRAIT FLUIDE D’ERYSIUM SIROP. 11,9mg/443mg/15ml RHUMATOLOGIE ANTIPAGETIQUES PAMIDRONATE DE SODIUM (acide pamidronique) LYOPH SOL INJ IV 30 mg/10ml ANTIRHUMATISMAUX DIVERS
CODE CONDITIONS DCI PARTICULIERES DE REMBOURSEMENT 18 18 B 18 B 022
20 20 A
20 A080 Remboursable 20A 081 uniquement pour le traitement de l’asthme persistant sévère de l’enfant et du nourrisson en cas d’inaptitude à utiliser les autres modes d’administration inhalés 20A082 Remboursable uniquement pour le traitement de l’asthme persistant sévère de l’enfant et du nourrisson en cas d’inaptitude à utiliser les autres modes d’administration inhalés
20A089
20 B
20 B 203 21 21 C 21 C 045
21 D
Remboursable uniquement dans les indications suivantes: COMP PELL 35mg-ostéoporose post 21 D 046 RISEDRONATE MONOSODIQUE ménopausique avec fracture(s) ostéoporotique(s) -femme ménopausée sous corticothérapie prolongée.
Imprimerie officielle-Les Vergers, Bir-Mourad Raïs, BP 376 - ALGER GARE